Tuesday, January 14, 2014

Réflexion sur Romains 1:5a

La déclaration « Jésus-Christ notre Seigneur », retrouver en Romains 1:5a, est important, non-seulement parce que c’est la conclusion nécessaire du parallélisme des versets 3-4, mais aussi dû au contexte culturelle de l’église à laquelle Paul est en train d’écrire. S’il y a un lieu sur la terre où l’adoration de l’empereur était particulièrement présente c’était à Rome. Comme nous avons noté ci-haut, le peuple donné le titre « Seigneur » à César pour lui attribué non-seulement leur allégeance, mais aussi pour l’adorer comme Dieu. Le mot « Seigneur », quoi qu’il peut signifier seulement un maître terrestre, pour les Romains signifiaient non-seulement la puissance politique du César, mais sa divinité aussi. Oscar Cullman, « Lorsque, d'une part l'empereur a été appelé Kyrios comme un signe de sa puissance politique, et d'autre part a été vénéré comme divine, le titre Kyrios doit automatiquement prendre une signification religieuse—surtout quand ce nom était une désignation commune pour des dieux païens. »[1] Quand les Chrétiens du premier siècle disait que Jésus était leur Seigneur c’était compris, autant par la société qui les entourer que par eux-mêmes, comme l’acte de donné tout leur allégeance et adoration à Jésus, et non à César. Dans cette sens le fait que Paul affirme, dans un lettre écrit à l’église à Rome, « Jésus-Christ notre Seigneur » a encore plus de signifiance. Comme s’il est en train de dire, vous êtes entourées par l’adoration de l’empereur, vous êtes dans sa ville, mais malgré la démonstration de la puissance de l’empereur, il n’est pas notre Seigneur. La puissance de Jésus était démontrer par sa résurrection, et alors, lui seul est Seigneur (autant pour les Juifs – comme héritier légitime de la trône éternelle de David, mais aussi pour tous les peuples de la terre – comme fils de Dieu).



[1]Oscar Cullman, The Christology of the New Testament, Revised edition, trans. Shirley C. Guthrie et Charles A. M. Hall (Philadelphia, PA: The Westminster Press, 1963), 198. Traduction le mien. En Anglais, “When on the one hand the emperor was called Kyrios as a sign of his political power, and on the other hand was revered as divine, the title Kyrios must automatically take on a religious significance—especially where this name was a common designation for heathen gods.”