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Un pensée sur l'appel de Dieu et la vie éternelle en Jean 6

           Il y a trois ensembles d’images qui sont utilisé par Jésus pour illustrer deux réalités spirituelles. Jésus utilise, premièrement, les images de manger et de boire pour illustrer ce qui est décrit en plusieurs mots différents,[1] comme croyant en Jésus-Christ, qu’il est celui qu’il dit être. Le contenu de la croyance est décrit, par Jésus, comme étant « que vous croyiez en celui qu’il [Dieu] a envoyé. »[2] 

           Le deuxième ensemble d’images est son chaire comme pain[3] et son sang comme boisson.[4] Jésus se présente son personne et sa mission comme étant la véritable nourriture divine. Quand on croit quelqu’un on leur fait confiance, qu’ils sont celui qu’ils disent être, et qu’ils vont faire ce qu’ils ont dit qu’ils allaient faire. L’objet de notre croyance est une personne et une déclaration de leurs intentions. La nourriture qui donne la vie éternelle est la personne de Jésus Christ qui dit qu’il va donner la vie éternelle à tous ceux qui croit en lui, et en celui qui l’a envoyé.[5] 

           Le troisième ensemble d’images est la soif et le faim.[6] Rien ne meuvent à moins que c’est attirer par un fin. Pour les animaux, ce qui les pousse à boire et à manger est le désire de boire et de manger, on appelle ce désire la soif et le faim. C’est un instinct naturel de survie. Un être humain, qui est rationnelle, et, alors, qui a une volonté, peut, d’un sens, choisir ce qu’il va poursuive comme fin. La soif et le faim sont toujours présentes comme instinct naturelle, mais l’être humain peut choisir de combler son faim par le type de nourriture qu’il veut, que ce soit un hamburger fait de la viande ou de tofu; et la même chose pour le soif. L’être humain peut aussi choisir de manger et boire même si son corps n’envoie pas le signale, et à force de manger de cette façon l’être humain peut faire en sorte que son corps envoie le signale (faim ou soif) même quand le besoin corporelle n’est pas présente. Cette image, la soif et le faim, sont utilisé pour parler du désire pour Jésus, le désire de manger et boire (croire) le pain et la boisson (Jésus, sa personne et sa mission). Jésus enseigne que c’est Dieu qui attire des gens à Jésus. 

           Ces versets semblent causer une friction difficile. « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. »[7] « Tout ce que le Père me donne viendra à moi. »[8] Ces versets pourraient être lu comme étant exclusive, c'est-à-dire, que Dieu n’appelle pas tous les être humaines, seulement quelques-uns. On pourrait l’interpréter, à moins que Dieu t’appelle, tu ne viendrais pas à Jésus. Ou Tu viendrais à Dieu si, et seulement si, Dieu t’appelle. Certaines, alors, interprète ces versets comme enseignant que Dieu n’appelle pas tout le monde, et qu’il ne donne pas tout le monde à Jésus. Ceux qui adhèrent à cette interprétation diraient que ceux qui sont appelés vont venir, nécessairement. Le verset suivante, par exemple, semble dire que quelqu’un peut entendre l’appelle de Dieu, mais le rejeter. « Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. »[9] Ce verset semblerait sous-entendre qu’il y aurait des personnes qui entends le Père mais qui ne reçoit pas son enseignement, et donc, basé sur le fait qu’ils ne reçoivent pas l’enseignement de Dieu, malgré le fait qu’ils ont entendu l’appelle, ils ne s’en vont pas à Jésus. Il ne faut pas bâtir une théologie sur quelques versets qui ne sont pas claire, mais, on va mieux comprendre ce que Jésus dit ici si on reste dans le contexte d’un repas. On pourrait envisager un roi qui fait un banquet et qui envoie des invitations à tout le monde. Le fait qu’il envoie les invitations ne garantis pas qu’ils soient reçus, et même s’ils sont reçus, il n’y a aucun garantis que ceux qui les ont reçues vont assister au banquet. Seulement ceux qui ont reçu les invitations et qui décide d’assister au banquet sont ceux qui reçois le pain et boisson. Pense à un boulanger dans un marché. Il ouvre son magazine le matin, et la bonne odeur des pains frais circule dans le marché. De temps en temps il se tient dans la porte de son magazine et il crie, « Pain! Pain frais! » Pour entendre son appelle il faut être dans le coin, mais ce n’est pas tous ceux qui entends son appelle qui vont répondre à son appelle et prendre du pain. Tous ceux qui entends l’appelle ont le choix de prendre le pain ou de poursuivre d’autres choses pour combler leur faim.

On pourrait donner tout plein d’exemples, mais, probablement la meilleure façon de comprendre ces deux pointes est de se rappeler des deux images les plus frais dans les mémoires de la foule : la manne, et la multiplication des pains et des poissons. Ils viennent de voir Jésus nourrir une foule de plus de 5000 personnes, et ils ont demandé à Jésus de les nourrir comme Dieu à fait avec la manne. Dans les deux instants tous ceux qui étaient présents ont mangé et leurs faim était rassasier. C’était des distributions miraculeuses de pain. Ils auraient pu choisir de ne pas manger, mais, surtout pour les Israelites, ceux qui ne manger pas aurait était mort. (Jésus dit à la fin « si vous n mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’avez pas la vie en vous. »[10]) Quand Jésus a fait la multiplication des pains et des poissons c’était distribuer par les disciples, et il y avait 12 paniers des restants. Il y en avait en masse pour tout le monde, et même pour plus que ceux qui était présente. Dieu à envoyer son pain divine dans le monde, et il a envoyé son église pour distribuer le pain. Est-ce que tous ceux qui entends l’appellent de Dieu, à travers l’église, vont prendre le pain pour en manger? Non, mais, « quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à » Jésus. Dieu appelle tout le monde, mais, seulement ceux qui entends l’appelle et qui reçoivent le pain vont être rassasié éternellement. Dieu sait, de l’éternité, qui va recevoir le pain et qui ne le recevras pas, et Dieu donne ces personnes à Jésus.


[1]Croire (Jn. 6 :35, 36, 40, 47), vient à (Jn. 6 :35, 37, 44, 45), entendre et recevoir (Jn. 6 :45), voir & Croie (Jn. 6 :40).

[2]Jn. 6 :29.

[3]Jn. 6 :33, 35, 48, 50, 51, 53, 54, 55, 56, 58.

[4]Jn. 6 :53, 54, 55, 56.

[5]Jn. 6 :29, 35, 37, 40, 47, 50, 51, 54, 56, 57, 58.

[6]Jn. 6 :35.

[7]Jn. 6 :44.

[8]Jn. 6 :37.

[9]Jn. 6 :45.

[10]Jn. 6 :53.

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