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LES PRÉSUPPOSITIONS, LE THÉISME CLASSIQUE ET LA PRÉSUPPOSITIONALISME

Introduction

Le but de cet article est de clarifier des concepts et notions reliés aux présuppositions, le théisme classique,[1] et la méthode d’apologétique connus comme la présuppositionalisme. La raison pour cet article est de permettre à un meilleur dialogue concernant le théisme classique et la présuppositionalisme. Je ne présenterais aucun critique des positions élaboré dans cet article, qui n’a comme but rien que la clarification des deux positions. Dans cet article, nous allons commencer par la définition de plusieurs termes qui sont utilisé dans ces discussions. Nous allons regarder, par la suite, comment ces termes sont utilisés dans le théisme classique, et troisièmement, dans la présuppositionalisme.


Les Définitions

Une présupposition est, en générale, comprise comme une affirmation ou fait qui doit être accepté comme vrai pour pouvoir réfléchir ou théorisé sur d’autres sujets. Une autre manière de comprendre ce terme est de voir des présuppositions comme étant des vérités fondamentales pour que d’autres affirmations ou fait soient vrais. On pourrait illustrer une présupposition par l’image d’une pyramide. Une pyramide est un bâtiment qui est composé avec des pierres qui sont empilées niveau par niveau. Chaque niveau supérieur est plus petit que le niveau inférieur qui est fondamental pour le prochain niveau. Pour pouvoir travaillé sur un nouveau niveau il faut avoir déjà finis—il faut prendre comme acquis la complétion du—le niveau précédent. Une présupposition, en relation avec des connaissances sur lequel on réfléchit, pourrait être vue comme le niveau précédent des connaissances.

Un lieu commun, pourrait, de manière très générale, être défini comme un lieu (que ce soit un espace, une culture, une nature, des pratiques, des connaissances, etc.) qui est partagé ou accessible par plusieurs personnes différentes. Lorsqu’on parle du domaine des connaissances (que ce soit les sciences de nature, les mathématiques, la philosophie, la théologie, l’apologétique, etc.), le terme lieu commun fait appel à des connaissances qui sont partagées, accessible, ou fondamental pour ceux qui ont ces connaissances. Par exemple, ceux qui auraient vécu au Québec toute leur vie, ou qui auraient cherché à adopter la culture québécoise comme le leur, ont la culture québécoise en commun. Il y a, entre autres, plusieurs connaissances (par exemple, l’histoire de Québec, comment conduire dans la neige, etc.), pratiques (par exemple, les cabanes à sucre, la fête St-Jean, le déménagement au 1er juillet, etc.), et même certaines normes morales et religieuses (par exemple, l’arrière-plan religieux et moral de l’Église Catholique). Si on parle de la théologie biblique, alors on pourrait dire que les lieux communs de tous ceux qui font la théologie biblique sont l’acceptante du fait que : (1) Dieu existe, et (2) la Bible est la parole de Dieu et est autoritaire, etc. Un lieu commune, alors, dans le domaine de l’apologétique, serait (s’il existe) certaines croyances, pratiques, ou faits, qui sont acceptés, ou, du moins, accessible, par l’apologète chrétien et le non-croyant avec qui il parle.

Les termes croire et foi sont, essentiellement, des synonymes qui pourraient être définis comme l’assentiment volontaire de la vérité d’une affirmation qu’une autorité reconnue nous offre comme étant vraie.

La connaissance pourrait être décrite comme l’union immatérielle de la chose connue est celle qui connaît. C’est-à-dire, la connaissance est ce qui arrive lorsque l’essence de la chose connue est intellectuellement présente à l’intellect de celui qui le connaît. La connaissance peut-être acquise par le moyen des sens (par l’abstraction de l’essence des choses sensibles), ou, à partir des inférences (induction, déduction, etc.) à partir des choses qui sont connues par les sens.

C’est implicites à ces définitions que (1) les vérités qui sont acceptées ne sont pas connues (proprement parlant) par celui qui les croit, (2) on ne peut pas connaître et croire la même affirmation en même temps (par exemple, si je sais que je suis assis dans ma maison, alors je ne le crois pas), (3) il pourrait y avoir  (a) des vérités qui sont connaissables par l’être humain, mais qu’une personne particulière croit parce qu’il/elle n’a pas connaissance de ces vérités (pour des raisons multiples); (b) des vérités qui ne sont pas, dû à leur nature, connaissable pour les être humaine (quoi que connaissable en soi), et, alors, qui doivent être crues (parce que vraies), même si on ne peut pas les connaître.


Le théisme classique et les présuppositions

L’utilisation des termes

            Pour le théisme classique non seulement est-ce qu’on parle des présuppositions, mais on pense qu’on peut les examinés. C’est, en fait, très important d’examiner les présuppositions de n’importe quelle affirmation. Plusieurs théologiens chrétiens, tels que B. B. Warfield, John Miley, etc., parlent des présuppositions qui sont acceptées par le théologien chrétien, tels que l’existence de Dieu, que Dieu à parler, et que la Bible est sa parole. Ces théologiens nous expliquent, aussi, qu’on peut examiner ces présuppositions, et que la critique et analyse de ces présuppositions est la tâche soit de la philosophie chrétienne, soit de l’apologétique.

            Le théisme classique enseigne qu’il y a plusieurs faits, connaissances, ou pratiques qui sont communs à (partagé par) tous les être humaines (de manière générale), mais qu’il pourrait avoir d’autres faits, expériences, connaissances, ou pratiques qui sont communs (partagé) par des groupes particuliers et restreints d’êtres humains (telle que ceux qui auraient vécu en Angleterre durant les années 1920-1940, ou ceux qui auraient vécu dans l’Empire romain dans le premier siècle). Ce sont ces « lieux communs » qui permettent :

(1) la possibilité de la communication et interaction normale entre ceux qui vivent en même temps (par exemple, plusieurs « lieux communs » sont nécessaires pour que deux personnes aient une conversation, un commun langage—incluant, entre autres, le sens des mots, le sens des expressions faciale et corporelle, le sens des expressions linguistiques—étant la plus importante. D’autres « lieux communs » qui pourraient être importants sont une culture commune, les attitudes fondamentales de la société—comme la confiance, l’honnêteté, etc.).

(2) Les historiens de vérifié des affirmations historiques. Par exemple, pour déterminer le sens d’un manuscrit qui était écrit en Grec dans le premier siècle de notre ère on doit être en mesure de vérifié le sens des mots utilisés dans ces manuscrits, les coutumes, lieux géographiques, et artéfacts à qui le manuscrit fait référence, etc. La vérification du sens des mots (travail qui est fait par ceux qui éditent des lexiques et dictionnaires de n’importe quel langage) ne peut pas être faite à moins qu’on prenne comme acquis (qu’on présuppose) qu’il y avait un lieu commun (le langage grec) dans le premier siècle. Tout le travail qui est fait par les historiens, pour confirmer les affirmations qui sont faites par les auteurs des manuscrits antiques, présuppose qu’il y a plusieurs faits, expériences, connaissances, attitudes, pratiques, etc. qui sont communs à ceux qui vivaient dans le temps des manuscrits.

(3) L’interaction technique entre ceux qui font des recherches, ou travaux, dans le même domaine d’étude ou de travail. On pourrait parler du jargon qui est fondamental pour l’étude de la philosophie, la théologie, les sciences de nature, ou, même, pour travailler dans un garage ou sur une ferme. Chacun de ces « lieux » a des pratiques, termes, expériences, coutumes, connaissances, attitudes, etc. qui sont partagés par tous ceux qui font ces études ou travaux. Celui qui ne partage pas ces « lieux communs » ne pourrait pas accomplir ses recherches ou travaux.

Ceux qui adhère au théisme classique enseignent qu’il y a un « lieu commun » à tous les être humaines qui est composé des connaissances, et expériences qui sont partagé (ou qui sont au moins accessible) par tous les êtres humains, sans exception. On pourrait parler de l’expérience humaine (par exemple, d’être subis au temps et aux changements, d’être née, de grandir, la mort de ses proches ou de soi-même, les souffrances, des joies, des misères et difficultés, etc.), d’être doué avec un intellect et volonté, d’être corporelle, d’avoir des parents (qu’on les a connus ou non), d’avoir grandi sous l’influence d’autre être humain (même si c’est possible qu’il y ait eu un enfant, tel Tarzan, qui aurait « grandis » sans « l’influence » d’une société humain, il en reste que cet enfant à grandis sous l’influence de ceux qui l’ont coupé, volontaires ou non, de la société humain—C’est cette coupure de la société humaine qui aurait influencé sa croissance comme être humain), etc.

            Ceux qui adhèrent au théisme classique pourraient avoir des descriptions de la foi et de la connaissance qui diffère de ceux donnés ci-haut, mais tous ceux qui adhèrent au théisme classique affirme qu’il y a plusieurs vérités peuvent être connu par tous les êtres humaines; Mais qu’il y a, aussi, beaucoup de vérités qui ne peuvent pas être connues (soit par certains êtres humains, soit par tous les êtres humaines) et qui doivent être acceptées, par la foi, comme vraies.

Ceux qui adhèrent au théisme classique pensent que les vérités qui sont découvertes par les sciences de nature et les sciences humaines, par la mathématique, et par la philosophie peuvent être connu par tous les être humaines (ca ne veut pas dire que tous les êtres humains vont accéder à toutes ces connaissances, seulement qu’ils sont, comme être humain, capable d’accéder à toutes ces connaissances). Augustine affirme que si on découvre, chez les philosophes païens, des vérités, alors on devrait réclamer ces vérités pour le Christianisme, au lieu d’avoir peur des pensées d’un païen. Ces vérités peuvent être objet de la foi (pour celui qui n’a pas connaissance personnelle de ces faits, mais qui les acceptent comme vrai basé sur la parole d’une autorité fiable), mais, peuvent être, pour celui qui fait les recherches requises, objet de la connaissance.

            Ceux qui adhèrent au théisme classique affirment qu’il y a plusieurs vérités tels que la divinité de Jésus-Christ, que la Bible est la parole de Dieu, que Dieu est trinitaire, que Jésus était né d’une vierge, etc., qui ne peuvent pas être connu (dans le sens du mot connaître que nous avons donné ci-haut), mais qui doivent être accepté volontairement comme étant vrai parce que celui qui nous les enseigne est une autorité fiable et digne de confiance. C’est-à-dire, ces affirmations de vérité sont des objets de la foi.


Méthodes pour aborder des non-chrétiens

            Cette section va être, nécessairement, brève, pour que cet article ne soit pas trop long. Ceux qui adhèrent au théisme classique peuvent utiliser plusieurs méthodes pour aborder des non-croyants. Il y a un principe fondamental, basé sur la méthode de l’apôtre Paul, a toute interaction entre ceux qui adhèrent au théisme ouvert et les non-croyants. Ceux qui adhèrent au théisme classique, comme Paul en Actes 17, rencontrent leur interlocuteur là où il est. S’il est juif, alors un théiste classique pourrait commencer avec l’autorité qui est acceptée par les Juifs : l’Ancien Testament. Il n’y a aucun besoin de démontrer que Dieu existe, qu’il y a la vérité objective, ou, même, que Dieu aurait parlé. Un Juif orthodoxe accepte déjà tous ces faits. Avec les sectes chrétiennes, on pourrait commencer avec le Nouveau Testament. Ou, comme Paul fait en Athènes avec les philosophes Grec, si une personne ne croit pas au Dieu de la Bible, alors on pourrait commencer avec leur propre religion, ou, s’il faut, avec la raison. Le principe est : on rencontre chaque personne là où il est.

            Basé sur ce principe, comment est-ce qu’on aborde les non-croyants? Mettant de côté, pour les buts de cet article, le fait que c’est toujours une bonne chose d’établir une relation avec son interlocuteur—d’être autant intéressé par leur expérience de vie et leurs besoins que par les discussions autour des croyances. Le théiste classique pourrait commencer en s’intéressant à son interlocuteur pour connaître ce que son interlocuteur pense ou croit. Autrement dit, on commence en établissant ce que notre interlocuteur croit concernant les éléments importants de sa compréhension de la réalité. On veut savoir ce qu’il pense concernant la source de la réalité, de ce qu’un être humaine, de la raison pour lequel les êtres humains existent, et ce qui se passe après la mort. Ces éléments sont les éléments de base de ce qu’on appelle une vision du monde. Alors, on commence en découvrant ce que c’est la vision du monde de notre interlocuteur.

            Une fois que nous avons fait ceci, il y a deux types d’approches possibles. On pourrait essayer d’aider notre interlocuteur voir qu’il y a des incohérences et contradictions majeures dans sa vision du monde. On peut utiliser la méthode connue comme reductio ad absurdum pour démontrer que si on accepte leur vision du monde, alors on est obligé d’accepté des absurdités. Ceci pourrait être fait en analysant les arguments par lesquels ils arrivent à leurs conclusions erronées, ou en analysant leurs présuppositions (qui sont accepté pour qu’ils puissent avancer les arguments qu’ils utilisent pour arriver à leurs conclusions). Un exemple de ce type d’approche serait l’argument à partir de la raison pour démontrer l’erreur du Naturalisme et Matérialisme (voit les arguments de Socrate, Platon, Aristote, C. S. Lewis, et, entre autres, Alvin Plantinga.).

            Un autre approche est de recommandé à notre interlocuteur, par des multiples raisons, le théisme ouvert. Ici on pourrait présenter des arguments qui démontrent que Dieu existe; des preuves historiques de l’existence, le mort, l’enterrement, et la résurrection de Jésus-Christ; des raisons pour croire que la Bible est fiable et digne de confiance, etc.

            Pour le théisme ouvert les deux approches (1) de démontrer des difficultés dans la position de l’autre, et (2) de recommandé le théisme classique à l’autre. Ces deux approches sont possibles parce qu’il y a, pour tous les êtres humains, un lieu commun qui permet la communication entre les êtres humaine, et entre Dieu et les êtres humains; et parce que nous avons tous des présuppositions qui peuvent être analysées et critiquées. Cette analyse et critique peut être faite soit en examinant les relations entre les termes qui sont utilisés par une vision du monde (ce qui démontre la cohérence ou incohérence de la vision du monde), soit en comparant les affirmations ou négations, qui sont faites par les adhérents à une vision du monde, avec la réalité extramentale (ce qui démontre la vérité ou fausseté des affirmations.)


La Présuppositionalisme et les présuppositions

L’utilisation des termes

            Pour la Présuppositionalisme les présuppositions sont, de tout évident, très important. On nous explique que les présuppositions sont comme des lunettes, cimenté de manière permanente sur sa face, par lequel une personne comprend et interprète l’univers qui l’entoure.[2] Les présuppositions ne peuvent pas, alors, être comparées avec la réalité pour déterminer s’ils sont vrais ou faux.

            Pour le présuppositionaliste il n’y a aucun lieu commun entre le croyant et le non-croyant. Ils ont des lunettes totalement différentes qui font en sorte qu’ils voient la réalité de manière totalement différente. Il se peut qu’ils travaille avec les mêmes « faits », mais ils voient ces « faits » à travers des lunettes différentes qui teinte la manière qu’ils comprendre ces « faits ». Il s’ensuit qu’il n’y a aucun lieu commun entre le croyant et le non-croyant.

            Pour le présuppositionaliste la véritable connaissance implique, nécessairement, qu’on comprendre chaque « fait » individuel dans son contexte ultime. C’est-à-dire, qu’on ne connait pas, réellement, une vérité quelconque à moins qu’on le connaisse comme faisant partie d’un univers qui était créé par un Dieu trinitaire. Ce qui veut dire que la connaissance véritable n’est pas possible à moins qu’on ait accepté comme vrai le théisme trinitaire Chrétien. Van Til distingue entre deux types de notions ou faits, des notions métaphysique et psychologique, et des notions épistémologique et éthique. Il explique que, pour le présuppositionaliste les faits métaphysique et psychologique sont commun à toute l'humanité, quoi qu'ils ne sont pas connus par les non-croyants. De l'autre côté, il n'y a aucun lieu commun entre le croyant et le non-croyant en rapport avec les faits épistémologique et éthique. Il explique que l'homme non-croyant peut contribuer à l'avancement de la connaissance humaine à cause des faits métaphysique et psychologique, mais n'est pas capable de comprendre, véritablement, leurs contributions à cause du fait qu'ils adhèrent à des faux faits épistémologiques et éthiques (Cf. Defense of the Faith, ed. K. Scott Oliphint (Phillipsburg, NJ: P&R Publishing, 2008), 190-196, 257.)


Méthodes pour aborder des non-chrétiens

            La seule méthode qui peut être utilisée par la présuppositionaliste est ce qu’ils appellent la méthode transcendantale, qui n’est rien d’autre que la première approche que nous avons expliqué lors de notre exposition du théisme classique. C’est-à-dire, étant donné qu’il n’y a aucun lieu commun, et qu’on ne peut pas examiner nos présuppositions face à la réalité, il s’ensuit qu’on ne peut pas comparer ni les affirmations de notre interlocuteur, ni nos propres affirmations, contre la réalité. La seule manière, alors, d’aborder les non-croyants est en essayant de démontrer que leurs visions du monde sont incohérentes en examinant les relations entre les termes qui sont utilisés par leur vision du monde. On ne pourrait pas dire : « tu dis a, b, c, mais ce n’est pas vrai; regarde l’univers qui t’entoure. » On doit dire, « tu dis a, b, c, mais il y a quelque chose avec ces termes qui fait en sorte que tu ne peux pas dire a, b & c ensemble sans être incohérente ou contradictoire. » Cette méthode n’est pas nouvelle ni unique à la présuppositionalisme, mais est utilisée par les philosophes (et par le théisme classique) depuis le début de la réflexion humaine pour démontrer l’erreur dans la position de son interlocuteur.


Conclusion

            Le but de cet article était d’expliquer les termes qui sont importants pour les discussions entre ceux qui adhèrent au théisme classique et ceux qui adhèrent à la présuppositionalisme, ainsi que de présenter comment ces termes sont utilisés par ces deux positions différentes. C’est important à noter que la présuppositionalisme est une méthode d’apologétique (qui semble être basé sur un mélange de la philosophie kantienne, hégélienne et phénoménologique) qui s’est ajouté (principalement par le travail de Cornélius Van Til) au théisme classique au milieu du 20e siècle. La méthode d’apologétique qui était traditionnellement affiliée au théisme classique (dès le début du christianisme jusqu’à nos jours) est souvent appelée la méthode classique. La clarification des termes, et la manière qu’ils sont utilisés par ces différents penseurs devraient nous aider à être plus claires et précises dans nos discussions au sujet de l’apologétique chrétien.


[1]On pourrait demander pourquoi je ne donne pas une exposition des méthodes apologétiques telle que l’évidentialisme. Pour les buts de cet article la plupart des autres méthodes apologétiques peuvent être classifié soit sous la bannière du théisme classique, soit sous la bannière de la présuppositionalisme.

[2]Les adhérents au théisme classique diraient la même chose, à l’exception qu’ils diraient que les présuppositions ne sont pas cimentées sur la face de manière permanente, mais qu’ils peuvent être enlevé et examinée pour voir s’ils « correspondent » à ce qui est réellement.

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