Skip to main content

LES CHRETIENS ET LES FETES : COMMENT PENSER CONCERNANT LA CELEBRATION DES FETES

Introduction

            Il y a beaucoup de controverse au sujet de la participation des chrétiens dans les fêtes culturelles d’aujourd’hui. Pour vrai dire, la controverse tourne surtout autour d’une fête en particulière. La majeure partie des chrétiens ne pensent pas qu’il y a un problème moral avec la participation dans des fêtes tel que : La fête du travailleur, Le jour de l’an et la veille du jour de l’an, la fête Saint Patrick, la poisson d’Avril, Pâques, la fête des mères, la fêtes des pères, la Fêtes Saint-Jean Baptiste, la fête de Canada, la fête d’action grâce, et noël. On pourrait aussi nommer des multitudes de fêtes locales. Pour nommer quelques exemples : à la ville de Québec, à tous les années, il y a la Carnaval de Québec ; à Montréal il y a, à tous les années, le festival de Jazz ; à Trois-Rivières il y a, à tous les années, le festival des amuseurs publique, ainsi que la Festi-voix ; à Gentilly il y a, à tous les années, le Potirothon de Gentilly. Pourtant, quand il arrive pour parler de l’halloween, là c’est autre sujet entièrement. Il y a beaucoup de chrétiens qui sont dogmatiquement contre la participation dans les festivités entourant la fête de l’halloween. De l’autre côté, il y a autant de chrétiens (sinon plus) qui voient, non-seulement aucun problème avec ces festivités, mais participent avec des décorations, la distribution (ou récolte) des bonbons, et tous. La question que je veux poser, ici, est : comment devrions nous penser concernant la célébration des fêtes ? Pour répondre à cette question je vais prendre la fête d’Halloween comme exemple. Dans ce qui suite nous allons considérer, premièrement, l’argument la plus fréquemment proposé contre la participation chrétienne dans la fête de l’halloween. Nous allons considérer, par la suite, quelques conséquences qui suivent, nécessairement, de cette argument. Nous allons, en suite, noter quelques difficultés avec cette argument. Comme dernière point nous allons suggérer quelques approches biblique et chrétiens à des fêtes en générale, et à l’halloween en particulier.


L’argument contre la célébration de l’halloween

            L’argument la plus fréquemment amené contre la participation chrétienne dans les festivités de l’halloween est que l’halloween est une fête qui trouve ces racines dans des pratiques et traditions païens, voir, même, une fête païenne. Étant donné la racine païenne de cette fête il ne faut pas que les chrétiens participent dans la fête. Ceux qui avance cette argument vont faire ressortir les origines dites païens des diverses traditions liées à Halloween, tel que les citrouilles lanterne, la quête au bonbons, les déguisements, les films d’horreur et les maison hantées.

On nous explique, typiquement, que l’halloween était, à l’origine, une fête celtique qu’on appelle Samhain, et qui était la fête de la nouvelle année des Celtes.[1] C’est la jour qu’on appelle le solstice de l’été—le jour qui signifie la transition de l’automne à l’hiver.[2] Quasiment tous les cultures de l’Europe associé ce jour avec un période mystique quand les morts retourner pour « revisité leur ancien maison pour se réchauffé à côté du feu et pour se réconforté avec les festivités qui leur sont offert dans la cuisine ou salon par leur famille affectionnés. »[3] Frazer propose que c’est peut-être de cette croyance que vient la pratique de donner des choses à manger à des personnes qui se présentaient à la porte.[4] Santino propose que ce pratique viens de l’idée que, durant la soirée de Samhain, les morts retourner au terre des vivants, et cherchaient partout pour quelque chose à manger.[5] Aujourd’hui on donne des bonbons, mais, avant que les compagnies de bonbons ce sont capitalisé sur ce fête on donnait des fruits, et gâteries. Frazer parle extensivement des feux qui étaient allumé la soirée de l’halloween, mais note que c’est surtout des enfants qui profiter de cette aspect de la célébration.[6] Certaines pensent que la pratique des citrouilles lanternes provient du vieille comte irlandais de Jack-O-Lantern, qui étaient condamné par le diable, après lui avoir jouer des tours, à se promener éternellement avec un lanterne.[7] Doug Beaumont mentionne que d’autres pensent que la pratique de se déguisé était pour se caché des mauvaises esprits qui se promener, ou de se promener avec les esprits qui sortaient durant la soirée en question.[8] Les films d’horreur et des maisons hanté, on pourrait dire, trouvèrent leurs racine dans le croyance des ancien celtes que les morts retournaient chez eux durant la soirée de Samhain, et l’imagination (et fascination) humaine avec les esprits, la peur, et la mort. Il faut mentionnée que l’halloween (proprement « hallowe’en ») est dérivative de « hallowed eve » qui serait bien traduit comme « soirée saint ».[9] L’église chrétien avait essayer de transformer ce fête païen en fête chrétien,[10] en disant que ce serait la soirée dans lequel on fête tous les saints Chrétiens qui sont mort—qu’on se rappelle de ceux qui auraient passé, avant nous, dans la présence de Dieu.

On dit trouver, alors, une racine païenne pour tous les pratiques de l’halloween, et, donc, étant donné les racines païennes de l’halloween, qu’on ne devrait pas participer à cette fête. Le principe qui dirige cette conclusion pourrait être exposé de la manière suivant : si les origines d’un tradition, action ou fête sont païennes, alors il ne faut pas le pratiquer. Du moins, c’est ceci qui nous est proposé comme raison de ne pas participé à l’halloween ; le principe étant soutenue par les évidence donner ci-haut.


Les Conséquences de l’application de ce principe

Quand on propose un principe pour la normativité d’une action, on teste ce principe en l’appliquant à d’autres cas similaire. Donc, pour voir si ce principe devrait être utilisé comme teste pour la moralité d’une action, pour l’acceptabilité d’une tradition, ou pour le droit de participer dans une fête, nous allons regarder des pratiques que les chrétiens considèrent comme acceptable, tel que, certaines fêtes, traditions, etc.

Si on applique ce principe à d’autres fêtes, alors, nous sommes obligées de dire que les chrétiens ne pourraient pas participer dans les festivités relier au fêtes suivantes (qui ont, évidemment, des racines « païens ») : La fête du travailleur, Le jour de l’an et la veille du jour de l’an, la poisson d’Avril, la fête des mères, la fêtes des pères, la Fête Saint-Jean Baptiste, la fête de Canada, ainsi qu’une multitude de fêtes locales. Ces fêtes n’ont pas une racine chrétienne, mais étaient créée par des cultures bon-chrétien pour des buts qui ne sont pas, non plus, chrétien. Conclusion : Ils sont des fêtes païennes. Selon notre principe (si les origines d’un tradition, action ou fête sont païennes, alors il ne faut pas le pratiquer), aucun chrétien ne pourrait participer à ces fêtes. D’autres fêtes qu’on nous dit trouvent leurs racines dans les pratique et religions païens inclus noël, la fête de Saint Valentine, et, même, paque.

La fête de Noel, quand les chrétiens fête la naissance de Jésus, trouve ces racines, selon Frazer, dans les fêtes entourant la célébration de la naissance de Mithra, ou, le Dieu du soleil.[11] Jésus n’était pas née le 25 de Décembre, mais l’église antique avait adopté le 25 de Décembre comme journée pour fêter la naissance de Jésus,[12] et, ceci, pour remplacer la fête de Mithra avec un fête qui donner la gloire à Jésus Christ et le plan de Dieu.[13]

La fête de Saint Valentine trouve ces racines, selon certaines, dans la fête romain de Lupercalia,[14]qui était relier avec la fertilité. L’église chrétien aurait remplacer cette fête romaine avec la fête de Saint Valentine, pour transformer une fête païenne, qui glorifier certaines actions qui étaient vue comme immorale par l’église chrétien, dans une fête qui glorifier des vertus chrétiennes, tel que l’amour les uns pour les autres. Saint Valentine a mis sa vie sur la ligne pour défendre la sainteté du mariage chrétien.[15]

Paque ? N’est-ce pas la fête de la mort et résurrection de Jésus-Christ ? Frazer propose que le jour de la fête de paque était mis sur la même jour d’un festival pour le Dieu Attis.[16] En fait, le mot anglais pour paque, « Easter » proviens, selon les experts, du dieu Eastra, ou Eastre, le dieu du printemps et de fertilité.[17] Le mot français, Paque, proviens de l’hébreu « pesah » ou « pasah »,[18] qui fait référence au fête Juif quand ils célèbrent les évènement entourant l’exode d’Israël.[19] Jésus avait donner, à cette fête, une nouvelle signifiance lorsqu’il l’avait célébré avec ses disciples la soirée qu’il s’est fait arrêter. Cette nouvelle signifiance est devenue le sacrément chrétien connu comme le repas du Seigneur, ou la sainte scène—non la célébration du Paque ! Le fête de paque, dans la nation d’Israël, est célébré le 14e de Nisan (le 14-15 de Nisan sont, généralement, en Avril). On nous propose que dans l’an 33 le 15 Nisan (le jour de la crucifixion de Jésus) aurait était le 3 Avril, et le jour de sa résurrection (le 17 Nisan) aurait était le 5 Avril.[20] La fête moderne de paque n’est pas nécessairement célébré sur la fin de semaine quand Jésus était crucifié et ressuscité, mais, sur l’équinoxe de printemps—le jour officielle de printemps (on le calcule en rapport avec le moment quand le soleil passe l’équateur). Pourquoi est-ce que les chrétiens célèbrent la mort et résurrection de Jésus sur le jour de l’équinoxe de printemps, au lieu du jour réel de la mort et résurrection de Jésus ? Pour les mêmes raisons, donné ci-haut, pour les dates des autres fêtes chrétiennes : pour remplacer une fête païenne avec une fête chrétienne.

Les seules fêtes qui auraient leur racine explicitement, et sans aucun doute, sont la fête de Saint Patrick et la fête d’action grâce, ainsi qu’une multitude de fêtes Catholique qui ont le but de fêter les différentes saintes.

Selon notre principe (si les origines d’un tradition, action ou fête sont païennes, alors il ne faut pas le pratiquer), aucun chrétien ne pourrait participer aux festivités entourant les fêtes de Noel, Paque, le Saint Valentine, la fête du travailleur, le jour de l’an et la veille du jour de l’an, la poisson d’Avril, la fête des mères, la fêtes des pères, la Fête Saint-Jean Baptiste, la fête de Canada, ainsi qu’une multitude de fêtes locales. Peut-être que certaines chrétiennes seraient allaise à accepter ces conséquences, mais il y aurait d’autres conséquences.

L’origine de la musique avec lequel on chante des multitudes d’hymnes chrétiens sont païens. C’est un fait d’histoire que les frères Wesley écrivaient des nouvelles paroles pour des tunes de bars (et de boisson). Étant donné que les tunes ont une origine païenne, notre principe ne nous permettrais pas de les chanter.

Il y a beaucoup de traditions, nourritures, et habillements culturelles qui ne sont pas chrétienne, mais qui sont influencé par les cultures païens dans lequel les chrétiens vivent. Quelques exemples incluent l’habillement traditionnelle pour la mariage (chaque culture à ses propre habillement traditionnelles), les habillements traditionnels pour la graduation, les différents uniformes qui sont requis pour le travail ou pour les écoles privées, etc. On pourrait parler de la tradition des cabanes à sucre en printemps (au Québec), des promenades en traineau en hiver, la fabrication des bonhommes de neiges, et n’importe quelle tradition (de société, culture, ou même de famille) qui ne trouve pas ses racines dans la Bible ou la théologie chrétienne.  Finalement, on pourrait parler des différentes nourritures traditionnelles des différentes cultures, comme, des gouté de vin et fromage, ou la poutine (au Québec). La crémation est un pratique qui viens, aussi, des racines païennes,[21] et, alors, qui devrait être prohiber, sur la base de notre principe. Toute ces traditions, nourriture, habillement, et pratique sont proprement séculier, provenant des cultures païennes. Donc, selon notre principe, celui par lequel plusieurs chrétiens désire démontrer qu’on ne devrait pas pratiquer l’halloween, on ne peut pas, non plus, participer dans toutes ces pratiques et traditions, ou manger ces nourritures.

Autrement dit, quasiment tous ce qu’on fait, la manière qu’on habille, la musique qu’on écoute et chante, les films qu’on regarde, les fêtes auxquelles on participe, etc., trouve ces racines dans des sociétés et cultures qui sont païens. Il faudrait même aller jusqu’à dire, si notre principe est bon, qu’on ne devrait pas utiliser, ou faire référence, à des écrits païens. Sur la base de ce principe il faudrait qu’on sorte du monde ; mais de sortir du monde est justement quelque chose qu’on ne peut pas, bibliquement parlant, faire. Jésus à prier pour ses disciples, parce que, justement, il ne les enlèvera pas du monde, mais, au contraire, les enverra dans le monde (Jean 17 :14). Paul dit, clairement, à l’église à Corinth, qu’il ne veut pas qu’ils sortent du monde (1 Cor. 5). Concernant les écrits païens, même Dieu à citer, à travers Paul, des écrits Païens (Actes 17, etc.). Notre principe, alors, n’est pas bon ; ne peut pas être utilisé pour déterminer la moralité des actions, si, oui ou non, on peut participer aux traditions ou fêtes ; et, c’est carrément anti-biblique. Comment, donc, est-ce qu’on devrait penser au sujet des fêtes ?


Comment, alors, penser concernant les fêtes

            Premièrement, quelques principes bibliques : (1) Jésus nous enseigne que nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde (Mt. 5 :13-16) ; (2) Paul dit qu’on doit vaincre le mal par le bien (Rom. 12 :21) ;[22] (3) On peut utiliser les choses païens (tel que leurs écrits—Actes 17 :28, et idoles—Actes 17 :23) pour l’avancement et la propagation de l’évangile ; et (4) On n’est pas supposé de sortir du monde, ni de se caché du monde, (Jean 17 :14, 1 Cor. 5) ; (5) Paul nous enseigne qu’on ne peut pas participer aux sacrifices qui sont donné aux dieux, mais, qu’on peut manger (sans péché) les viandes qui sont sacrifier aux idoles (1 Cor. 10 :23-33) ; (6) hait ce qui est mal (Rom. 12 : 9) ; et (7) il faut s’éloigner et éviter (comme la peste) l’idolâtrie (1 Jn 5 :21).

            À partir de ces principes on pourrait proposer quelques réflexions concernant les fêtes, traditions, écrits, et pratiques des cultures et sociétés païens. Premièrement, ce n’est pas acceptable de participer dans des activités qui sont, explicitement et actuellement, idolâtre (telle que l’adoration d’Allah, des pratiques de Wicca, etc.). Il faut faire attention, par exemple, parce qu’il y a plusieurs théologiens qui font remarquer que l’idolâtrie (définis de manière très—trop ?—générale) peut s’appliquer à n’importe quel activité qui prends le place de Dieu dans la vie de quelqu’un. C’est pour ceci qu’on note, ci-haut, « explicitement et actuellement, idolâtre ». Il pourrait avoir des activités qui pourraient devenir idolâtre, mais qui ne sont pas, en soi, idolâtre (tel que regarder la télévision, aller au jeu de baseball, jouer un sport, avoir un passe-temps, etc.). Ces activités (en générale) ne sont pas idolâtrées en soi, et, alors, on peut y participer.

            Deuxièmement, il faut s’éloigner et haire le mal. Autrement dit, il ne faut pas glorifier des choses qui sont mal. Ceci ne veut pas qu’on évite ou ignore les choses qui sont mal. Nous vivons dans une société qui glorifié la mort et dans lequel nos héros sont rendus des criminelles qui veulent faire le bien mais qui s’échoue à tous les coups. Platon propose, dans la République, qu’on ne devrait pas écouter des drames (on pourrait dire, aussi, des films, ou histoires) dans lequel les héros ne sont pas vertueux parce qu’en glorifiant le mal, on commence à accepter le mal.

Avec ces deux pointes de départ il faut noter que la Bible nous enseigne, qu’on peut utiliser les choses païens (tel que leurs écrits—Actes 17 :28, et idoles—Actes 17 :23) pour l’avancement et la propagation de l’évangile, qu’on devrait vaincre le mal avec le bien (donc, ce n’est pas juste un question de s’éloigner du mal, mais, aussi, de le vaincre), et que les chrétiens sont supposé d’avoir un effet transformatrice sur le monde qui les entourent (sel dans un plat fade, et lumière dans la noirceur). Donc, je propose, les chrétiens ont un responsabilité d’utilisé ce qui les entourent dans leur société pour l’avancement de l’évangile. Ce n’est pas une question d’adopter les pratiques, traditions et fêtes païens, mais de les transformer pour qu’ils glorifier Dieu, pour que le bien triomphe sur le mal, pour que l’évangile est proclamé, pour que la lumière brille dans la noirceur.

Ça veut dire qu’on devrait utiliser les fêtes pour annoncer l’évangile. Donc, fêter le noël, en annonçant l’incarnation de Jésus-Christ, et sa naissance d’un vierge. Fêter le Saint Valentine en annonçant l’importance du mariage, et, plus important, que Jésus nous invite d’être unis avec Dieu—qui est véritable amour et source de tout amour véritable. Est-ce qu’il y a des manières d’utilisé les autres fêtes pour glorifier Dieu ? À toi d’être imaginative. Ça veut aussi dire qu’on devrait utiliser les fêtes pour enseigner nos enfants au sujet de l’évangile et la véritable vie chrétien. Tellement de pratiques entourant le noël (l’arbre de noël,[23] les cadeaux, le bonbon de noël, etc.) et le paque (les œufs décoratifs, etc.) ont, ou pourraient avoir, une signifiance chrétienne, qui s’en rappelle ? Est-ce que le sens donnait à ces outils de l’enseignent était perdus ? Retrouvons-le et utilise ces traditions pour enseigner l’évangile.

Qu’est-ce que ça veut dire pour les fêtes tel que l’Halloween ? Est-ce que les chrétiens devraient, nécessairement, éviter toute contacte avec cette fête ? Non. Au contraire, les chrétiens devraient se démarquer en fêtant l’halloween de manière différent de la société. Au lieu de glorifier l’horreur de la mort et des morts, glorifie la joie de la vie et du vivant ! Au lieu de faire peur dans le noir, rendre joyeux dans la lumière. Au lieu de se déguisé dans le dégelasse et révoltant, permettre ceux qui vous entourent de voir la vérité—Jésus—dévoilé dans la manière dont tu participe à l’halloween. Il ne faut pas se cachée du monde durant cette fête qui commence, de plus en plus, être associé avec les forces des ténèbres. Au contraire, il faut être une force transformatrice qui rends ce jour joyeux pour vos proches, vos voisins, et ton entourage.
           




[1]Sir James Frazer, The Golden Bough, abridged edition (Mineola, NY: Dover Publications, 2002), 633-634. Cf. Jack Santino, “Halloween in America: Contemporary Customs and Performances,” Western Folklore, vol. 42, no. 1 (1983), 3-4.

[2]Ibid., 634.

[3]Ibid. “revisit their old homes in order to warm themselves by the fire and to comfort themselves with the good cheer provided for them in the kitchen or the parlour by their affectionate kinfolk.”

[4]Ibid.

[5]Santino, Halloween in America: Contemporary Customs and Performances, 5.

[6]Frazer, 634-635.

[9]Santino, Halloween in America: Contemporary Customs and Performances, 8.

[10]Ibid., 6.

[11]Frazer, 358-359. Victoria S. Johnson, “Windows on the world: Merry Christmas,” Elementary English, vol. 42, no. 8 (Dec., 1965), 934.


[12]Johnson, 934.

[13]Ibid., 935.

[16]Frazer, 360-361. Cf. Santino, Halloween in America: Contemporary Customs and Performances, 5.

[18]New Unger’s Bible Dictionary, “Festivals”.

[19]Ibid.

[21]Ruth Mazo Karras, « Pagan Survivals and Syncretism in the Conversion of Saxony, » The Catholic Historical Review, vol. 72, no. 4 (Oct., 1986), 560.

[22]On nous dit que c’est depuis un certain édicte du pape Grégoire I (601 après J.-C.) que les missionnaires Chrétiens commençaient à utiliser les pratiques et traditions des différentes cultures pour annoncer l’évangile (suivant l’exemple de Paul en Actes 17 :23). Cf. Santino, Halloween in America : Contemporary Customs and Performances, 7.

[23]Certaines auraient suggéré que la tradition de l’arbre de noel trouve ses sources dans les tradition païens (Cf. Paul H. Grumman, « Christmas Traditions, » Social Science, vol. 6, no. 1 (Jan. 1931).), mais Alexander Tille démontre que ce n’est pas le cas, et, au contraire, que la tradition de l’arbre de noel est probablement chrétien en origine, et définitivement allemand en origine (Alexander Tille, « German Christmas and the Christmas Tree, » Folklore, vol. 3, no. 2 (Jun., 1892).). W. B. Hannon note que, « The Christmas tree, so beloved by children of every land, was of Germanic origin. When impressed with the truths of Christianity, it symbolized the tree in Paradise bearing the fruit and the Tree of Life, viz. , the Cross. (W. B. Hannon, “Christmas and its Folk-lore,” The Irish Monthly, vol. 52, no. 607 (Jan., 1924), 23.)”

Popular posts from this blog

How Kant’s Synthesis of Empiricism and Rationalism resulted in Agnosticism

Immanuel Kant, presented with the extreme empiricism of Hume and the extreme rationalism of Liebniz, which he discovered through the writings Wolff, sought to take a middle road between these two extreme philosophical positions. I would submit that Kant’s synthesis of these two views leads to an agnosticism about what Kant called “the thing-in-itself”, and ultimately to the philosophical positions known as Atheism, determinism, and nihilism.


Kant’s Sources
First of all, Kant was influenced by Hume’s empiricism and Newton’s physics. He saw that the physical sciences, in contrast to rationalistic metaphysics, were actually making advances. They were making discoveries, and building a system of knowledge that accurately described the world of our sense perceptions. Rationalistic metaphysics, on the other hand, was floundering amidst the combating systems that the philosophers were erecting. It did not provide new knowledge, and only led to unacceptable conclusions, such as the Absolute Mon…

LEISURE: THE BASIS OF CULTURE – A BOOK REVIEW

Leisure: The Basis of Culture & the Philosophical Act. Josef Pieper. Translated by Alexander Dru. 1963. Reprint, Ignatius Press, 2009. 143 pp. $12.99. ISBN 978-1-58617-256-5.
            This book is composed of two articles written by the German philosopher Josef Pieper. Though the two articles are intimately connected, they form two distinct works; as such, this book review will begin by giving a brief introduction to the works in question, followed by and exposition of each of the works individually. The two articles that are included in this book, Leisure: the Basis of Culture and The Philosophical Act, were both published in 1947, and, as such, were written during the cultural crisis in Germany that followed the Second World War. Not only did Pieper have the cultural crisis in mind when he wrote these articles, but he was also writing in light of the works of the most well-known German philosopher of the time – Martin Heidegger. As such, any reader who is familiar with Heidegg…

IDENTITY AND DIFFERENCE by Martin Heidegger

I don’t propose to attempt any sort of reply to Martin Heidegger in this article. The purpose of this article is to explain Martin Heidegger’s thoughts, as they are found in the book, Identity and Difference. Martin Heidegger is a difficult thinker to understand, and requires a lot of work to fully appreciate his arguments. My primary goal in this article is to introduce the reader to two very important articles written by Heidegger, and, I hope, to properly explain Heidegger’s views on Being and beings.
            This book is composed of two articles written by Martin Heidegger and translated with an introduction by Joan Stambaugh. The first article, The Principle of Identity, is “the unchanged text of a lecture given on the occasion of the 500th anniversary of the University of Freiburg im Breisgau, for the faculty day on June 27, 1957.”[1] The second article The Onto-theo-logical Constitution of Metaphysics, is “the explication that concluded a seminar during the wint…