Skip to main content

LA TRINITÉ : UN EXPOSITION ET DÉFENSE

Introduction

            La doctrine de la Trinité est un des enseignements chrétiens qui est la plus difficile à expliquer, et celui qui est le plus souvent attaquer. Par exemple, dans un livre intitulé Islam and Christianity, Hûseyn Hilmi Isik affirme que les chrétiens, « Croyant dans la divinité de Jésus, qu’ils croyaient être le fils de Dieu, et dans le Rûh alQuds (Saint-Esprit) avec la croyance en Dieu, les a poussé de s’éloigner de la croyance dans le seul et unique, immuable Créateur, qui était le fondement de toutes vraies religions, et de tomber dans un état ridicule de louer trois dieux, appelé la ‘Trinité’. »[1] Les Témoins de Jéhovah s’opposent aussi à la doctrine de la Trinité. Dans un pamphlet intituler Doit-on croire à la Trinité? ils commencent en disant que le mot Trinité ne figure pas dans le Bible,[2] et ils cherchent à démontrer que, avant les grands conciles de l’église dans le quatrième siècle, l’Église primitive ne croyait pas dans la Trinité.[3] Ils concluent une section sur leur explication de la genèse historique de la doctrine de la Trinité en disant, « Le témoignage de l’Histoire est clair : le dogme de la Trinité est une déviation et relève de l’apostasie. »[4] Ils cherchent, par la suite, de démontrer que Jésus n’est pas Dieu,[5] que l’Esprit Saint n’est que la force agissante de Dieu,[6] que les versets utilisés pour appuyer la doctrine de la Trinité ne sont pas bien interpréter,[7] et, finalement, avec un appelle à louer un seul Dieu.[8]

            Malgré les oppositions à la doctrine de la Trinité, l’église a toujours (contra les affirmations des Témoins de Jéhovah) cru que Dieu était une trinité. D’où vient cette doctrine? (Cette article va être, nécessairement, un survol des points important concernant la doctrine de la Trinité.)


D’où vient la doctrine de la Trinité?

            Il faut remarquer deux points importants, l’enseignement biblique au sujet de l’unicité de Dieu, et l’enseignement biblique au sujet des personnages décrits comme le Père, Jésus, et l’Esprit-Saint.

            Premièrement, la Bible affirme clairement que Dieu est un. « Écoute, Israël! L’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est un. »[9] Le prophète Ésaïe enseigne, également, qu’il n’y a qu’un Dieu, « Ainsi parle l’Éternel, le roi d’Israël, Celui qui le rachète, L’Éternel des armées : Je suis le premier et je suis le dernier, en dehors de moi il n’y a point de Dieu. »[10] Dieu dit, à travers le prophète Ésaïe, « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. »[11] Jésus avait aussi enseigné que Dieu était un quand il disait que le commandement le plus important, de toute la loi, était, « Écoute Israël, le Seigneur, notre Dieu, le Seigneur est un, et tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force. »[12] La Bible témoin, sans cesse, au fait qu’il n’y a qu’un Dieu. C’est pour ça que lorsqu’on parle des religions monothéistes, on nomme, entre autres, la Christianisme.

            Le deuxième point qu’il faut remarquer est que le Nouveau Testament parle affirme sans cesse, et de multiples manières, que les personnages nommé le Père,[13] le Fils (Jésus),[14] et l’Esprit-Saint,[15] sont Dieu, et qu’ils sont chacune des personnes distinct. Il y a au moins 2 attributs qui, si possédés par un être, le qualifient de personne – intellect et volonté, et un troisième attribut qui soutient la conclusion – le fait d’agir de façon raisonnable. Ce n’est pas contesté que Dieu le père est une personne ni que Jésus est une personne, donc nous n’allons considérer que l’Esprit Saint. La Bible attribut à l’Esprit Saint la connaissance, ce qui est l’acte d’un intellect, en 1 Corinthiens 2 :11, « Qui donc, parmi les hommes, sait ce qui concerne l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui? De même, personne ne connaît ce qui concerne Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. » La Bible affirme, aussi, que l’Esprit Saint possède une volonté, en 1 Corinthiens 12 :11, « Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. » Finalement, la Bible affirme, de l’Esprit Saint, des actions rationnelles, comme : enseigner,[16] parler,[17] appeler,[18] vit dans les croyants,[19] aide les croyants,[20] rechercher,[21] connaître,[22] recréer,[23] sanctifier,[24] inspirer,[25] ordonné,[26] administrer et présider sur l’Église,[27] faire des miracles,[28] convaincre de péché,[29] envoyer des gens,[30] proscrits des actions,[31] intercède à la place, et pour, des croyants,[32] être attristé,[33] donner de la guidance,[34] créée,[35] témoigner,[36] dévoilé,[37] reprends,[38] aime,[39] et poussé à l’action.[40] En vue de ceci nous arrivons à la conclusion que la Bible enseigne que : (1) il n’y a qu’un Dieu, et (2) qu’il y a 3 personnes distinctes qui sont Dieu. Est-ce que ceci est possible? Est-ce que ça a du sens?


Survol des Interprétations Erronées

Dans les premières années de l’église, c’était la question qu’on posait. Il y eut plusieurs tentatives d’expliquer ou d’interpréter ces informations qui sont erronées parce qu’ils finissent par nier une partie des informations. Une interprétation qui n’est pas acceptable, mais, pourtant, que certaines personnes pensent être l’enseignement de la Christianisme, est la Trithéisme. Celui qui pense que la Bible enseigne qu’il y a trois Dieux est en train d’oublier les enseignements explicites qui affirment qu’il n’y a qu’un Dieu. Une interprétation qui était proposée est nommée Modalisme, ou, Sabellianisme. Dans cette doctrine il n’y a qu’un Dieu, qui est une personne, et qui se présente sous des modes ou rôles différents basés sur son plan.[41] Cette doctrine est erronée, premièrement, parce qu’elle nie les distinctions entre les personnages du Père, Fils et l’Esprit-Saint, comme on voit en Romains 8 :26-27 et 34. Dans ces versets Paul enseigne que l’Esprit-Saint et Jésus intercèdent tous les deux devant Dieu le Père pour le croyant.[42] Une troisième interprétation qui est erronée est l’Arianisme.[43] Dans cette position il n’y a qu’une divine personne, donc, ni Jésus, ni l’Esprit Saint, pourrait être Dieu. Jésus n’est que la première créature de Dieu. Cette hérésie a pris plusieurs formes à travers les 2000 ans depuis la vie de Jésus, mais ils tombent toute parce qu’ils nient les textes bibliques qui enseigne clairement la divinité de Jésus, et la divinité et personnalité de l’Esprit-Saint. Une autre interprétation erronée est ce qu’on appelle Binitarianisme.[44] Dans cette erreur doctrinale, on n’affirme que 2 personnages divins, niant soit la divinité de Jésus, ou la divinité et personnalité de l’Esprit-Saint. Une fois de plus, cette erreur ne prends pas en compte les évidences bibliques qui démontrent la divinité de Jésus et la divinité et personnalité de l’Esprit-Saint.


Comment Expliquer la Trinité

Pointes Introductoires

            Avant d’expliquer et défendre la doctrine de la Trinité, il faut faire quelques remarques sur toute tentative de comprendre la Trinité.

            Premièrement, il ne faut pas mettre de côté (ou essayer d’écarter), ni oublier, des enseignements clairs du Nouveau Testament.

            Deuxièmement, c’est salutaire de considérer comment les Pères de l’Église ont expliqué la Trinité.[45] Face à l’hérésie d’Arius, l’église avait était réunis en concile à Nicée, et plus tard à Chalcédoine. Ils ont déclaré la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit dans le concile de Nicée-Constantinople (381 après J-C) :
« Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre,
de l’univers visible et invisible.
Je crois en un seul Seigneur,
Jésus Christ, le Fils unique de Dieu,
né du Père avant tous les siècles :
Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière,
vrai Dieu, née du vrai Dieu,
engendré, non pas créé, de même nature que le Père,
et par lui tout a été fait.
….
Je crois en l’Esprit Saint,
qui est Seigneur et qui donne la vie ;
il procède du Père et du Fils ;
avec le Père et le Fils,
il reçoit même adoration et même gloire ;
il a parlé par les prophètes. »

            Troisièmement, il ne faut pas penser qu’on va pouvoir comprendre la nature divine. Comme Thomas d’Aquin le dit, « Donc, quand on parle de la Trinité, il faut procéder avec précaution et modestie : “ Nulle part, dit S. Augustin, l’erreur n’est plus dangereuse, la recherche plus laborieuse, la découverte plus fructueuse. ” »[46]  Au contraire, non seulement est-ce que notre connaissance de la nature divine limitée par la faiblesse de l’intellect intrinsèque à notre nature humaine,[47] mais, de plus, nous ne sommes pas capable d’arriver à la connaissance de la nature trinitaire de Dieu sans que ce soit révélé à nous par Dieu lui-même dans une révélation spéciale. Comme Thomas dit,

Il est impossible de parvenir à la connaissance de la Trinité des Personnes divines par la raison naturelle. En effet, on a vu plus haut que, par sa raison naturelle, l’homme ne peut arriver à connaître Dieu qu’à partir des créatures. Or les créatures conduisent à la connaissance de Dieu, comme les effets à leur cause. On ne pourra donc connaître de Dieu, par la raison naturelle, que ce qui lui appartient nécessairement à titre de principe de tous les êtres ; c’est sur ce fondement que nous avons construit notre traité de Dieu… Et celui qui prétend prouver la Trinité des Personnes par la raison naturelle, fait doublement tort à la foi. D’abord, il méconnaît la dignité de la foi elle-même, dignité qui consiste à avoir pour objet les choses invisibles, c’est-à-dire qui dépassent la raison humaine : “ La foi, dit l’Apôtre (He 11, 1) porte sur ce qu’on ne voit pas. ” Ensuite, il compromet les moyens d’amener certains hommes à la foi. En effet, apporter en preuve de la foi des raisons qui ne sont pas nécessaires, c’est exposer cette foi au mépris des infidèles ; car ils pensent que c’est sur ces raisons-là que nous nous appuyons, et à cause d’elles que nous croyons. N’essayons donc pas de prouver les vérités de la foi autrement que par des arguments d’autorité, pour ceux qui les acceptent. Pour les autres, il suffit de défendre la non-impossibilité des mystères annoncés par la foi.[48]

            Quatrièmement, il ne faut pas nier qu’on va être capable de comprendre les concepts qui nous permettraient de bien expliquer la possibilité et non-contradiction de la Trinité, de défendre la doctrine de la Trinité contre les erreurs et contre les attaques qui diraient que c’est une doctrine impossible, incohérente ou contradictoire.


Définitions

            Il y a deux concepts qu’on doit définir avant d’arriver à une formule qui explique toute l’information biblique. Premièrement, il faut demander qu’est-ce qu’une personne? C'est-à-dire, qu’est-ce qu’essentiellement une personne? Lorsqu’on utilise le terme personne on pense surtout à une « substance individuelle de nature raisonnable ».[49] Thomas explique ce qu’on veut dire quand on parle d’une personne, « En effet, la personne en général signifie, comme on l’a dit, la substance individuelle de nature raisonnable. Or, l’individu est ce qui est indivis en soi et distinct des autres. Par conséquent la personne, dans une nature quelconque, signifie ce qui est distinct en cette nature-là. »[50] En suite, Thomas l’applique à la nature divine, « De même donc que la déité est Dieu, de même aussi la paternité divine est Dieu le Père, c’est-à-dire une Personne divine. Ainsi “ la Personne divine ” signifie la relation en tant que subsistante : autrement dit, elle signifie la relation par manière de substance c’est-à-dire d’hypostase subsistant en la nature divine (bien que ce qui subsiste en la nature divine ne soit autre chose que la nature divine). »[51]

            Il faut, en suite, comprendre le terme nature. Thomas explique que « D’après Aristote, le mot “ nature ” a d’abord été donné à la génération des vivants, c’est-à-dire à la naissance. Et comme cette génération procède d’un principe intérieur, le terme a été étendu au principe intrinsèque de tout mouvement : c’est la définition même qui en a été donnée par Aristote. Et parce que ce principe est formel ou matériel, on appelle “ nature ” aussi bien la forme que la matière. Mais la forme achève l’être de chaque chose : on appelle donc en général “nature” l’essence de chaque chose, c’est-à-dire cela même qu’exprime la définition. Et c’est en ce sens que le mot “ nature ” est pris ici. Aussi Boèce dit-il : “ La nature est ce qui informe chaque chose en la dotant de sa différence spécifique. ” »[52] La nature d’une chose, donc, est son essence, ce qui le distingue de tout autre chose et qui est la base de sa définition.


Qu’est-ce que la Trinité?

            Quoi qu’on ne dise pas, explicitement, dans la Bible, qu’il y a en Dieu un (ou des) personnes, on dit que le Père, le Fils et l’Esprit Saint : (1) sont des personnes,[53] et (2) ont chacun la nature divine. Donc, si nous voulons rester fidèles à ce que la Bible dit, tout en évitant les erreurs mentionnées ci-haut, alors, il faut dire que : il y a un seul et unique Dieu qui est trois personnes en une nature.

            Cette description est fidèle à l’enseignement de la Bible, comme nous avons vu. Cette description n’est pas contradictoire. Une affirmation est (ou des affirmations sont) contradictoire quand un des termes implique la négation, opposition, ou l’impossibilité, de l’autre terme. Par exemple, « Aucun S n'est P. » est la contradiction de « Un peu de S est P. », et « Chaque S est P. » est la contradiction de « un peu de S n’est pas P. ». Il n’y a rien dans les définitions de nature ou personne, qui impliquent que c’est impossible pour trois personnes d’avoir une nature.

Cette description n’est pas incohérente. Une affirmation est (ou des affirmations sont) incohérente quand un des termes, par définition, ne peut pas être combiné avec l’autre terme. Il n’y a rien dans les définitions de nature et personne qui impliquent l’incohérence.

Finalement, l’explication n’est pas incompréhensible (parce qu’on peut comprendre chacun des termes ainsi des sens de l’affirmation) même si on ne peut pas comprendre comment c’est possible, ou prouver que c’est la réalité par des déductions quelconques. Si ce n’est ni contradictoire, ni incohérent, ni incompréhensible, alors ce n’est pas, non plus, impossible.

Le fait que ce n’est pas possible ne démontre pas que c’est la réalité, mais, si ce n’est pas impossible, et, si Dieu existe, et si Dieu a inspiré une révélation à l’homme par l’écriture, et si cette révélation inspirée de Dieu dit qu’il n’y a qu’un seul et unique Dieu qui est trois personnes (Père, Fils et Saint-Esprit) en une nature, alors il n’y a qu’un seul et unique Dieu qui est trois personnes (Père, Fils et Saint-Esprit) en une nature. Dans cet article nous avons démontré que la Bible (qui dit être inspiré par Dieu) enseigne qu’il n’y a qu’un seul et unique Dieu qui est trois personnes (Père, Fils et Saint-Esprit) en une nature. Donc, si Dieu existe, et si Dieu a inspiré la Bible, alors il n’y a qu’un seul et unique Dieu qui est trois personnes (Père, Fils et Saint-Esprit) en une nature.


[1]Hûseyn Hilmi Isik, Islam and Christianity, 8th ed. (Istanbul: Hakîkat Kitâbevi, 2000), 24. Traduction le mien. En anglais on lit, “Believing in the divinity of Jesus, who was believed to be the son of God, and in the Rûh alQuds (Holy Ghost) along with the belief in God, caused them to stray from the belief in the one, unchanging Creator, which has been the basis of all the true religions, and to lapse into the ridiculous state of worshipping three deities, called ‘Trinity.’”

[2]Doit-on croire à la Trinité? (Halton Hills, ON : Watch Tower Bible and Tract Society of Canada, 1989), 5-6.

[3]Ibid., 6-7.

[4]Ibid., 12.

[5]Ibid., 12-20.

[6]Ibid., 20-23.

[7]Ibid., 23-29.

[8]Ibid., 30-31.

[9]Dt. 6 :4.

[10]És. 44 :6.

[11]És. 45 :18.

[12]Mc. 12 :29-30.

[13]Jn. 6 :27, Rom. 1 :7, Gal. 1 :1.

[14]Jn. 1 :1, 5 :18, 20 :28, Rom. 9 :5, Col. 2 :9, Tit. 2 :13, Phil. 2 :5-8. Le but de l’évangile de Jean est de démontrer que Jésus est Dieu.

[15]Actes 5 :3-4, Rom. 8 :11. L’Esprit-Saint est aussi considéré comme égal au Père et fils (Mt. 28 :19-20, 2 Cor. 13 :13).

[16]Lc. 12 :12, Jn. 14 :26.

[17]Actes 8:29, 13 :2, 4.

[18]Actes 13 :2.

[19]Rom. 8:9-11.

[20]Rom. 8:26-27.

[21]1 Cor. 2:10.

[22]1 Cor. 2:11.

[23]Tit. 3:5.

[24]1 Pie. 1 :2.

[25]2 Pie. 1 :21.

[26]Actes 16:6-7.

[27]Actes 20:28.

[28]Rom. 8 :11.

[29]Jn. 16:8.

[30]Actes 10:20.

[31]Actes 16:6-7.

[32]Rom. 8 :26.

[33]Éph. 4 :30.

[34]Jn. 16 :13.

[35]Job 26 :13, 33 :4.

[36]Jn. 15 :26.

[37]1 Cor. 2:10.

[38]Jn. 16 :8.

[39]Rom. 15 :30.

[40]2 Pie. 1 :21.

[41]Norman Geisler, God and Creation, vol. 2 in Systematic Theology (Minneapolis, Minn.: Bethany House, 2003), 295.

[42]Vois aussi Jean 14 :16 ou Jésus dit qu’il va envoyer « un autre Consolateur. » Ce mot autre signifie une distinction de personne (pas de nature) entre celui qui va être envoyé (l’Esprit de vérité) et Jésus. On pourrait aussi noter la confusion qui serait créée par l’affirmation suivante, « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime. Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui. (Jn. 14 :21) »

[43]Qui est essentiellement la même position que celle des Témoins de Jéhovah.

[44]Geisler, 297.

[45]On pourrait regarder ce que les Pères de l’Église enseignent au sujet de ces sujets, mais ça prendrait trop d’espace, dans cet article.

[46]Thomas d’Aquin, Somme Théologique I, Q. 32, A. 1, trad. Par les Pères Dominicains (Paris : Revue des Jeunes, 1930).

[47]Comme Thomas a dit, « Mais ce qui est souverainement connaissable en soi peut n’être pas connaissable à telle intelligence, à cause de la disproportion entre cette intelligence et l’objet intelligible. (Aquin, ST I, Q. 12, A. 1.) »

[48]Aquin, ST I, Q. 32, A. 1.

[49]Aquin, ST I, Q. 29, A. 1. Cf. Aquin, ST I, Q. 29, A. 4.

[50]Aquin, ST I, Q. 29, A. 4.

[51]Ibid.

[52]Aquin, ST I, Q. 29, A. 1.

[53]Cf. Aquin, ST I, Q. 29, A. 3.

Popular posts from this blog

How Kant’s Synthesis of Empiricism and Rationalism resulted in Agnosticism

Immanuel Kant, presented with the extreme empiricism of Hume and the extreme rationalism of Liebniz, which he discovered through the writings Wolff, sought to take a middle road between these two extreme philosophical positions. I would submit that Kant’s synthesis of these two views leads to an agnosticism about what Kant called “the thing-in-itself”, and ultimately to the philosophical positions known as Atheism, determinism, and nihilism.


Kant’s Sources
First of all, Kant was influenced by Hume’s empiricism and Newton’s physics. He saw that the physical sciences, in contrast to rationalistic metaphysics, were actually making advances. They were making discoveries, and building a system of knowledge that accurately described the world of our sense perceptions. Rationalistic metaphysics, on the other hand, was floundering amidst the combating systems that the philosophers were erecting. It did not provide new knowledge, and only led to unacceptable conclusions, such as the Absolute Mon…

LEISURE: THE BASIS OF CULTURE – A BOOK REVIEW

Leisure: The Basis of Culture & the Philosophical Act. Josef Pieper. Translated by Alexander Dru. 1963. Reprint, Ignatius Press, 2009. 143 pp. $12.99. ISBN 978-1-58617-256-5.
            This book is composed of two articles written by the German philosopher Josef Pieper. Though the two articles are intimately connected, they form two distinct works; as such, this book review will begin by giving a brief introduction to the works in question, followed by and exposition of each of the works individually. The two articles that are included in this book, Leisure: the Basis of Culture and The Philosophical Act, were both published in 1947, and, as such, were written during the cultural crisis in Germany that followed the Second World War. Not only did Pieper have the cultural crisis in mind when he wrote these articles, but he was also writing in light of the works of the most well-known German philosopher of the time – Martin Heidegger. As such, any reader who is familiar with Heidegg…

IDENTITY AND DIFFERENCE by Martin Heidegger

I don’t propose to attempt any sort of reply to Martin Heidegger in this article. The purpose of this article is to explain Martin Heidegger’s thoughts, as they are found in the book, Identity and Difference. Martin Heidegger is a difficult thinker to understand, and requires a lot of work to fully appreciate his arguments. My primary goal in this article is to introduce the reader to two very important articles written by Heidegger, and, I hope, to properly explain Heidegger’s views on Being and beings.
            This book is composed of two articles written by Martin Heidegger and translated with an introduction by Joan Stambaugh. The first article, The Principle of Identity, is “the unchanged text of a lecture given on the occasion of the 500th anniversary of the University of Freiburg im Breisgau, for the faculty day on June 27, 1957.”[1] The second article The Onto-theo-logical Constitution of Metaphysics, is “the explication that concluded a seminar during the wint…