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Précisions sur la Justification et la Sanctification en Romains 1:17

     Il pourrait avoir quelques questions en rapport avec l’explication de Romains 1:17 que j'ai donner dans le poste précédent. Premièrement, est-ce que c’est acceptable d’utilisé le mot justification dans la même sens du mot sanctification ? Pour répondre à cette question on doit considérer les mots de base. Le mot sainteté, dans son sens original voulait dire mis á part, ou séparés. Avec le temps il a pris un sens moral, pour signifier, l’excellence morale; et c'est ce dernier sens qui se trouve en arrière de la conception Néotestamentaire de la sanctification. La justice, comme j'explique dans la note de bas de page 13, a comme sens de base, d'agir comme il faut, ou comme on est supposé d'agir. Nous voyons ce sens utilisé dans des déclarations comme, "je trouve que tu es injuste...", autrement dit, "tu ne fais pas ______ comme tu devrais." Le notion judiciaire de la justice se base sur la définition de base que je donne ci-haut, parce que la notion judiciaire n'est que la déclaration, d'un juge, que les actions d’une personne étaient, ou n'étaient pas, juste, droit, ou moralement bon.

     Donc le sens de sainteté qui est fondamental pour la sanctification, et le sens de base de justice sont toutes les deux, "excellence morale". Donc, techniquement les mots sanctification et justification sont synonyme. Donc, en réponse à cette première question, oui, c’est acceptable d’utilisé le mot justification dans le même sens du mot sanctification. Un avertissement est nécessaire, chaque mot prend son sens du contexte dans lequel on le retrouve. Il n'y a ni une définition de, ni une façon de décrire la, "justification" qui est applicable dans toutes les contextes.

     Deuxièmement, est-ce que c’est acceptable d’utilisé le mot justification pour parler d’un processus ? Dans la position de Moo, par exemple,  la justification est vu comme un processus par lequel Dieu rends le pécheur juste. On pourrait dire que, techniquement, la justification du pécheur commence à son salut et finis lorsqu'il arrive dans la présence de Dieu. De dire que la partie de sa vie qui viens après le moment quand il a donné sa vie á Jésus, qui implique sa transformation pour devenir comme Jésus, est la sanctification—pas la justification—n'est que des jeux sémantiques. Les deux mots peuvent être utilisés dans ce contexte pour dire la même chose (ils sont techniquement synonymes). C’est-à-dire, le mot sanctification désigne le processus par lequel une personne est rendu sainte—« sancti », saint ;  « fication », faisant référence au moyen par lequel la sainteté arrive. Le mot justification peut-être décortiquer de la même manière—« justi », juste ; « fication », faisant référence à la moyen par lequel la justice arrive. Il n’y a aucun « justification » dans les mots eux-mêmes, ni dans leur définitions, qui nous permettrais de dire qu’un parle d’un processus, mais l’autre parle d’une déclaration. C’est précisions doivent être basé sur le contexte dans lequel le mot est utilisé. Donc, oui, c’est tout à fait acceptable d’utilisé le mot justification pour parler d’un processus.

     Une conséquence de ceci est qu'il faut faire attention, maintenant, quand on lit la Bible, de demander la question : « Quand Paul parle, ici, de la justification (d'être justifiées), est-ce qu'il parle d’une déclaration divine de comment Dieu considère un être humaine (malgré la réalité actuelle), ou est-ce qu'il parle du processus par lequel Dieu rendre juste le pécheur (processus qui est aussi le sens du mot sanctification)?

     Troisièmement, si la "justification" est un processus, alors comment dire que le croyant était justifié devant Dieu au moment qu'il a mis sa foi en Jésus? Autrement dit, qu'est-ce qui arrive à la déclaration par lequel le croyant est déclaré juste devant Dieu, qui serait un événement, et non un processus? Je pense que ce que je viens d'expliquer répondre comme il faut á cette question. Ce qui est dit dans le commentaire ci-haut sur Romains 1 :17 ne nie pas cette déclaration momentanée. Au contraire, cette déclaration n'est que le début de la vie Chrétien. Le chrétien est déclaré juste, un état d'être qui ne changerait pas, et qui garantit son salut. Mais Dieu ne laisse pas le croyant dans l'état où il était quand il a cru. Au contraire, le reste de sa vie est un processus de sanctification (justification). Donc, nous pourrions dire, Dieu justifie (processus) celui (le croyant) qu'il a justifiée (déclaration). En plus, si on regarde à la fin du processus, alors la déclaration "juste" est elle-même juste, parce que la personne (à la fin du processus) est rendu juste. Donc, on peut aussi dire que Dieu est juste parce que ceux qu'il justifie (processus) sont déclaré justes, ou, autrement dit, il fait en sorte que tous ceux qui sont déclaré juste sont actuellement juste.

     Un dernier point pour aider cette explication. Dieu n’est pas dans le temps, les être humaines sont des êtres temporels. Dieu connaît le moment du salut d’un être humain, tout le processus de sa justi-fication, et le moment quand il est finalement rendu juste en acte, tout à partir de l’éternité. Donc il peut déclarer (au moment du salut) juste une personne qui, temporellement, à ce moment est actuellement injuste, parce que Dieu voit comme présent le moment quand cette personne est, temporellement, rendu actuellement juste. Donc, la déclaration de Dieu « juste », n’est pas basée sur un état qui est future à lui (malgré que ce soit futur à l’être humain concerné), mais à un état d’être qui est, pour lui, présente éternellement. Donc, sa déclaration est éternellement juste.

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