Wednesday, December 17, 2014

La Tradition Réformé/Calviniste/Évangélique sur la Connaissance de Dieu à travers la Nature

       Nous allons seulement regarder trois confessions réformé/calviniste. La confession des églises réformé/calviniste/évangélique de la Suisse, de la Belgique et la Confession de Westminster. Ceux-ci devraient avoir un certain autorité pour ceux qui se dit Calviniste et/ou Évangélique.

Dans le Deuxième Confession Helvétique, exprimant les croyances des églises réformée de la Suisse, on affirme qu’on peut apprendre quelque chose de Dieu à partir de la nature dans le 4ieme chapitre, « Par ailleurs, partout où nous nous tournons nos yeux, nous voyons la vie et de créatures vraie de Dieu qui, si elles sont observées, comme il se doit, fait une impression, beaucoup plus vive, sur les spectateurs, que toutes les idoles ou images vain, immobile, faibles et morts, faits par les hommes, dont le prophète dit vraiment: ‘Ils ont des yeux, mais ne voient pas (Ps. 115:5)’. »[1] 

Dans la Confession de fois des Églises Évangéliques de Belgique on affirme, clairement, la suivante : « Nous connaissons Dieu de deux manières. Premièrement, nous le connaissons par la création, la conservation, et le gouvernement du monde universelle, parce que le monde est devant nos yeux comme un beau livre dans lequel toutes les créatures, petites et grandes, servent des lettres pour nous faire contempler ‘les choses invisibles de Dieu, savoir, sa puissance éternelle et sa divinité,’ comme dit l’apôtre saint Paul (Rom. 1 :20). Et toutes ces choses sont suffisantes pour convaincre les hommes et pour les rendre ‘inexcusables’. »[2] 

Dans la Confession de foi des Baptistes de Londres on dit, « Bien que, la lumière de la nature, et les œuvres de la création, et la providence divine, manifeste la bonté, sagesse et puissance de Dieu tellement que l’homme est laissé sans excuse, ils sont insuffisante pour donner cette connaissance de Dieu, et de sa volonté, qui est nécessaire pour le salut. »[3] 

Finalement, la Confession de Westminster affirme, clairement, « Bien que la lumière naturelle, les œuvres créées et la providence témoignent de la bonté, de la sagesse et de la puissance de Dieu jusqu'à rendre les hommes inexcusables (Rom 2.14-15; 1.19, 20; Ps 19.1-3; Rom 1.32; 2.1), elles ne suffisent pas cependant à donner cette connaissance de Dieu et de sa volonté qui est nécessaire au salut (1 Cor 1.21; 2.13, 14). »[4] 

Il devrait être claire, alors, que la tradition, à travers l’histoire de l’église, à toujours enseigner que la nature nous parle de Dieu. À la fin de cette section nous allons regarder la tradition Chrétienne d’une autre manière, en regardant ce que les penseurs Chrétiens (les théologiens et philosophes) disent au sujet de la théologie naturelle.



[1]Deuxième confession helvétique (http://www.reformed.org/documents/index.html?mainframe= http://www.reformed.org/documents/Second_Helvetic_Confession.html, accéder le 17 Décembre 2014), ch. 4. Traduction le mien.

[2]La Confession de fois des Églises Évangéliques de Belgique, Art. 2. (Bruxelles : Librairie Chrétienne Évangélique, 1862), 8.

[3]The Baptist Confession of faith, A.1, édité par C. H. Spurgeon (http://www.spurgeon.org/~phil/creeds/ bcof.htm#part1, accéder le 28/12/2014). Traduction le mien. En anglais on lit, « Although the light of nature and the works of creation and providence manifest the goodness, wisdom, and power of God so much that man is left without any excuse, they are not sufficient to provide that knowledge of God and His will which is necessary for salvation.”

[4]La Confession de Foi de Westminster, dans la Revue réformée, no. 153, 1 (1988), 1-64. Pour une version anglaise voit : http://www.reformed.org/documents/wcf_with_proofs/index.html.