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L'argument de Paul en Romains 1:18-3:20

Comme vous allez voir, ceci n'est qu'un petit section d'un plus grand travail. J'enseigne, présentement, un cours sur l'épître aux Romains, à l'église Évangélique d'Aujourd'hui. J'ai toujours cru que l'épître de Paul est comme un grand argument, avec plusieurs sous-arguments. C'est très bien articulé, mais, c'est toujours un défi d'essayer de décortiquer l'argument d'un autre. Hier soir, en faisant un résumé de ce que Paul enseigne en Romains 1:18-23 j'ai tombé sur le clé qui m'a aider à trouver, finalement, après tant d'années de recherches, ce que je pense est l'argument de Romains 1:18-3:20. Je vous donne le deuxième point de ma résumé de ce que Paul enseigne en Romains 1:18-23, parce que c'est dans ce point que je décortique l'argument que Paul donne en Romains 1:18-3:20. (Je ne peux pas, dans cette publication, donner un discussion sur la question de ce que l'homme peut connaître de Dieu à travers la nature. Je le discute dans mes notes d'enseignement pour le cours, et la discussion est trop long pour inclure ici.) 

2. Deuxièmement, Il y a des êtres humains qui rejettent, ou repousse, ou ni, cette connaissance.[1]

            En Romains 1 :18 Paul dit, « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes… » Notez que le mot « des hommes » (Gr. ἀνθώπων) ne parle pas, forcément de tous les hommes.[2] Ce n’est que le génitif pluriel de « homme ». Ce qui est traduit avec un pluriel possessive « des hommes ». Ceci est important pour l’argument que Paul apporte dans les chapitres 1 :18-3 :20. On commence en remarquant qu’il y a des humaines qui rejettent cette connaissance de Dieu, et on démontre que Dieu est, donc, juste de les punir (1 :18-32). On continue en faisant remarquer qu’il y a, peut-être, des personnes qui pensaient s’échapper de la condamnation mentionné par Paul en 1 :18-32 (« Je crois qu’il y a un Dieu, en fait, je l’adore, et je l’obéis. »), mais que même ceux-ci tombent sous le jugement de Dieu parce qu’ils ne sont pas capable d’accomplir tout le lois de Dieu (2 :1-3 :8), même les Païens qui croient en un Dieu (2 :14-15). Donc, le conclusion de l’argument, il n’y a personne qui s’échappe à la jugement de Dieu—toute l’humanité est condamné devant Dieu, et sous la colère de Dieu (3 :9-20). Donc, dans ces versets Paul est en train de démontrer que tout homme qui rejette la connaissance de Dieu qui se manifeste à travers la création de Dieu est sous la colère de Dieu. Il ne cible pas tout l’humanité, seulement une portion. Il va aborder le reste dans la section 2 :1-3 :8.

            Son argument se présent comme ceci :

Argument 1 (Rom. 1 :18-32) :
a.       S’il y a des hommes qui peuvent connaître quelque chose de Dieu par la nature, et qui rejette cette connaissance, alors ils seraient jugé par Dieu pour cette impiété.
b.      Il y a des hommes qui peuvent connaître quelque chose de Dieu par la nature, et qui rejette cette connaissance.
c.       Donc, ils sont jugés par Dieu pour cette impiété.

Argument 2 (Rom. 2 :1-3 :8) :
a.       S’il y a des hommes qui ont connaissance de Dieu, et de ses standards morale, par une révélation quelconque, mais qui brisent les standards morales de Dieu, Alors ils seraient jugé par Dieu pour cette injustice.
b.      Il y a des hommes qui ont connaissance de Dieu, et de ses standards morale, par une révélation quelconque, mais qui brisent les standards morales de Dieu.
c.       Donc, ils seraient jugés par Dieu pour cette injustice.

Argument 3 (Rom. 3 :9-20)
a.    Si toute l’humanité se trouve dans un des deux catégories précédentes (Argument 1 ou Argument 2), alors toute l’humanité tombe sous le jugement de Dieu.
b.   Toute l’humanité, à l’exception de Jésus-Christ, se trouve dans un des deux catégories précédentes (Argument 1 ou Argument 2)
c.    Donc, toute l’humanité, à l’exception de Jésus-Christ, tombe sous le jugement de Dieu.

    Notez, premièrement, que chacun des arguments est dans la forme syllogistique connu comme Modus Ponens (A→B, A, Donc, B). Un argument de cette nature est basé sur le principe que dans une proposition conditionnelle, si l’antécédent arrive, alors le conséquent arrive nécessairement. Donc, chaque argument est formellement valide, et si la Bible est la parole inspirée de Dieu, alors chaque prémisse est nécessairement vraie, et, donc, les conclusions sont vraies.

            Il faut aussi notez que, tout comme dans le texte de Romains 1 :18-3 :20, les deux premières arguments sont hypothétique, et non-universelle. On propose qu’il y ait des hommes qui tombent dans ces catégories, non que toute l’humanité tombe dans un des catégories. L’argument universel se trouve en Romain 3, lorsque Paul affirme que toute l’humanité tombe dans un des deux catégories d’homme que nous aurions vu en Romains 1 :18-3 :8. 

            Mais, on pourrait demander, à Paul, comment est-ce qu’on sait que toute l’humanité tombe dans un des deux? La raison se trouve en Romains 1 :20 et 2 :14-15. Tout humanité, selon Paul, qu’ils possèdent la révélation écrite de Dieu, ou non, voit par l’œil de l’intellect, qu’ils l’acceptent ou non, (1) que Dieu existe, (2) les aspects invisible de la nature divine, (3) sa puissance;[3] et tout humanité, qu’ils possèdent la révélation écrite de Dieu, ou non, ont la loi de Dieu « écrite dans leurs cœurs; leur conscience en rend témoignage, et leurs raisonnements les accusent ou les défendent tour à tour. »[4] Donc, tout homme à cette connaissance de Dieu, et cette connaissance morale, au moins en puissance, donc, si un personne ne tombe pas sous la deuxième catégorie – celui qui connais Dieu et l’adore comme Dieu, et cherche à accomplir le standard morale de Dieu—alors il tombe nécessairement sous la première catégorie. Il faut aussi notez que quelqu’un pourrait dire, « oui, mais je ne tombe pas sous la première catégorie, parce que je reconnais qu’il y a un Dieu, et je ne rejette pas cette connaissance (ce qui sous-entends que cette connaissance a un impact sur comment tu vie.). » Dans un tel cas, la personne tombe sous la deuxième catégorie. La seule façon d’échapper à la première catégorie est de faire partie de la deuxième catégorie, d’une manière ou un autre. La seule façon de s’échapper de la deuxième catégorie est de faire partie de la première catégorie. Quelqu’un dirait, « je reconnais qu’il y a un Dieu, mais pas le Dieu d’Israël. » Donc tu tombes sous la première catégorie. Parce que de louer un autre Dieu que le vrai Dieu est de commettre l’idolâtrie, qui est l’acte dans lequel ceux de la première catégorie s’engagent. Voilà l’argument de Paul pour démontrer que toutes l’humanité est coupable devant Dieu est digne d’être condamné par la justice divine.




[1]Rom. 1 :18, 21.

[2]Pour une position contraire à ce point, voit Moo (Moo, ER, 104-106.), qui affirme que Paul parle ici, nécessairement, de toute l’humanité. Pour soutenir son point il fait appelle à Romains 3 :9, 19-20. Selon l’argument que je présent ci-haut, par lequel la section 1 :18-3 :20 présente un argument complète, Moo ne peut pas faire appel à 3 :9-20 (qui est la conclusion de l’argument de Paul) pour comprendre la première prémisse de l’argument de Paul. Si Moo a raison, alors l’argument de Paul est totalement défait et sans force; Paul serait en train de se répéter sans raison. La force de l’argument de Paul, qui trouve sa conclusion en 3 :9-20, est justement que les deux premières sections (1 :18-32 et 2 :1-3 :8) ne sont pas, individuellement, des descriptions universelles.

[3]Rom. 1 :20.

[4]Rom. 2:15.

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