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CONCERNANT LES ACTIONS DE BIENFAISANCE SOCIALE DE L’ÉGLISE

Introduction

            Lorsqu’on considère la question des actions de bienfaisance sociale de l’église, avec le but de donner un politique biblique concernant ces actions, il y a plusieurs questions qu’on doit considérer avant de poser une conclusion doctrinale. Ce qui est la plus important est d’élaborer un tel politique doctrinale en fonction des enseignements clairs de la Bible à ce sujet. En le faisant il faut toujours faire une distinction, importante, entre Israël, l’église comme communauté des croyants, et les membres individuels de cette communauté qu’on appelle l’église; et il faut considérer leurs responsabilités respectives, ainsi que leurs implications possibles respectives. Un deuxième aspect qui doit être considéré est l’utilisation des dons des membres de l’église. Un troisième aspect qui doit être considéré est le rôle des anciens et les diacres dans les actions de bienfaisance. Finalement, il faut faire ressortir les moyens qui sont suggéré par la Bible pour les actions de bienfaisance. Nous allons remarquer ce dernière point fur et à mesure qu’on avance dans cette rédaction. Avant de commencer notre étude, nous allons faire une remarque sur la définition d’une action de bienfaisance sociale. Souvent on nous présent des actions de bienfaisance sociale comme étant l’organisation d’un énorme évènement, ou quelque chose de l’ampleur de l’abolition de l’esclavage. Ce sont, bien sûr, des actions de bienfaisance, mais il ne faut pas limiter ce terme à des actions qui ont un si grande ampleur. La réalité est que des actions de bienfaisance peuvent prendre tout plein de formes, et les « petit » actions de bienfaisance sont aussi important que les « grand » actions de bienfaisance. En effet, il faut considérer, comme actions de bienfaisance, même les actions comme : écouter son époux (se) lorsqu’ils ont besoin de parler, apporter un repas à son voisin âgé, aider un ami a déménagé, donner l’argent à un personne en besoin, ou déblayer l’entrée d’un voisin. On pourrait, alors, définir les actions de bienfaisance comme étant n’importe quelle action tangible par lequel on démontre l’amour à une autre personne en s’oubliant soi-même, et en considérant les besoins de cette autre personne comme étant plus important que nos propres besoins.


L’enseignement biblique

            Premièrement, le Nouveau Testament donne des enseignements clairs sur plusieurs sujets qui tombent sous la rubrique « actions de bienfaisance ». Par exemple, Paul exhorte l’église de Corinthe d’envoyer de l’argent à l’église de Jérusalem pour les aider,[1] il parle de l’importance de venir en aide des pauvres,[2] de porter les fardeaux des autres,[3] et de prendre soin des vraies veuves.[4] Jacques nous enseigne que « la religion pure et sans tache, devant Dieu le Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leur afflictions… »[5] L’Apôtre Jean enseigne que celui qui voit le pauvre, et qui ne l’aide pas, n’a pas l’amour de Dieu en lui.[6] En Actes nous voyons la distribution de nourriture à ceux qui n’avait pas rien à manger.[7] Jésus enseigne l’importance de prendre soin des pauvres et les malades,[8] disant que c’est, même, un des raisons pour lequel il était envoyé.[9]  Dans l’Ancien Testament Dieu a ordonné à Israël de prendre soin des pauvres,[10] et de ne pas oppressé les orphelins.[11] C’est important à noter, en même temps qu’on mentionne toute les enneigements bibliques concernant la bienfaisance sociale de l’église, deux points importants : (1) la distinction fait entre ceux qui était appelé à faire l’action (et, donc, le contexte), et (2) les moyens qui sont suggéré. Regardons ces deux distinctions, d’abord avec l’Ancien Testament et Israël, et, par la suite, dans le Nouveau Testament et avec l’église.


L’Ancien Testament

            La première distinction qu’on doit faire est entre les personnes ou entités qui sont appelé aux actions de bienfaisance. Lorsqu’on considère les enseignements de l’Ancien Testament on voit que les ordonnances du Pentateuque étaient explicitement dirigées vers la nation d’Israël. Autrement dit, Dieu déclare que c’est la responsabilité de la nation, comme nation, de prendre soin des pauvres et des orphelins. Donc, Dieu a instauré des lois pour la nation d’Israël pour que les besoins des pauvres et des orphelins (autant des Juifs que des étrangères) soient rencontré. Les citoyens individuelle étaient contraint à obéir les lois, et réglementé par les lois de la nation. Comment est-ce que les actes de bienfaisance étaient réglementés dans l’Ancien Testament? C’est important à faire remarquer qu’il n’y avait pas de « repas » gratuit dans l’Ancien Testament. Par exemple, si un personne faisait la faillite, ou aurait tombé en dette envers quelqu’un (et était incapable de le payer), alors il pourrait offrir ses services comme « esclave » pour payer son dette (ou jusqu’à la fin de 7 ans). Donc, il devait travailler pour recevoir la bienfaisance. La loi prévoyait, aussi, la bienfaisance pour les pauvres (comme les orphelins et les veuves) par l’ordonnance que les cultivateurs ne devaient pas cueillir les coins de leurs champs. Ce qui permettais aux pauvres d’aller cueillir ce qui rester de la récolte. Encore, ils devaient travailler pour recevoir la bienfaisance.

L’église, par exemple, n’est pas une nation, au contraire, les membres de l’église sont citoyens des nations. Qu’est-ce qu’on peut apprendre, alors, des enseignements de l’Ancien Testament? Premièrement, que c’est la responsabilité de la nation de mettre des lois, institutions, et programmes en place qui vont pouvoir aux besoins de ses pauvres et de ses orphelins. Deuxièmement, que les lois, institutions, et programmes qui sont mise en place devrait obliger une certaine quantité de travail. Autrement dit, la nation ne devrait pas toute simplement donner de l’argent aux pauvres, mais devrait créée des moyens par lequel ils vont aider les pauvres à pouvoir pour leurs propres besoins. Troisièmement, que les citoyens individuelle de la nation ont la responsabilité d’obéir les lois, et de participé aux programmes d’aide, quand c’est demandé, et dans la mesure demandé, par le gouvernement. Quatrièmement, que c’est important pour Dieu que les pauvres et les orphelins soient pris en soin.


Le Nouveau Testament

            Tournant vers le Nouveau Testament, c’est important à noter qu’à l’exceptions de trois situations, que nous allons considérer plus tard, ce n’est pas la responsabilité de l’église (considéré comme une communauté de croyants) d’être active dans les actions de bienfaisance sociale. Autrement dit, quasiment tout l’enseignement du Nouveau Testament qui parle des actions de bienfaisance sociale s’adresse aux croyants individuels, et non à l’église comme un tout. C’est le chrétien individuel qui est appelé à venir en aide des pauvres,[12] de porter les fardeaux des autres,[13] et de prendre soin des vraies veuves.[14] Quand Jacques dit « la religion pure et sans tache, devant Dieu le Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leur afflictions… »,[15] il s’adresse aux individuels, non à l’église comme communauté. Quand l’Apôtre Jean enseigne que celui qui voit le pauvre, et qui ne l’aide pas, n’a pas l’amour de Dieu en lui,[16] il s’adresse, comme Jacques, au chrétien individuelle.

Il y a trois exceptions à ce règle : (1) L’église comme communauté partagé ses biens ensemble (mais, encore là, c’était les chrétiens riche qui apporté ce qu’ils avaient de plus pour que ce soit redistribué aux croyants qui en avaient pas),[17] (2) Paul interpelle les églises comme communautés pour qu’ils viennent en aide à l’église de Jérusalem (Ici nous voyons d’autres communauté de croyants qui ramassé l’argent pour l’envoyer à un autre communauté de croyants qui étaient en besoin),[18] (3) Paul enseigne que l’église comme communauté devrait aider les vraies veuves (et il donne des qualifications très rigide concernant ce qui qualifie comme un vraie veuve).[19]

 À part de ces trois exceptions c’est la responsabilité, non de la communauté des croyants, mais, des croyants individuelles de venir en aide à ceux qui sont en besoin. Qu’est-ce que la Nouveau Testament enseigne concernant comment les chrétiens individuels devaient participer dans des actions de bienfaisance sociale? Le Nouveau Testament présent l’implication des chrétiens dans des actions de bienfaisance sociale, à la fois en exemple et par des enseignements explicites, comme suivant un ordre de priorité. L’ordre de priorité pourrait être expliqué à l’aide de l’illustration suivante.

            Cette illustration présente l’ordre biblique que l’individuel est supposé de suivre en faisant des actions de bienfaisance. On commence avec soi-même. En Matthieu 22 :39 Jésus cite Lévitique 19 :18 comme étant le deuxième commandement la plus important, « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Quand on étudie ces versets on porte plus d’attention, souvent, sur qui est ma prochaine, mais on oublie comment on est supposé d’aimer notre prochain. La Bible enseigne qu’on doit aimer nos prochaines comme on s’aime soi-même. C. S. Lewis, commentant ce verset, dit, « Même le Nouveau Testament m’ordonne d’aimer ma voisin ‘comme moi-même’, ce qui serait un ordonnance horrible si le soi devait être hait. »[20] Le commentaire de C. S. Lewis est extrêmement perspicace. En effet, avant qu’on peut aimer les autres il faut qu’on ait un certain « amour de soi », non l’amour de soi qui est égoïste, mais l’amour de soi qui cherche ce qui est la meilleur pour soi. Ce qui est le meilleur pour soi est de connaître Dieu à travers Jésus, et d’être conforme à l’image de Jésus. Si, et seulement si, je suis en train de m’aimer de cette manière est-ce que je vais être capable d’aimer mon prochain.

            Qui est mon prochain? La réponse facile est, évidemment, toutes ces personnes qui ne sont pas moi! Certaines voudrait qu’on tourne toute de suite à la parabole du bon Samaritain[21] (où Jésus cite Lévitique 19 :18 encore) pour qu’on réalise que notre prochain inclus même ceux qu’on, et notre société, méprise. Ces personnes ont raison, un groupe de ceux qui sont nos prochaines sont ceux qu’on, et notre société, méprise. D’autres voudrait qu’on tourne toute de suite vers le sermon sur la montagne (où Jésus cite Lévitique 19 :18 encore) pour qu’on réalise que notre prochaine inclus même nos ennemis.[22] Ces personnes ont raison, un groupe de ceux qui sont nos prochaines sont nos ennemis. Ont pourrais même essayer de nous faire croire que nous ne démontre pas, réellement, l’amour jusqu’au temps qu’on aime nos ennemis, parce que, même les païens aimes ceux qui les aime.[23]

Est-ce que le Nouveau Testament est en train de nous détourner de nos familles? Il y a deux pointes qu’on doit soulever en réponse à cette question. Premièrement, le pointe de ces versets n’est pas de dire qu’on doit arrêter d’aimer nos familles, mais qu’on ne peut pas dire qu’on a vraiment montré l’amour vers notre prochaine si nous n’avons aimé que ceux qui nous aime, ou ceux qui sont facile à aimer. Ces versets ne parlent pas sur qui doit être aimé en premier, mais sur le fait que notre cercle d’amour doit être plus large que ce qu’on aurait pensé.

Deuxièmement, si on est honnête avec nous-mêmes nous allons réaliser que la réalité est, malheureusement, qu’il arrive parfois que nos ennemis sont dans notre propre maison, et ceci dû à nos péchés. C. S. Lewis fait remarquer qu’on aime prétendre que tout est toujours beau dans la vie de famille quand la réalité est que « Ce qui distingue, plus que tout autre chose, la conversation domestique de la conversation publique est assurément, assez souvent, le fait que c’est si impolis. Ce qui distingue notre conduite domestique est que c’est si égoïste, si négligeant, si incivile—même brutale. »[24]

En effet, la Bible nous ordonne, sans cesse, que le véritable amour (les actions de bienfaisance) doit commencer à la maison, dans sa propre famille. Paul explique en Galates 6 :5 que « chacun portera sa propre charge. » Il parle, ici, au fait que chaque personne est censé prendre soin de sa propre famille. En 1 Timothée 5 :13-16, lorsqu’il explique ce que l’église doit faire pour les vraies veuves, Paul explique qu’une vraie veuve est, entre-autres,[25] une femme chrétienne,[26] qui est fidèle à Dieu,[27] irréprochable,[28] qui est trop âgée pour se remarier (pas moins que 60 ans),[29] et qui n’a aucuns enfants qui peuvent prendre soin d’elle. Ce dernière commentaire pourrait paraître étrange, mais c’est justement ici un des sections du Nouveau Testament qui est la plus explicite sur la responsabilité de chacun de veillé sur sa propre famille, et que ce n’est pas la responsabilité de la communauté de l’église de prendre soin d’un personne qui a des gens de sa propre famille qui pourrait les aider. Paul dit de ceux qui ne prennent pas de leur propre famille, « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, surtout de ceux de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu’un infidèle. »[30] Concernant l’implication de l’église pour prendre soin des veuves Paul explique, « si quelque croyante a des veuves (chez elle), qu’elle les assiste et que l’Église n’en ait pas la charge, afin de pouvoir assister celles qui sont de vraies veuves. »[31] Donc, nous voyons que la responsabilité de chaque chrétien individuelle est d’aimer, premièrement, sa famille. Ce point est tellement important qu’on pourrait dire que celui qui n’est pas capable d’aimer sa propre famille, comme il faut, ne serait pas capable d’aimer, comme il faut, des personnes qui ne font pas partie de sa propre famille.[32]

La prochaine étape dans l’ordre de priorité pour les actions de bienfaisance n’est pas la société qui nous entoure, la communauté des croyants (autant locale que distant). Il arrive, souvent, que lorsqu’on parle des actions de bienfaisance dans la société on tourne vers les paroles de Jésus pour nous rappeler qu’on a la responsabilité d’aimer les uns les autres. C’est effectivement ce qu’on cherche à démonter dans ce point. Jésus n’a pas dit que le monde (la société qui est autour l’église) va savoir qu’on est à Jésus parce qu’on LES aime. Jésus a dit « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »[33] Ce qui est intéressante, dans ces versets, est que ceux qui ne sont pas les disciples de Jésus vont savoir qui sont les disciples de Jésus, non parce que l’église est en train de prendre soin de ceux qui ne sont pas partie de l’église, mais, au contraire, parce qu’il y a de l’amour à l’intérieur de l’église. C’est parce que les disciples de Jésus s’aime, font des actions de bienfaisance les uns aux autres, que les non-croyants vont savoir qu’ils sont des disciples de Jésus. Jésus n’est pas le seul à dire que l’amour doit commencer dans l’église avant que ça déborde dans la société autour de l’église, Paul aussi l’a enseigné, comme nous voyons en Galates 6 :10, « Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi. » Dans la même chapitre il nous encourage de « portez les fardeaux les uns des autres. »[34] Après notre propre famille, le prochain lieu où on devrait faire les actions de bienfaisance sociale n’est pas la société environnante, mais la communauté des croyants (proche et distant).

Finalement, lorsqu’on aurait réussi à démontrer le véritable amour dans nos propres familles, tellement que ça déborde dans l’église; et seulement une fois que notre amour pour les croyants remplis l’église (locale et distant); on devrait tourner vers la société qui nous entoure. Encore ici, dans la société qui nous entoure, il y a un ordre de priorité. Ceux qui devraient être prioritaire pour nous sont ceux qui sont, littéralement, nos voisins. Il ne faut pas qu’on ait dans d’autres pays pour faire des actions de bienfaisance s’il y a des besoins dans notre propre cartier, ville, municipalité, région, province, pays, continent. S’il y a une chose que la parabole du bon Samaritain nous enseigne c’est que notre prochain est la personne qui se présent devant nous autres dans nos vies de tous les jours et qui est en besoin. Il faut aider ceux dans notre société qui sont en besoin, mais, seulement une fois que nous avons aidé et aimé les croyants tellement qu’il n’y a plus de besoin dans l’église.

Nous voyons, alors, ce que le Nouveau Testament nous enseigne concernant les actions de bienfaisance. Nous avons vu, premièrement, que le Nouveau Testament enseigne que ce sont les chrétiens individuels qui ont la responsabilité pour faire des actions de bienfaisance. L’église, comme communauté des croyants, n’a pas de responsabilité pour faire des actions de bienfaisance que lorsque les besoins en question dépassent les capacités d’un seul croyant (comme dans le cas de prendre soin de l’église locale à Jérusalem lors de la famine, ou de prendre soin des vraies veuves). Deuxièmement, il y a un ordre de priorité par lequel les chrétiens individuels devraient filtrer leurs actions de bienfaisance. Commençant dans leur propre famille, en suite dans l’église (locale et distante), et finalement dans la société (locale et distante). On pourrait maintenant demander si certains croyants devraient être plus actifs dans les actions de bienfaisance dans l’église ou dans la société.


Les Agents de l’église pour des Actions de Bienfaisance

            Il y a une autre manière de regarder les actions de bienfaisance dans l’église. C'est-à-dire, par le moyen des dons de l’Esprit. Il y toujours eu des réformateurs sociale Chrétiens (en fait, la plus part des grand reforme sociales était fait par des chrétiens, comme l’abolition de l’esclavage, et la libération de la femme. Il faut aussi mentionner que le système d’éducation publique (ainsi que les écoles primaires, secondaire, et les universités), le croix rouge, et même les hôpitaux sont les fruits des croyants qui faisaient des actions de bienfaisance.), mais la question reste, est-ce que tous les croyants sont « appelé » à être impliquer dans les actions de bienfaisance sociale? La réponse est oui, et non. Nous avons définis les actions de bienfaisance, au début, comme n’importe quelle action tangible par lequel on démontre l’amour à une autre personne en s’oubliant soi-même, et en considérant les besoins de cette autre personne comme étant plus important que nos propres besoins. Définis de cette manière, alors, la réponse serait, « oui », tous les croyants devraient être en train, constamment, de faire des actions de bienfaisance. C’est lorsqu’on devient plus précise que la réponse va être « non », tous les croyants ne sont pas tous appelé à être impliquer dans tous les actions de bienfaisance sociale.

            Le Nouveau Testament nous explique que l’Esprit-Saint donne des dons à l’église, à chaque membre de l’église, et que ces dons devraient être utilisés pour que « les membres aient également soin les uns des autres. »[35] Certaines des dons étaient donnés à certaines personnes « pour le perfectionnement des saints. Cela en vue de l’œuvre du service et de l’édification du corps du Christ. »[36] On va appeler les premières dons (ceux qui sont mentionné en 1 Corinthiens 12 et Romains 12) des dons générales, et on va appeler ce deuxième ensemble de dons, ceux mentionné en Éphésiens 4 :11 des dons d’hommes. Tous les croyants ont reçu des dons généraux, selon la volonté de Dieu,[37] avec le but qu’ils soient utilisé pour prendre soin de l’église.[38] Chaque croyant devraient être impliqué dans l’église selon le don qu’il ou elle a reçu. Donc, selon Romains 12 :6-8, certaines ont le don de prophétie, d’autres de service (diaconat), d’autres d’enseigner, d’autre d’encouragé, d’autres de donné, d’autre de présidé (ou être administrateur), d’autre d’exercé la miséricorde. Certaines de ces dons correspondent directement avec ce qu’on comprend, d’habitude, comme étant des actions de bienfaisance, comme, encouragement, service, générosité, et miséricorde.

Selon ces textes, chaque membre de l’église devrait être en train de servir Dieu avec leurs dons particuliers. Romains 12 et 1 Corinthiens 12 enseigne, tous les deux, que chaque membre à un rôle différent dans l’église, et qu’ils devraient être en train d’accomplir leur rôle (sans empiété sur les responsabilités des autres). Donc, est-ce que tous les membres de l’église devraient être en train de servir de manière physique? La réponse est forcément, non. Est-ce que tous les membres de l’église devraient être en train de servir comme enseignant? Non. Est-ce que tous les membres de l’église devraient être en train de servir en encourageant des autres? Non. Est-ce que ça veut dire qu’il y a une partie de l’église qui peut être décourageant? Non. Lorsqu’on parle d’encouragement, on fait allusion à la personne qui fait des visites à des personnes qui sont malade, déprimé, désespéré, ou pire, pour les encouragé. Ce n’est pas tous l’église qui a reçu ce don de l’Esprit, et ce n’est pas juste des anciens qui ont reçu ce don. Ceux qui l’ont devraient être en train de l’utilisé. On pourrait continuer à regarder chaque don mais le point est suffisamment démontrer. Chaque membre de l’église va être impliqué dans les actions de bienfaisance sociale dans des manières totalement différente. Certaines vont être plus évidentes que d’autres.

 Un troisième aspect que nous allons mentionner rapidement est le rôle des anciens et les diacres dans les actions de bienfaisance. Selon le Nouveau Testament le rôle des diacres est de subvenir aux besoins matériels de la communauté des croyants comme envoyées officiellement par les Anciens. Il pourrait y avoir autant de diacres qu’il y aurait des besoins dans la communauté des croyants. Le rôle des anciens est de dirigé la communauté des croyants par la prière, la présidence, les enseignements, les prédications, etc. Donc, les diacres ont la responsabilité, mandaté par Dieu, envoyer par les Anciens, d’accomplir les actions de bienfaisance au nom de l’église et dans l’église. Les Anciens ont la responsabilité de prends soins de la communauté des croyants sur toutes les niveaux, mais surtout sur le niveau spirituelle.


Conclusion

            Dans cette rédaction nous avons regardé ce que la Bible enseigne sur les actions de bienfaisance. Nous avons vu qu’on doit distinguer entre le rôle et les responsabilités du gouvernement, le rôle et les responsabilités de l’église, et le rôle et les responsabilités du croyant individuelle. Nous avons vu que le gouvernement à un rôle de mettre des lois, des institutions et des programmes en place pour aider ceux qui sont dans le besoin pour qu’ils sortent de leur difficulté. Nous avons vu que l’église, comme communauté, n’a pas de responsabilité pour faire des actions de bienfaisance que lorsque les besoins en question dépassent les capacités d’un seul croyant (comme dans le cas de prendre soin de l’église locale à Jérusalem lors de la famine, ou de prendre soin des vraies veuves). Nous avons vu que Dieu enseigne l’importance d’aider ceux qui sont en besoin, et d’être impliquer dans notre société pour aider à ce qu’il y ait des changements. Concernant l’implication des croyants individuels nous avons vu que le Nouveau Testament enseigne qu’il y a un ordre de priorité par lequel les chrétiens individuels devraient ordonner leurs actions de bienfaisance. Commençant dans leur propre famille, en suite dans l’église (locale et distante), et finalement dans la société (locale et distante). Il ne faut pas sauté pour faire des changements dans la société quand on n’est même pas capable d’aimer nos propres familles et l’église. Cet ordre de priorité nous donne, en fait, des qualifications pour voir si quelqu’un est apte à faire des actions de bienfaisance sociale dans la grande société qui nous entoure. Si la personne en question n’est pas capable d’aimer sa propre famille, et s’il n’est pas en train de démontrer l’amour du Christ dans l’église, alors il ne devrait pas être en train de faire des actions de bienfaisance dans la société qui entoure l’église. Finalement nous avons vu que chaque chrétien individuelle va être impliqué dans des actions de bienfaisance sociale à des niveaux différent : autant sur le niveau de quel action est fait que sur le niveau de comment et à quel fréquence l’action est fait. Certaines vont être impliqué seulement par leurs prières, d’autres seulement par des dons monétaires, d’autres par leur enseignements, d’autres vont être en train de donné des soins aux blessé. Ils sont tous impliqué, de manière différente, dans la même action, et chacun est nécessaire pour que l’action soit accomplie.


[1]2 Cor. 8-9. Cf. Rom. 15:26.

[2]Gal. 2 :10, Eph. 4:28.

[3]Gal. 6 :2.

[4]1 Tim. 5 :3-16.

[5]Jac. 1 :27.

[6]1 Jn. 3 :17.

[7]Actes 6 :1-7. Cf. Actes 2:44, 4:32-35.

[8]Mt. 5:42, Lc. 14 :1-24.

[9]Lc. 4 : 16-21.

[10]Dt. 15 :7-11, Lev. 19 :10, 23 :22, Prov. 22 :2, 28 :27.

[11]Dt. 24 :17, 27 :19, Is. 1 :23, Jer. 5 :28, Eze. 22 :7, Mal. 3 :5.

[12]Gal. 2 :10, Eph. 4:28.

[13]Gal. 6 :2.

[14]1 Tim. 5 :3-16.

[15]Jac. 1 :27.

[16]1 Jn. 3 :17.

[17]Actes 2:44, 4:32-35, 6 :1-7. L’église au complet participé dans la distribution de la nourriture à ces chrétiens qui étaient en besoin, mais la manière que ça fonctionné était que (1) les membres individuels de la communauté apporté des choses pour partager aux apôtres, (2) les diacres distribuer ces biens, à (3) ces chrétiens qui étaient dans le besoin. Donc, toute l’église était impliquée dans l’aide sociale. Certaines croyants donné, d’autres distribué, et d’autres recevaient.

[18]2 Cor. 8-9. Cf. Rom. 15:26.

[19]1 Tim. 5:3-16. Nous allons revenir à ce point plus tard.

[20]C. S. Lewis, « Two Ways with the Self », in Essay Collection and Other Short Pieces, ed. Lesley Walmsley (New York: Harper Collins, 2000), 297.

[21]Luc 10 :25-37.

[22]Mt. 5 :38-48.

[23]Mt. 5 :46-47.

[24]C. S. Lewis, « The Sermon and the Lunch », in God in the Dock, ed. Walter Hooper (Grand Rapids, MI: Wm. B. Eerdmans publishing, 1970), 286.

[25]Voit le texte en question pour plus de qualifications.

[26]1 Tim. 5 :5.

[27]1 Tim. 5 :5.

[28]1 Tim. 5 :7.

[29]1 Tim. 5 :9.

[30]1 Tim. 5 :8.

[31]1 Tim. 5 :16.

[32]On pourrait même mentionner le fait qu’un homme ne peut même pas être qualifié pour être un ancien (un homme qui prend soin de l’église sur le niveau spirituelle) à moins qu’il démontre qu’il est capable de prendre soin de sa propre famille spirituellement et physiquement – 1 Tim. 3 :4-5. Aussi, un personne n’est pas qualifié pour être un diacre (un personne qui prends soin des besoins matérielle de la communauté des croyants lorsqu’il est mandaté par les Anciens) à moins qu’ils démontrent qu’ils sont capable de prendre soin de leur propre famille (spirituellement et physiquement) – 1 Tim. 3 :12.

[33]Jn. 13:35. Cf. Jn. 15:12-17.

[34]Gal. 6 :2.

[35]1 Cor. 12 :25.

[36]Éph. 4 :12.

[37]1 Cor. 12 :18.

[38]1 Cor. 12 :25.

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