Thursday, August 22, 2013

Un pensée sur l'appel de Dieu et la vie éternelle en Jean 6

           Il y a trois ensembles d’images qui sont utilisé par Jésus pour illustrer deux réalités spirituelles. Jésus utilise, premièrement, les images de manger et de boire pour illustrer ce qui est décrit en plusieurs mots différents,[1] comme croyant en Jésus-Christ, qu’il est celui qu’il dit être. Le contenu de la croyance est décrit, par Jésus, comme étant « que vous croyiez en celui qu’il [Dieu] a envoyé. »[2] 

           Le deuxième ensemble d’images est son chaire comme pain[3] et son sang comme boisson.[4] Jésus se présente son personne et sa mission comme étant la véritable nourriture divine. Quand on croit quelqu’un on leur fait confiance, qu’ils sont celui qu’ils disent être, et qu’ils vont faire ce qu’ils ont dit qu’ils allaient faire. L’objet de notre croyance est une personne et une déclaration de leurs intentions. La nourriture qui donne la vie éternelle est la personne de Jésus Christ qui dit qu’il va donner la vie éternelle à tous ceux qui croit en lui, et en celui qui l’a envoyé.[5] 

           Le troisième ensemble d’images est la soif et le faim.[6] Rien ne meuvent à moins que c’est attirer par un fin. Pour les animaux, ce qui les pousse à boire et à manger est le désire de boire et de manger, on appelle ce désire la soif et le faim. C’est un instinct naturel de survie. Un être humain, qui est rationnelle, et, alors, qui a une volonté, peut, d’un sens, choisir ce qu’il va poursuive comme fin. La soif et le faim sont toujours présentes comme instinct naturelle, mais l’être humain peut choisir de combler son faim par le type de nourriture qu’il veut, que ce soit un hamburger fait de la viande ou de tofu; et la même chose pour le soif. L’être humain peut aussi choisir de manger et boire même si son corps n’envoie pas le signale, et à force de manger de cette façon l’être humain peut faire en sorte que son corps envoie le signale (faim ou soif) même quand le besoin corporelle n’est pas présente. Cette image, la soif et le faim, sont utilisé pour parler du désire pour Jésus, le désire de manger et boire (croire) le pain et la boisson (Jésus, sa personne et sa mission). Jésus enseigne que c’est Dieu qui attire des gens à Jésus. 

           Ces versets semblent causer une friction difficile. « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. »[7] « Tout ce que le Père me donne viendra à moi. »[8] Ces versets pourraient être lu comme étant exclusive, c'est-à-dire, que Dieu n’appelle pas tous les être humaines, seulement quelques-uns. On pourrait l’interpréter, à moins que Dieu t’appelle, tu ne viendrais pas à Jésus. Ou Tu viendrais à Dieu si, et seulement si, Dieu t’appelle. Certaines, alors, interprète ces versets comme enseignant que Dieu n’appelle pas tout le monde, et qu’il ne donne pas tout le monde à Jésus. Ceux qui adhèrent à cette interprétation diraient que ceux qui sont appelés vont venir, nécessairement. Le verset suivante, par exemple, semble dire que quelqu’un peut entendre l’appelle de Dieu, mais le rejeter. « Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. »[9] Ce verset semblerait sous-entendre qu’il y aurait des personnes qui entends le Père mais qui ne reçoit pas son enseignement, et donc, basé sur le fait qu’ils ne reçoivent pas l’enseignement de Dieu, malgré le fait qu’ils ont entendu l’appelle, ils ne s’en vont pas à Jésus. Il ne faut pas bâtir une théologie sur quelques versets qui ne sont pas claire, mais, on va mieux comprendre ce que Jésus dit ici si on reste dans le contexte d’un repas. On pourrait envisager un roi qui fait un banquet et qui envoie des invitations à tout le monde. Le fait qu’il envoie les invitations ne garantis pas qu’ils soient reçus, et même s’ils sont reçus, il n’y a aucun garantis que ceux qui les ont reçues vont assister au banquet. Seulement ceux qui ont reçu les invitations et qui décide d’assister au banquet sont ceux qui reçois le pain et boisson. Pense à un boulanger dans un marché. Il ouvre son magazine le matin, et la bonne odeur des pains frais circule dans le marché. De temps en temps il se tient dans la porte de son magazine et il crie, « Pain! Pain frais! » Pour entendre son appelle il faut être dans le coin, mais ce n’est pas tous ceux qui entends son appelle qui vont répondre à son appelle et prendre du pain. Tous ceux qui entends l’appelle ont le choix de prendre le pain ou de poursuivre d’autres choses pour combler leur faim.

On pourrait donner tout plein d’exemples, mais, probablement la meilleure façon de comprendre ces deux pointes est de se rappeler des deux images les plus frais dans les mémoires de la foule : la manne, et la multiplication des pains et des poissons. Ils viennent de voir Jésus nourrir une foule de plus de 5000 personnes, et ils ont demandé à Jésus de les nourrir comme Dieu à fait avec la manne. Dans les deux instants tous ceux qui étaient présents ont mangé et leurs faim était rassasier. C’était des distributions miraculeuses de pain. Ils auraient pu choisir de ne pas manger, mais, surtout pour les Israelites, ceux qui ne manger pas aurait était mort. (Jésus dit à la fin « si vous n mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’avez pas la vie en vous. »[10]) Quand Jésus a fait la multiplication des pains et des poissons c’était distribuer par les disciples, et il y avait 12 paniers des restants. Il y en avait en masse pour tout le monde, et même pour plus que ceux qui était présente. Dieu à envoyer son pain divine dans le monde, et il a envoyé son église pour distribuer le pain. Est-ce que tous ceux qui entends l’appellent de Dieu, à travers l’église, vont prendre le pain pour en manger? Non, mais, « quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à » Jésus. Dieu appelle tout le monde, mais, seulement ceux qui entends l’appelle et qui reçoivent le pain vont être rassasié éternellement. Dieu sait, de l’éternité, qui va recevoir le pain et qui ne le recevras pas, et Dieu donne ces personnes à Jésus.


[1]Croire (Jn. 6 :35, 36, 40, 47), vient à (Jn. 6 :35, 37, 44, 45), entendre et recevoir (Jn. 6 :45), voir & Croie (Jn. 6 :40).

[2]Jn. 6 :29.

[3]Jn. 6 :33, 35, 48, 50, 51, 53, 54, 55, 56, 58.

[4]Jn. 6 :53, 54, 55, 56.

[5]Jn. 6 :29, 35, 37, 40, 47, 50, 51, 54, 56, 57, 58.

[6]Jn. 6 :35.

[7]Jn. 6 :44.

[8]Jn. 6 :37.

[9]Jn. 6 :45.

[10]Jn. 6 :53.

Quelques réflexions sur l'évangile de Jean 5:36-40

En Jean chapitre 5 Jésus rentre en discussion avec des pharisiens qui venait de l'accusé de blasphème. Jésus, selon les pharisiens, Jésus "disait que Dieu était son propre Père, se faisant ainsi lui-même égal à Dieu. (Jn. 5:18)" C’est important de noter ce que Jésus dit quand il réprimande les pharisiens, et pourquoi il reprimande les pharisiens. Il ne les réprimands pas pour avoir mal compris ce qu'il disait. Au contraire, il dit, « Et le Père qui m’a envoyé a lui-même rendu témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, ni vu sa face, et sa parole ne demeure pas en vous, puisque vous ne croyez pas à celui qu’il a envoyé. Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie! »[1] 

Ces trois versets nous prépare pour les 7 déclarations « Je suis », et font appelle à la première chapitre de l’évangile de Jean. Jean nous avait informés en Jean 1 qu’« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »[2] La Parole est Jésus, qui était « la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a pas connue. »[3] « La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. »[4] « Personne n’a jamais vu Dieu; Dieu (le Fils) unique qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître. »[5] 

Personne n’a jamais vu Dieu le Père, même les Pharisiens, mais Jésus est venu pour montrer le Père. Les pharisiens n’avaient jamais entendu la voix de Dieu, ni vu sa face, comme tout autres humaine; mais, de plus, malgré que Jésus, Dieu incarné, marché entres eux, ils n’entendaient pas plus, ni voyaient pas plus, Dieu. Au lieu de comprendre que les signes que Jésus faisait étaient la preuve de son identité, ils ne voulaient pas croire. Les signes (σημείων), les œuvres que Dieu le Père a donné à Jésus, rendre témoignage de Jésus. Dieu le Père rendre témoignage de Jésus. L’Ancien Testament, connu mot pour mot par les pharisiens, rendre témoignage de Jésus. Les pharisiens passaient leurs vies à étudier les saintes écritures parce qu’ils savaient qu’ils venaient de Dieu. Jésus, qui est l’objet des saintes écritures, celui que toutes les véritables et fidèles Juives recherchaient, affirme que malgré le fait que les pharisiens connaissaient mot pour mot les saintes écritures, étant donné qu’ils ne croyaient pas à celui qui était envoyer par Dieu, alors la parole de Dieu ne demeuraient pas en eux. Nous avons ici un jeu de mot incroyable, Jésus qui est la parole de Dieu ne demeure pas en ceux qui ne croit pas en lui. Malgré le fait que les pharisiens sondaient les écritures (la parole de Dieu), ils n’avaient pas connu le Père qui était révélé par sa Parole (Jésus-Christ). Ils recherchaient la vie éternelle dans la Parole de Dieu (les saintes écritures), mais quand la parole de Dieu (Jésus-Christ) s’est présentée devant eux, vivant et démontrant qui il était par des signes, ils ne l’ont pas reconnue, et parce qu’ils n’ont pas crurent en Jésus (la Parole de Dieu) ils perdaient accès à la véritable vie et la source de vie. Nous commençons notre étude des déclarations « Je suis » avec un avertissement. Jésus, la parole de Dieu, et venu accomplir la Parole de Dieu (les saintes écritures). 

Ceux, et seulement ceux, qui croient en lui vont recevoir la vie éternelle, ils vont voir le Père qui est seulement révélé par la Parole de Dieu (Jésus-Christ). La seule moyenne de retrouver la vie et de connaître Dieu dans sa gloire est de connaître son Fils qui est venu pour manifester le nom de Dieu aux hommes. « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »[6] « Personne n’a jamais vu Dieu; Dieu (le Fils) unique qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître. »[7]




[1]Jn. 5 :37-39.

[2]Jn. 1 :1-4.

[3]Jn. 1 :9-10.

[4]Jn. 1 :14.

[5]Jn. 1 :18.

[6]Jn. 17 :3.

[7]Jn. 1 :18.

Monday, August 19, 2013

REVIEWING FIVE VIEWS ON JUSTIFICATION AT ONE TIME

Justification: Five Views. Edited by James K. Beilby & Paul Rhodes Eddy. InterVarsity Press, 2011. 319 pp. $25.00. ISBN 978-0-8308-3944-5.

            The Biblical teaching about justification is often portrayed as one of the most important biblical doctrines, and not without reason. Many Christians consider justification before God to be synonymous with salvation, and if this is the case, then it is primordial to have a proper understanding of what the Bible teaches about justification. Furthermore, there are many different explanations of justification, all of which purport to be the proper understanding of justification. Not only do Protestants and Catholics differ on their views of justification, but within protestant circles there are many different ways of understanding the doctrine of justification. For these reasons this book is a welcome addition to the library of any person who truly wishes to wrestle with what it means to be justified before God and by God. In this review we will first consider the purpose of this book, and how it is organized. We will then give a brief survey of the contributors and the views that they present. Finally we will note the advantages and disadvantages of the book. Due to the nature of this type of book, we will not interact with the many views that are presented in the book.

            This book is part of InterVarsity Press’s Spectrum Multiview books series. The purpose of this series is to present a dialogue between the numerous views that have gained popularity in Christianity, concerning important theological and apologetical subjects. The purpose of this particular book is to create a dialogue between the proponents of 5 important views on the question of Justification. Each view is presented by a scholar who advocates the view in question, and each main presentation is followed by the reactions of the scholars who hold the other views that are included in the book. The book is edited by Paul R. Eddy and James K. Beilby with the assistance of Steven E. Enderlein. The editors of this book begin by giving two introductions to the subject of justification, which help to situate the reader in the contemporary debate. The first chapter is a historical survey of the doctrine of justification, beginning with the early church fathers and bringing the reader up to the modern debate. The second chapter is a survey and introduction to the contemporary debate, and overview of the primary developments that have moved the debate forward. Following the two introductions there are 5 views that are presented by reputable scholars who adhere to the views that they present.

The first view to be presented, in chapter 3, is Michael S. Horton’s presentation of his understanding of the Traditional Reformed view. Horton begins his chapter by explaining the historical background of the reformation view of Justification, over against the Roman Catholic condemnation of the reformer’s at Trent. He defines the reformed view, first, by comparing it with the declarations of Trent, and, later, by responding to the exegetical challenges brought to the reformed view by a number of the proponents of the New Perspective on Paul.

In chapter 4 Michael F. Bird presents his understanding of what has been called the Progressive Reformed View. He begins by noting that he considers himself a reformed theologian, but that he thinks that it is important for reformed theologians to integrate some of the claims of recent exegetical work into their theology. He describes his view by comparing it with the traditional reformed view, and this by giving an exegesis of justification in Galatians, and then justification in Romans. He then turns to a critical examination of the notion of imputation as held by traditional reformed thinkers, and follows this up with an analysis of the relationship between justification and works as seen in a comparison of the writings of Paul and James. Interestingly enough, aside from a few disagreements, Michael Horton thinks that Bird exaggerates the differences between Bird’s view and the Traditional reformed view.

In chapter 5 James D. G. Dunn presents his own version of the New Perspective on Paul view. James D. G. Dunn begins by noting that he also considers himself to be a reformed theologian, and gives an overview of what he considers to be the 4 main contentions of the New Perspective. His article is an explanation of the four main contentions.

This is followed, in chapter 6, by Veli-Matti Karkkainen’s presentation of the Deification view. Karkkainen’s presentation explains the recent developments in the Lutheran view of justification, through their contact with the Orthodox Church, and their involvement in the Lutheran-Catholic discussions. He defends the view that the best way to understand salvation is by the orthodox view of justification as Theosis. He begins by explaining developments in the Finnish school of Lutheran theology. This is followed by an examination of the Catholic-Lutheran joint agreement on Justification. He concludes with an analytical section that seeks to provide a direction for future discussion on justification.

The book is wrapped up, in chapter 7, with an essay by Gerald O’Collins and Oliver P. Rafferty who present their understanding of the Roman Catholic view of justification. The essay is divided into two parts. The first part is written by Rafferty, who gives an explanation of the Catholic view of justification. This is done by a historical overview of the many views that have been held by Catholic theologians throughout history, and concludes with an explanation of the declaration of the Council of Trent. The second part of the essay is written by O’Collins, and is an auto-biographical sketch of how O’Collins’ views of justification were moulded, through contact with Catholic and Protestant theologians.


This book is a great introduction to the subject of justification. It is well-written, by well-known scholars who provide a large amount of references for further study. The book comes with an author and subject index, as well as a scripture index, both of which are important for research purposes. The introductions to the subject of justification that are provided by the editors are an invaluable source of information. Furthermore, the dialogue that is created by the presentation and replies is invaluable for a proper understanding of the views presented. The book is not, of course, perfect. My primary difficulty with this book is that it seems a little unbalanced that three of the five views presented are presented by reformed theologians. Their respective views are important, and due to the variety of views in the reformed camp alone, perhaps it would have been better to do a book entitled “Justification in Reformed theology: three or four views”. In my opinion this book would have profited from the presence of a traditional Arminian view, a traditional Lutheran view and a traditional orthodox view of justification, rather than three variations of the reformed view, and a hybrid between the Lutheran, Orthodox and Catholic views. All in all this book was a wonderful introduction to the contemporary debate on justification, and I would highly recommend it to anybody who wishes to learn more about the subject.

Tuesday, August 13, 2013

A REVIEW OF REDISCOVERING PAUL: WAS PAUL REDISCOVERED?

Rediscovering Paul: An Introduction to His World, Letters and Theology. David B. Capes, Rodney Reeves and E. Randolph Richards. InterVarsity Press, 2007. 350 pp. $25.00. ISBN 978-0-8303-3941-4.

            The history of Pauline studies could be described as a tempestuous ocean of ideas and theories. Just as there was a search for the “real or historical Jesus” there has been a search for the “real or historical Paul”. For a layman who has no formal training in Pauline studies, as well as for the beginning student, or, for that matter, anybody who is not familiar with the wealth of material that has been written in Pauline studies in the last 2000 years, it is difficult to find an introductory level book that not only provides the necessary historical and cultural background for one to begin studying Paul, but also introduces the various views in the numerous debates. As such, the book by Capes, Reeves and Richards is like a lighthouse lighting up the treacherous waters so that boats can navigate safely, through the rocks, to the harbour. In order to get an idea as to why this book is such an important introduction to Paul we will explain, first of all, the proposed purpose for the book, give an outline of the content that is covered by the authors, and then give our conclusions as to the worth of the book.

            The authors explain, in the introduction to their book, that the purpose of their book is to “present an overview of Paul that gathers together context, content and theology with the goal of answering that perennial question of students: ‘So what?’”[1] They conclude by reminding us that their goal “has been to help serious readers of the New Testament rediscover Paul within his or her world and consider what the apostle to the Gentiles can say to our world.”[2] So much has been written about Paul, and the Pauline Epistles, suggesting different ways of understanding Paul that attempting to work one’s way through the waste to find a helpful understanding of the great apostle can seem like a daunting task. Due to all that has been said about Paul the notion of “rediscovering” the real or historical Paul is an accurate description of both what is needed, and what this book has done. The authors take us on an adventure through time to walk in the world of the apostle Paul. In 350 pages they do what many scolars have only dreamed of doing. The purpose of this book is to give the beginner, who is serious about wanting to understand the writings of the apostle Paul, the historical, geographical and cultural baggage that is necessary for a proper understanding of the Pauline Epistles.

            In order to accomplish their goal they begin by setting the stage. The first three chapters deal with the historical background that we need to understand before we even begin to explore Paul’s letters. The first chapter deals with life in Paul’s world. The authors explore social standards, the importance of honor and rituals, as well as the effect on Paul and the people that he interacted with of the interaction between the Greek, Roman and Jewish cultures. The second chapter deals with customs related to letter-writing in the first century. This chapter is fundamental for the rest of the book as they will hinge many of their arguments concerning the redaction of the Pauline epistles and the variation in style upon the points that are brought up in this chapter. They argue that due to the fact that secretaries were commonly hired in order to write letters, even for short personal letters, explains why some of Paul’s letters vary in style and language. If Paul used different secretaries when in different cities, this would account for the difference in style.[3] In chapter three the authors consider Paul’s conversion experience and attempt to set up a working timeline of Paul’s ministry.

            Chapters 4 – 9 deal with the Pauline corpus. In each chapter the authors outline the historical and cultural background that motivated the writing of the letters, and influenced what Paul said to each of the churches. They then give a brief summary of the letter (s) discussed and note some of the primary interpretational debates surrounding each letter. The authors attempt to push the reader to further explore the Pauline books, and to decide for themselves how to answer the questions that are raised. For the reader who wishes to push further there are a wealth of footnotes that provide references, as well a list of suggested books at the end of each chapter. As such the book provides for an intellectually stimulating read. The books that they cover are treated in the following order: Galatians in chapter 4, Both Thessalonians letters in chapter 5, the Corinthian letters in chapter 6, Romans in chapter 7, the letters to the other churches in chapter 8 (Ephesians, Colossians, Philippians), and the letters to individuals in chapter 9 (Philemon, 1 & 2 Timothy and Titus). Hebrews is not treated as they do not consider it to be of Pauline origin.[4]

            The last three chapters provide interesting comments on Paul’s theology, his legacy in the first and second century, and how to approach Paul’s letters in our contemporary world. The chapter on Paul’s Theology (chapter 10) is not an indepth or extensive study of Paul’s theology. The authors note the religious and cultural aspects that would have influenced Paul’s theology, and provide a short survey of some of the more stimulating aspects of Paul’s thought, noting the debates that continue to proliferate from Paul’s thoughts. The chapter on Paul’s Legacy (chapter 11) notes the immediate influence that Paul’s writings had, and asks the question of how the Pauline corpus was collected and established as canonical. Chapter 12 concludes with suggestions as to how to read Paul today, and how Paul’s thoughts can still be applied to today’s problems, both within the church and without.

            All in all this book is stimulating read. One needs not, and in light of the purpose of this book, should not, agree with everything the authors say. The authors not only accomplish their goal of introducing the reader to Paul, his world and his theology, but they do so in such a way that the reader is stimulated to keep looking. One of the greatest merits of this book is the way that they leave some of their questions unanswered, such that they both, demonstrate that many of our questions are very difficult to answer, and give the reader the desire to learn more. This book is bestowed with a good-sized Glossary which will be most helpful for lay-men and beginning students, maps of the Mediterranean world, a large Bibliography that provides plenty of reading for further research, an index of authors, a subject index, and a scripture quotation index. As such this book is a great place for beginning one’s research on just about any subject that is related to Pauline studies. Furthermore the authors provide lists of suggested reading at the end of each chapter, a wealth of references, and interesting text boxes that provide a deeper look into controversial subjects or ask about the importance of the subject that was just covered.

            I would highly recommend this book to anybody who wishes to read the Pauline epistles and truly understand what they are reading. Not only that, but this book would be a great textbook for an introductory course in Pauline studies or for a New Testament survey course that concentrates on the Pauline Epistles. Every pastor should have a copy of this book in their library, and every student that is studying the New Testament needs this book. This is a great book for anybody that is interested in reading and understanding the Bible.



[1]David B. Capes, Rodney Reeves and E. Randolph Richards, Rediscovering Paul: An Introduction to His World, Letters and Theology (Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 2007), 16.

[2]Ibid., 308.

[3]This, and related historical facts, are used to show that there is no reason to reject Pauline authorship of any of the 13 Pauline epistles. The only place where the authors seem to stray from this argument, and accept the notion that a difference of style demonstrates conclusively a different author, is concerning the author of the book of Hebrews. They allow that the book of Hebrews is not Pauline as it is anonymous, and “the letter was so clearly non-Pauline in style. (Ibid., 290.)” This one slip could be excused as being the result of peer-pressure, “No modern scholar accepts it as Pauline. (Ibid.)” Of course so broad a statement is just begging to be refuted. Cf. David Alan Black, (“Who Wrote Hebrews? The Internal and External Evidence Reexamined”, in Faith & Mission, 18/2 (spring 2001), 3-26.) who claims that the evidence actually demonstrates that there is a great amount of similarity in style and diction between the other Pauline epistles and Hebrews (p. 16), and the differences are probably due to Paul’s secretary (notice the coherent application of Capes, Reeves and Richards argument for the authenticity of Paul’s other epistles). Black also notes that there is a great amount of similarity between the theological content of the Paul’s other letters and Hebrews (p. 21). Black concludes that due to the internal and external evidence “the best course of action in our view is to accept that Hebrews was authored by Paul the apostle, possibly with the assistance of an amanuensis such as Luke (p. 22). There is, therefore, at least one modern scholar that accepts Hebrews as a Pauline letter. Furthermore, Black consistently uses the argument used in support of the Pauline authorship of the other letters, by Capes, Reeves and Richards, to support his argument for the Pauline authorship of Hebrews. Personally, I tend to agree with Black’s argument.

[4]Capes, Reeves and Richards, 290.