Monday, December 8, 2014

Le Fondement des Principes de l'herméneutique

             Ceci est un section d'un travail que j'écris sur la question de l'herméneutique. J'ai penser que certaines personnes pourraient trouver cette discussion intéressante, stimulante, ou, fâchant. Peu importe. Dans cet section j'essaie d'expliquer les fondements des principes de l'herméneutique.

             L’herméneutique est l’art et la science qui étudie les principes de l’interprétation. Quand on interprète une communication on s’engage dans l’acte par lequel on cherche à comprendre ce que l’auteur de la communication essaie de dire (ce qu’il cherche à signifier, le sens de la communication). Si on veut comprendre sur quoi se basent les principes de l’herméneutique il faut, premièrement, comprendre sur quoi se base le sens d’une communication; autrement dit, il faut répondre à la question : qu’est-ce qui détermine le sens d’une communication? Avant de regarder ce que plusieurs auteurs contemporains suggèrent est la base de la signification d’une communication (celui qui reçoit la communication), il serait profitable de regarder une idée qui circule dans certains groupes évangélique concernant l’interprétation biblique. Dans ces cercles on affirme que c’est la Bible qui interprète la Bible, autrement dit, certaines pensent que l’herméneutique biblique trouve ses fondements dans la Bible.

Cette première idée, que l’herméneutique trouve ses fondements dans la Bible, est erronée pour plusieurs raisons. Premièrement, l’idée que c’est la Bible qui interprète la Bible, ou, que l’herméneutique biblique trouve ses fondements dans la Bible, a comme conséquence soit qu’il y aurait des principes de l’herméneutique pour la Bible et des principes d’herméneutique différent pour d’autres communications, soit que les principes de l’herméneutique (applicable, à la fois, à la Bible et à toutes les autres communications) ne peuvent pas être connu sans qu’on lit la Bible. Il s’en suite soit qu’on ne peut pas comprendre d’autres communications à moins qu’on comprendre la Bible, soit que les principes de l’herméneutique sont relatives à chaque communication.

La première de ces options est évidemment en erreur, des gens qui n’ont jamais entendu parler de la Bible sont capable de communiqué entre eux et comprendre leur communications. C’est intéressante à noter que ceux qui était enseigner comment comprendre des communications écrites, même s’ils n’ont jamais entendus de la Bible, lorsqu’ils sont donnés un Bible ils sont capable de le lire et, en générale, de le comprendre. La deuxième option va avoir deux conséquences (une générale, et un particulière à la Bible) : (1) si les principes de l’herméneutique sont différent pour chaque communication particulière, alors comment est-ce qu’on va réussir à comprendre n’importe quelle communication? Chaque nouvelle communication exigerait l’existence des nouveaux principes de communication, mais, alors, il faudrait communiquer les nouveaux principes de communication avec la communication pour qu’on puisse le comprendre. Mais, pour comprendre les principes qui sont communiqué avec la communication originelle il faudrait d’autres principes. Autrement dit, si les principes de l’herméneutique sont différents pour chaque communication alors on ne pourrait jamais comprendre des communications, et, donc, toute communication serait impossible. (2) Si les principes de l’herméneutique sont différent pour chaque communication particulière, alors on est obligé de dire qu’il n’y a pas des principes de l’herméneutique qui s’applique à la Bible comme un tout, parce que la Bible est un ensemble de multiples communications différents, et, souvent, mêmes les livres individuelles (comme les Psaumes) sont des ensembles qui sont composés de multiples communications. Donc, il faudrait avoir des principes de l’herméneutique différente pour chaque communication différente qui se trouve dans la Bible.

Deuxièmement, si l’herméneutique se base sur la Bible, alors comment est-ce qu’on aurait réussi à comprendre les principes de l’herméneutique? Autrement dit, pour pouvoir comprendre les principes de l’herméneutique il faudrait lire, interprété, et comprendre la Bible. Mais, pour être mesure de lire, interprété et comprendre la Bible il va falloir déjà possédé des principes de l’herméneutique qui nous permets de lire, interprété et comprendre la Bible. Donc, si les principes de l’herméneutique trouve leur fondation dans la Bible, alors nous ne pourraient pas les connaître, parce que pour les connaître il faudrait être en mesure de comprendre la Bible, mais sans les principes de l’herméneutique nous ne pourrions jamais comprendre la Bible.

La deuxième option, celle de plusieurs penseurs contemporaine, que les principes d’herméneutique trouvent leur fondement dans l’interprète, n’est pas mieux, et nous pousse, aussi, dans des erreurs. Cette manière de comprendre l’herméneutique affirme que c’est le lecteur qui donne du sens aux communications.  Premièrement, si les principes de l’herméneutique se fonde dans l’interprète, celui qui reçois la communication, alors l’interprétation n’est plus de savoir ce que celui qui envoie le message est en train d’essayer de communiqué, mais c’est devenu la tentative de savoir ce que la communication veut dire pour l’interprète. Autrement dit, c’est l’interprète qui détermine le sens de la communication, et non celui qui envoie la communication. Deuxièmement, si l’herméneutique se fonde dans l’interprète, alors il semblerait que la communication n’a pas de sens jusqu’au temps qu’il est interprété par l’interprète. Troisièmement, si l’herméneutique se fonde dans l’interprète, alors il va y avoir autant d’interprétations de la communication qu’il y aurait d’interprètes. Par exemple, les conducteurs conduisant leur voiture sur une autoroute voit un homme au milieu de la route qui fait des grands mouvements avec ses bras. L’homme en question sait que la route en arrière de lui s’est effondrée, et il essaie d’arrêter les voitures. Malheureusement, étant donné que l’interprétation trouve son fondement non dans celui qui communique mais dans celui qui reçoit la communication, seulement 1 voiture sur 100 arrête. Tous les autres ont tombé à leur mort parce qu’ils ont interprété les gestes et cries de l’homme dans une autre manière.

Maintenant, il ne faut pas nier que les communications peuvent avoir des sens existentielle différent pour chaque personne qui reçoit les communications, mais, ces sens existentielle différent se base toute sur la bonne interprétation de la communication. Par exemple, deux amis habitant dans le même appartement sont en amour avec la même femme. Un jour un des hommes, on va dire Bob, reçoit un texto de la femme en question disant qu’elle est en amour avec lui « Bob, je t’aime. Oui je veux te marié. » Larry, l’ami de Bob, voit, du coin de l’œil, le texto. Le texto, pour Bob, est une énorme source de joie; mais pour Larry c’est une source de tristesse. Pour Bob ce texto veux dire que la femme de ses rêves veux le marier; mais pour Larry ce texto veux dire que la femme de ses rêves ne l’aime pas. Les mêmes mots communique deux messages totalement différent aux deux personnes qui auraient reçu la communication (un parce qu’il était le destinateur, l’autre par accident). Est-ce que cet exemple démontre que le fondement de l’herméneutique se base sur celui qui reçoit la communication? Non. Au contraire, il n’y a qu’une seule interprétation du texto : la femme en question aime Bob, et veut marier Bob. Le sens existentiel de la communication va être différent pour chaque lecteur. Par sens existentiel on comprend la manière dont la communication affecte, ou signifie pour, la vie du lecteur—autrement dit, comment la communication s’applique à celui qui le reçoit. Il ne peut pas y avoir un sens existentiel à moins qu’il y ait un sens propre. Le sens propre serait ce que l’auteur de la communication est en train d’essayer de communiqué à celui qui reçoit la communication. Donc, nous voyons que le sens propre d’une communication ne dépend pas du lecteur, mais du communicateur. C’est ceci la dernière possibilité pour le fondement des principes d’herméneutique.

Pour mieux comprendre ce qui est la base de la signification d’une communication nous allons retourner aux préconditions nécessaires pour l’interprétation. Il doit y avoir, nécessairement, un communicateur, une communication, et un destinateur. Il y a un certain sens dans lequel on peut dire que chacun de ces trois éléments détermine le sens d’une communication. Il faut faire attention, par exemple, parce qu’ils ne déterminent pas le sens de la même manière, autrement dit, dire que chacun de ces trois éléments déterminent le sens d’une communication, sans plus de qualification ou explication, est de commettre l’erreur d’homonymie – le mot « détermine » ne peut pas être appliqué à chacun des trois éléments de la même manière et dans la même sens. Le communicateur détermine le sens de la communication en étant la source (ou cause) de la communication, en choisissant le destinateur originale, en choisissant quel moyen de communication d’utilisé, et en créant le contenu de la communication. Dans un certaine sens le communicateur fait l’acte de création, parce qu’il donne existence à quelque chose qui n’existait pas. C’est le communicateur, alors, qui détermine (dans le sens propre du mot) le sens de la communication.

La communication elle-même détermine le sens de la communication dans un sens secondaire. Autrement dit, la communication reçois un forme de la communicateur (un traité écrit, un peinture, un film, etc.), et, en étant actuelle cette forme rends concrète la communication.

Finalement, la destinataire détermine le sens de la communication dans un troisième sens. Autrement dit, la destinataire détermine le sens de la communication en travaillant pour comprendre la communication. Détermine est utilisé, dans cette phrase, pour parler de l’acte par lequel la destinataire arrive à comprendre ce que le communicateur essayait à communiqué. La destinataire ne donne pas le sens à la communication, mais, au contraire, découvre le sens de la communication – sens qui était déjà concrétisé dans la communication. On pourrait parler de deux destinataires : (1) la (les) destinataire (s) originale, et (2) des destinataires secondaires. La destinataire originale est celui à qui le communicateur à envoyer la communication – celui pour qui la communication était (est ou va être) destiné (Par exemple, dans un exemple donné ci-haut nous avons parlé d’un texto envoyer par une femme à Bob. Larry a vu le texto du coin de l’œil. Bob était la destinataire originale). La destinataire originale devrait être facilement capable, parce qu’en possession des connaissances commune à la destinataire et à la communicateur, d’interprété la communication. Des destinataires secondaires sont des destinataires à qui le communicateur n’a pas pensé, nécessairement, quand la communicateur a envoyé la communication (Par exemple, dans un exemple donné ci-haut nous avons parlé d’un texto envoyer par une femme à Bob. Larry a vu le texto du coin de l’œil. Larry était un destinataire secondaire.) Des destinataires secondaires vont avoir plus ou moins de facilité, parce que plus ou moins en possession des connaissances commune à la destinataire et à la communicateur, d’interprété la communication.


Par cette analyse de la communication on comprend que la sens d’une communication est déterminé par le communicateur, transmis par la communication (les moyens), et découvert par la destinataire. Il s’ensuit que le sens de la communication est déterminé (fixé, créée) par le communicateur, et les principes de l’herméneutique sont utilisés par la destinataire pour comprendre la communication. Les principes de l’herméneutique ne trouvent pas leur fondement dans la destinataire (qui les utilise pour interprété des communications), de la même manière que les principes de la santé ne trouvent pas leur fondement dans la médecine (qui utilise les principes de la biologie pour donner la santé). Les principes de la santé qui sont utilisé par la médecine pour donner la santé à un humain sont découverts par la biologie qui étudie la nature de l’être biologique humaine; de la même manière les principes de l’interprétation qui sont utilisé par l’interprète (la destinataire de la communication) pour interpréter des communications sont découverte par l’herméneutique qui étudie la nature des communications. De cette manière on découvre que les principes de l’herméneutique ne se base ni sur des communications individuelle, ni sur l’interprète, ni, même, sur celui qui communique, mais sur la nature même de la communication. C’est justement pour ça que la première livre écrit sur l’interprétation, le De Interpretatione d’Aristote, examine les éléments de la communication ainsi que la manière de comprendre, entre autres, des affirmations, des négations, des contradictions et des contrariétés. Donc, le fondement des principes de l’herméneutique est la nature de la communication en tant que communication, et tout ce qui est en rapport avec la communication (comme les formes/moyens de communication). Ceci implique qu’on va utiliser les mêmes principes de l’herméneutique pour interpréter la Bible qu’on va utiliser pour interpréter le De Ente et Essentia de Thomas d’Aquin, l’Inferno de Danté, la Métaphysique d’Aristote, et les Lettres de Darwin, etc.