Wednesday, November 28, 2012

Heidegger, la Métaphysique & la Philosophie Chrétienne


           Heidegger, dans le premier chapitre de l’Introduction à la Métaphysique cherche à regarder la question primordiale de la métaphysique. « Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien? » Il commence en notant pourquoi la question est si importante, et pourquoi on pourrait dire que c’est la question primordiale, étant donner que ce n’est pas la première question qu’on demande chronologiquement. En suite il regarde l’acte ou « l’événement » de questionner, surtout en lien avec cette question. Il distingue un questionner authentique d’un questionner superficielle. Ce regarde sur l’événement de questionner l’amène à considérer ce que c’est la philosophie, qui est selon lui, coexistant avec un questionner authentique (p. 20). Il examine, en suite, ce qu’il appelle, des mé-prises de la philosophie, ce qui lui permettre d’expliquer ce que c’est l’essence de la philosophie, (p. 23), d’expliquer ce que la philosophie fait (p.24-25), ainsi que ce que ca veut dire philosopher (p.25). Ceci est suivi par une explication de la mutation de la vrai philosophie, selon lui, ainsi qu’une histoire de comment le mot grec « phusis » s’est transformer pour permettre la possibilité d’un matérialisme pur. On nous explique, ensuite, ce que la métaphysique est devenu, du à la transformation du mot phusis. Ceci nous dirige dans une discussion de la distinction entre l’être et l’étant. Ceci nous permettre de raffiner ce qu’on veut dire quand on demande la question primordiale de la métaphysique, de mieux expliquer l’essence d’un questionner authentique (un vouloir-savoir), ce qui nous permettre de retourner à la question. On examine, maintenant, la question en profondeur, le séparant en deux parties, pour, enfin, le remettre ensemble. Ce regard profond nous amène à travers le néant, la logique, les sciences, la poésie, et la philosophie, à la poursuite de l’être. Finalement on arrive à la distinction de l’étant et de l’être, ce qui nous démontre qu’on ne rencontre jamais l’être de l’étant dans notre expérience. Ce dernière fait est devenue un raison de laisser tomber la question de l’être, mais, Heidegger propose, la question de l’être est fondamentale pour l’état spirituelle de l’occident. On doit, de nouveau, demander la question de l’être, sans, selon Heidegger, tombé dans l’erreur des philosophes du passé. On démontre la liaison entre la métaphysique et l’histoire, on explique ce que c’est le monde, et l’obscurcissement du monde. Heidegger fini avec une explication des 4 mé-compréhensions de l’esprit, et un l’essence véritable de l’esprit. Notre méprise et le fait qu’on à tomber hors de l’être est donner comme la raison pour notre état spirituelle présent qui est si méprisable.

            Ce chapitre se présente comme une défense de la métaphysique (comme conçue par Heidegger), et une explication de l’importance de s’engager dans la métaphysique (l’article, La logique comme question en quête de la plein essence du langage, nous explique de quoi ca à l’aire un engagement véritable (p.90-91).) Pour Heidegger le terme métaphysique doit avoir le sens suivant : de passé au-delà, ou par-dessus, de l’être (voit son définition de phusis, p. 27, et son définition de Méta – p. 29-30). La métaphysique, pour Heidegger, est le dépassement de ce qu’il aperçoit comme étant la métaphysique traditionnelle. La métaphysique traditionnelle est, pour Heidegger, n’est que de passer au-delà, ou par-dessus, ou partir dans ses réflexions, de l’étant (p. 29-30). Pour Heidegger tout la métaphysique traditionnelle prends son départ dans l’être de l’étant, donc la métaphysique est centrée sur la physique (p.30), c’est un « questionner sur l’étant comme tel ». La vraie métaphysique est de « questionner sur l’être comme tel. » Mais qu’est-ce que l’être? On nous dit (p. 27) que la phusis est « l’être-meme ». Est-ce que, donc, l’être est la phusis – la « venue au jour, <la pro-sistance>, le fait de s’é-mettre hors du latent, et par là de porter celui-ci à stance » - comme Heidegger nous dit? Aussi, si on ne rencontre pas l’être nulle part dans notre expérience humaine (p. 27, 44-48), alors comment est-ce qu’on pourrait prétendre le connaître, l’expérimenter d’une façon ou un autre, ou même, de passé au-delà de l’être? Peut-être qu’on peut comprends mieux ce qu’il veut dire par « être », en remarquant l’affirmation que la raison qu’on ne comprend pas ce que c’est l’être, et que la notion de l’être est vague pour nous, est qu’on a tombé hors de ce que c’est l’être (p. 51). Mais, dans quel sens est-ce qu’on a tombé hors l’être? Peut-on trouver de l’aide dans l’affirmation suivante : « l’Europe se trouve dans un étau entre la Russie et l’Amérique, qui reviennent métaphysiquement au même quant à leur appartenance au monde et à leur rapport à l’esprit (p. 56). »? Cette phrase, ainsi que toute la section suivante (concernant la mécompréhension de l’esprit), semblerait pointé vers une compréhension de ce que c’est l’être pour Heidegger. L’être pourrait-il être l’être-la - l’esprit d’ouverture du Dasein? Si ceci est le cas, alors on peut tout-suite comprendre pourquoi, selon Heidegger, on est dans l’état spirituelle qu’on est, présentement (p. 48-50, 56-57). Cette compréhension de l’être nous explique aussi l’affirmation qu’on aurait tombée hors de l’être, la relation étroite entre la poésie et la philosophie (p. 38), et l’importance du langage pour la question de l’être (p. 62).

            Je trouve intéressante l’affirmation qu’une philosophie chrétienne est une contradiction de termes et un malentendu (p. 19-20). La raison donné serait (1) qu’il ne puisse pas être un questionner authentique, parce que pour pouvoir demander la question de la métaphysique authentiquement, on ne peut pas connaître la réponse déjà, (2) mais, le christianisme nous donnerais, supposément, la réponse à la question avant qu’on le demande. Donc, (3) une philosophie (un questionnement authentique – qui implique qu’on ne connaît pas la réponse avant de demander) chrétien doit être une contradiction de termes et un malentendu. Dans un sens il a raison, si on possède, déjà, une connaissance, alors, c’est ridicule de dire qu’on est à la recherche de cette connaissance. Mais, dans un autre sens, et il l’explique lui-même, c’est faux. Pourquoi? « Mais d’un autre côté cette foi, si elle ne s’expose pas constamment à la possibilité de tomber dans l’incroyance, n’est pas non plus un croire, mais un ‘mol oreiller’, et une convention passée avec soi-même de s’en tenir à l’avenir au dogme comme à une n’importe quoi de transmis (p. 19). » Maintenant, selon Heidegger, une croyance véritable s’ouvre à la possibilité qu’elle n’ait pas raison. Donc, selon Heidegger, une croyance véritable, pour être une croyance véritable, doit être capable de demander, authentiquement, la question concernant pourquoi il y a quelque chose au lieu de rien. Donc, un chrétien authentique, selon Heidegger, doit demander, d’une façon authentique, la question métaphysique. Donc, la philosophie Chrétien n’est ni une contradiction de termes, ni un malentendu.

Friday, November 23, 2012

THE COLD AND LONELY TRUTH: A BOOK REVIEW


Cold and Lonely Truth: The Beckoning of God’s Reality in an Age of Rationalization. Arthur Khachatryan. Published by Arthur Khachatryan, 2010. 217pp. ISBN 978-1-4538-5087-9.

            Cold and Lonely Truth, written by Arthur Khachatryan could be described as the end result of one man’s search for truth. In the preface Arthur explains the circumstances that led him to begin asking life’s important questions, and explains that this book is the result of his search. Written in somewhat of a conversational style, reminiscent of some of Ravi Zacharias’s works, this book covers a wide variety of topics ranging from the objectivity of truth to the evolution/creation debate. I will begin by giving an outline of the books main contents, followed by a consideration of the merits of the book. Finally, I will notes some important critiques about the contents and format of this book.

The book is divided into six parts, each of which looks at a different area of apologetic interest. Part one discusses the philosophical subject of truth. Is truth objective, how can we know truth, and is skepticism tenable? Part two looks at the psychological factors of religion and the question of man’s ultimate purpose. In part three the author turns to questions concerning the natural sciences. He looks at questions relating to the origin of the universe, and weighs in on questions concerning evolution and creation. Part four considers questions about faith. Part five looks at the historicity of the Bible. In this section we are introduced to the extra-biblical evidence for the life of Christ, as well as questions concerning Christ’s resurrection and other areas of historical interest for those looking at Christianity. The author finally turns to questions about God, and our experience of God. For the interested reader, the book includes a bibliography, suggestions for further reading and an appendix explaining important terms, religions, worldview, and other philosophical ideas.

Concerning the merits of this book, we should note, first of all, that this book gives us a summary explanation of some of the main areas of tension in Christian apologetics, philosophy, science and theology. Furthermore, due to the fact that the book is written in a conversational style, it is a relatively easy read, and one has the impression that we are engaging in a conversation with the author as he explains that route that he took in his search for truth. The book also contains many interesting facts and quotes from prominent philosophers, authors and scientists. As such we are not only given the author’s perspective, but we are also introduced to the views of many important thinkers.

Unfortunately, though the book may be of interest to someone who wishes to observe the results of the author’s search for truth, this book could not possibly be used as an academic resource, nor can it be considered to be a scholarly look at the domains of Christian apologetics. As we read through the book we are impressed by the following important problems. First of all, many important references are simply missing, and though the quotes are attributed to their authors, we are left without any idea as to where the quotes came from. Though this is a problem throughout the book, we are confronted with a total lack of proper referencing when we arrive in the section on the fine-tuning of the universe (p. 55-56). Though the quotes are interesting, they are useless for the interested seeker of truth, as we simply are not told were to find these quotes. Secondly, the author is overly dogmatic in many of his claims, not taking into account the real strength of some of the opposing views. For example, in looking at the question of purpose, the author is disturbed by what he sees as a logical consequence of evolution – the total lack of meaning or purpose. We are told, “The superficial things would reign supreme and we’d do well enough to live for the moment with a selfish drive for instant self-gratification, our primary goal being the delay of our inevitable doom for as long as possible to give ourselves as much time as possible. (p.33)” But, so it seems, if Atheism is true, then whether we like it or not, this would simply be the case, and we might as well get used to it. It may be a bleak picture, but, if there is no God, then it is reality, and the sooner we learn to deal with it the better. We are told further on that, if evolution and atheism are true, then “Hedonism should then be our god. (p. 33)” We are also told that if no God exists then we cannot know right from wrong. This seems to be another dogmatic assertion that does not seem to follow. Many philosophers, Aristotle included, built Godless systems in which hedonism was condemned as immoral, and philosophical contemplation was seen as man’s ultimate good. It might be argued that ultimately, God must exist for Aristotle’s system to be possible; however, it must be an argument and not a dogmatic assertion. There does not seem to be, in fact, any interaction with the claims of Aristotle. Thirdly, though the reader is impressed with the conversational style of the book, the reader is also disturbed by the seeming lack of continuity in the chapters. We get the impression that the conversation is going nowhere, jumping from one subject to another. Furthermore, there is much repetition, in each of the subdivisions, of similar claims. Moving from one paragraph to the next the reader gets the impression of déjà vu. Finally, on a whole, there are many unwarranted and rhetorical claims throughout the book.

A large part of the book is dedicated to the debate concerning evolution and creation. In light of that, I would like to point out one section that concerned this reader. At one point the author asks the question, “Can God Direct Evolution? (p. 108-109)” The author claims that it is impossible, and bases this negative claim upon two arguments, one based upon the nature of God, and one based upon purpose. The argument based upon purpose is as follows: “To say that God used a purposeless process to purposefully give rise to human beings is incoherent. Additionally, it is not logical to assume that the level of involvement by such a God would be directly tied to the value He would ascribe to specific creatures? (p. 109)” This argument seems to be guilty of the straw man fallacy. Why should we think that evolution would be purposeless, if God is using it with the intention of bringing into existence humanity? In fact, it certainly seems that the process of evolution would, indeed, be given a great deal of purpose if it was used as a tool in the hands of a creator. Whether or not the reader agrees with the author, it seems that this argument simply does not follow. The second argument is given in two forms. The first is, “If we accept theistic evolution, we must embrace an impersonal, incoherent and logically contradicting God. (p. 109)” The second is, “At best we’d be stuck with a deistic (impersonal, uninvolved God) worldview and though a God of this sort would no doubt still retain attributes of incredible intelligence and power, worship of such an impersonal God would seem a bit spurious. (p. 109)” Again, for both of these claims, the reader finds themselves asking, first of all, “Why?”. These claims simply do not seem to follow. What would make us think that if God used evolution, then he would be impersonal and uninvolved? Secondly, we want to ask, “If that is the type of God that exists, then would not the argument against theistic evolution fall to pieces?” These statements need to be proved. Complaining that if theistic evolution is true, then our God would have to be impersonal, seems to be somewhat pointless, unless we have already shown that God exists, and that he is personal and involved (not deistic), and that it follows necessarily that if God used evolution then he would be a deistic God. Neither of these latter points has been proven, therefore, the argument seems to fall apart. It seems entirely possible, that a personal, all-powerful, all-knowing, all-good God could “coherently”, and without “logical contradiction”, use evolution as the method of creating life.

There are many more things that could be said about this book, but space will not permit it. This book is a summary explanation of some of the main areas of tension in Christian apologetics. In my humble opinion, this book would be primarily of interest to people who wish to read about the author’s search for truth. However, the numerous problems that I noted affect the value of the book as an academic resource. 

Wednesday, November 14, 2012

Ma Traduction d'un Article du Somme Théologiae de Thomas d'Aquin


SOMME THÉOLOGIAE I, QUESTION 5, ARTICLE 3
(à l’exception du 4ieme réponse)

Est-ce que tout être est bon?

Au troisième on procède ainsi. On voit que tout être n’est pas bon. Car le bien s’ajoute (ou se joindre) sur (à, en plus de) l’être, il est évident à partir de ce qui était dit. Certainement, les choses qui ajoutent quelque chose à l’être, elles réduisent (délimitent, distinguent, ou qualifient) l’être. Ainsi, la substance, la quantité, la qualité, et les autres choses du même genre (ou sortes). Alors, le bien délimite l’être. Alors tout être n’est pas bon.

En suite, aucun mal est bon, Ésaie 5 , « Malheureux vous qui disiez que le mal est bon, et le bon mal. » Mais on dit qu’il y a des êtres qui sont mauvaises. Donc, tout être n’est pas bon.

En suite, le bien est ce qui est désirable (ou à raison de désirable). Mais la matière première n’est pas désirable (n’a pas de raison de désirable), mais désire tout (ou est désirant de tout). Alors, la matière première n’est pas bon (n’a pas raison du bien). Donc, tout être n’est pas bon.

En suite, la philosophe dit, en Métaphysique III, le bon n’est pas dans les mathématiques. Mais le mathématique à un certaine être, pas comme dans les autres sciences. Donc,  tout être n’est pas bon.

Mais, au contraire, tout être qui n’est pas Dieu, est une créature de Dieu. Mais tout créature de Dieu est bon, comme dit 1 Timothée chapitre 4, Car Dieu est maximalement bon. Alors, tout être est bon.

Je réponds qu’il faut dire que tout être, en tant qu’il est un être, est bon. Tout être, en effet, en tant qu’il est un être, est en acte, et d’une certaine manière parfait, tout acte est d’une façon parfait. Car la perfection est désirable (a raison de désirable) et bien, il est évident de ce qui était dit. D’où il suite que tout être, dans cette sens (ou de cette manière) est bien.

Au première, alors, il faut dire, que la substance, la quantité, et la qualité et ce dont sous elle est contenus, elles délimitent (ou déterminent) l’être en appliquant l’être vers une certaine essence, ou bien, [vers un certaine] nature. Au contraire, le bien ne s’ajoute pas sur un certain être de cette façon, mais seulement ce qui est désirable (raison désirable) et la perfection, qui convient à l’être lui-même dans cette sens (ou de cette nature). D’où [il suite que] le bien ne délimite (restreint) pas l’être.

Au deuxième, il faut dire qu’aucun être peut-être dit mal (mauvais) en tant que c’est un être. (Ou, on ne peut pas dire d’aucun être qu’il est mauvais en tant que c’est un être.) Mais en tant que privé de son être, de cette façon (ou ainsi) l’homme est dit mauvais (ou, c’est dans cette façon qu’on dit que l’homme est mauvais.), dans le mesure d’être privé de la vertu, et on dit que l’œil est mauvaise lorsqu’il est privé de la plus haut dégrée de la vision.

Au troisième, il faut dire que la matière première, comme ce n’est pas un être qu’en puissance, de cette manière, ce n’est pas bon à moins qu’il est en puissance. Quoique, selon les Platonistes, il disait que la matière première est du non-être, parce que la privation lui est jointe. Mais, cependant, il participe en quelque chose dans le bien. On peut voir qu’il y a un ordonnance, ou bien, une aptitude, vers (pour) le bien, et pour cela il ne convient pas de soi qu’il est désirable, mais qu’il désire.

Ceci est ma traduction tenant en compte les corrections par M. Pronovost qui m'enseigne le latin.

Wednesday, November 7, 2012

Un Critique de la position Heideggerien sur l'essence de la Vérité


         Ma critique prendre comme départ deux conférences que Heidegger à donner et qui étaient traduit en français. Le première conférence s'intitule L'Europe et la Philosophie Allemande. La Deuxième conférence s'intitule, Situation Présente et Tâche Future de la Philosophie Allemande. Ce critique est aussi fait sur l'arrière plan de son livre Être et TempsDans ces conférences Heidegger nous explique ce qui est, selon lui, essentiel pour qu’une nation trouve son identité. Il se concerne surtout avec la nation Allemande. Selon la conférence L’Europe et la philosophie Allemande, la découverte de l’identité de la peuple Allemand doit commencer avec un mis en question du système culturelle actuelle. La mis en question allait susciter une « incertitude », qui, si c’était amener à terme, aller aider le peuple à ce retrouver, à réaliser qui ils sont. Cette même idée ce trouve, aussi, dans la conférence Situation Présente et Tâche Future de la Philosophie Allemande. Dans la première conférence Heidegger nous explique le rôle de la philosophie dans la découverte de l’identité de la peuple, et en faisant ceci il fait un retour sur les principes de sa philosophie : l’être, la vérité, et l’essence des deux. Il donne, aussi une explication historique des racines de la philosophie, l’éloignement de la philosophie du mystère de l’être, et ce qu’il faut faire pour y retrouver. Dans la deuxième conférence mentionner ci-haut, il commence avec une explication de ce que c’est la philosophie, comment il s’est éloigner du mystère de l’être, et ce qu’il faut faire pour retrouver la question. Ensuite il explique les notions principale, et nécessaire, pour un nouvelle découverte de l’identité du people : le dasein, l’histoire, le temps, l’être et l’étant, et la langue. Avoir donné une explication de chacun des éléments mentionner il explique comment avancé vers la libération du peuple par la découverte de son identité.

            Son observation sur la philosophie contemporain est extrêmement bon, et je pensée la même chose avant de le lire. Il dit, « Or la philosophie d’aujourd’hui, sans la moindre connaissance de ce qui unit puissamment ces trois penseurs [Hegel, Kierkegaard, et Nietzsche], ni de ce qui fait leur intime cohérence, se rattache à l’un ou à l’autre, tout en ne prenant qu’une moitié de chacun, tantôt comme ceci, tantôt comme cela, et joue ces demi-portions les unes contre les autres (p. 13). » Je pensée la même chose, mais j’ajouter un quatrième philosophe – Heidegger. La philosophie aujourd’hui me semble de faire justement ce que Heidegger nous dit dans ce citation. Est-ce qu’il y a une solution à ce problème? Je pense que oui, mais ca prendre du travail. C’est important d’avoir une connaissance intime avec l’histoire de la philosophie de l’Occident pour voir qui à influencer qui, dans quoi, et pourquoi. Lorsqu’on mettre tout notre attention sur un ou deux philosophes on perdre la perspective du développement historique de la philosophie. C’est totalement vrai, d’un sens que Hegel, était la terminaison d’un pensée philosophique qui peut être retracé à Descartes. Sauve que, les pensées de Husserl, et de Heidegger n’auraient pas pu être possible si ce n’était que pour Descartes, Kant, et Hegel. Leurs philosophies s’ensuite naturellement de cette même tradition – soit en prenant les pensées plus loin, ou par une réaction à ces pensées. Heidegger n’est pas, malgré ces protestations, un retour à l’ancien philosophie des premières philosophes, il impose sur ces philosophes grecs ses propres perceptions de comment on doit interpréter leurs œuvres (qui sont, d’ailleurs, en certaines cas, même pas connu à part à travers les écrits d’Aristote). Ce n’est pas comme ca qu’on doit lire des philosophes. On ne peut pas, tout simplement, assumer que le sens originel (étymologiquement parlant) d’un mot dans un langage est le sens utilisé par un philosophe qui écrit dans ce langage. L’histoire de la philosophie (et Heidegger lui-même pare ses propre pratiques) nous démontre que les philosophes ont souvent donné des nouveau utilisations et définitions à des termes utilisé dans leur langage couramment. Pour comprendre le sens d’un mot dans un quelconque philosophe on doit le lire dans son contexte, et on doit accepter la définition que la philosophe en question donne à ce mot. Sinon on lit nos propres idées dans les pensées de ceux qu’on étudie. Ca serait facile de faire cette même erreur avec les écrits de Heidegger lui-même parce qu’il fait ce que les philosophes ont toujours fait – il prend des mots courante, et il les utilise avec un autre sens totalement. Il fait aux termes philosophiques, ce que les philosophes avaient l’habitude de faire avec les termes du langage commune.

            Dans la deuxième conférence il aborde la question de la vérité. Il donne la même critique de la définition traditionnelle de la vérité qu’il avait déjà donné ailleurs (p. 19-20). Il demande, à la fin de cette critique, la question suivante : « avec quoi et comment est en accord ce qui est en accord. » Il ne voit pas comment une proposition peut-être en accord avec une chose. Sauve que, à ma connaissance très limité, ce n’est pas ce que les philosophes qui utilisé la « définition traditionnelle » de la vérité disait. La proposition est l’expression de ce qui est dans l’intellect. C’est-à-dire, l’être humain, par une abstraction, reçoit la forme de la chose connus dans son intellect. Ce n’est que la réception immatérielle de ce qui se présente à l’être humain. (Heidegger serait d’accorde avec ceci en principe.) Un jugement est fait, en même temps, au sujet de ce qui est reçu dans l’intellect. La proposition serait l’expression de ce jugement. L’accorde n’est pas entre la proposition et la chose connu, mais entre la contenu, qui se trouve dans l’intellect humain, de la proposition et la chose connu. Donc, l’accorde est entre la forme reçu intellectuellement dans l’intellect et la chose connu. Alors, le problème que Heidegger prétends voir dans la formulation traditionnelle de l’essence de la vérité, ne semblerait d’être qu’une mauvaise compréhension de la formulation traditionnelle.

            L’opposition d’Heidegger à la définition traditionnelle de la vérité semblerait d’être dû au fait que Heidegger mets beaucoup d’emphase sur l’étant, et de son opposition à l’idéalisme radicale de Hegel. Heidegger semblerait d’avoir peur que, si on accepte que la vérité se trouve dans le jugement intellectuel, alors on mettrait en oublie l’étant. C’est-à-dire, la définition traditionnelle de la vérité n’a aucun sens, à moins qu’il y ait un étant qui s’est présenté à l’être qui le reçoit. Une proposition au sujet d’un chat, ne peut pas être vraie, à moins que ce soit au sujet d’un vrai étant (le chat) qui se manifeste à l’être qui, dans son ouverture, reçois la manifestation du chat.  C’est tout vrai, et Aristote et Thomas d’Aquin diraient autant (dans les mots différentes). Sauve que, on ne peut pas sauter de ce fait à l’affirmation que, « donc, la vérité ne se trouve pas, principalement dans l’accord entre l’être et le jugement. » Avec les Idéaliste la pendule à balancé trop loin vers un côté, tout vérité devenait une question de l’intellect. Heidegger balance trop loin vers l’autre côté – tout vérité se trouve dans la manifestation de l’être à l’ouverture du Dasein. Je trouve, personnellement, la position de Thomas d’Aquin beaucoup plus sensé, restant au milieu il affirme que la vérité se trouve autant dans l’étant que dans l’intellect. C’est sûr que pour accepter la position de Thomas d’Aquin on doit aussi accepter l’existence d’un être divine (Thomas présente des arguments philosophique qui cherche à démontrer que Dieu existe à plusieurs places et on doit les prendre en compte. Thomas ne prendre pas comme acquis que Dieu existe, il le prouve philosophiquement.), parce que pour Thomas d’Aquin la sens la plus important de la vérité est que l’étant vrai est l’étant qui « est » (qui se manifeste) exactement comme la forme dans l’intellect divine. Le sens le moins important de la vérité est l’accorde entre l’intellect humaine et la chose connu. Sauve pour l’être humaine, c’est la seule vérité qu’il est capable d’obtenir. Donc, Heidegger serait d’accord avec la position thomiste sur la vérité (à l’exception de l’aspecte qui concerne Dieu).

Friday, November 2, 2012

Un Apologie pour l'Apologétique Chrétien


Le mot apologétique proviens du mot grec « apologia », qui a pour sens : une défense, justification, de présenter sa défense, ou de se défendre. Dans 1 Pierre 3 :15, Pierre, parlant aux chrétiens en général, ordonne aux chrétiens ceci : « Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur; soyez toujours prêts à vous défendre contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous : mais (faites-le) avec douceur et crainte. »  Dans ce texte, le mot « défendre » qu’emploie Pierre est le mot grec « apologian » qui a pour signification de donner une défense ou une justification.

Paul, lorsqu’il a confronté les philosophes dans l’aréopage à Athènes (Actes 17), a présenté une explication rationnelle de la foi chrétienne. Notez qu’il n’a jamais mentionné le nom de Jésus. C’est sur les bases intellectuelles des Grecs qu’il a commencé son discours. Pareillement, nous avons besoin d’être capables de présenter l’évangile de façon rationnelle, comme le faisaient les apôtres. Nous devons avoir un impact sur la société, mais pour le faire, nous devons rencontrer la société et ses penseurs sur leur terrain.

Pour ceux qui ne croient pas que Dieu existe ou qui n’acceptent pas l’autorité de la Bible, nous devons commencer avec la raison. Pour ceux qui croient que Dieu existe, nous pouvons les amener à la Bible. Pour ceux qui acceptent l’autorité de l’Ancien Testament, nous pouvons leur présenter le Messie à travers les prophéties. Quant à ceux qui acceptent toute la Bible, mais qui rejettent la divinité de Jésus (comme les Témoins de Jéhovah), nous pouvons raisonner avec eux avec tout le contenu de la Bible.

Les gens qui n’ont pas fait des recherches philosophiques ont souvent peur du mot rationnel ou raison. Paul, comme nous lisons en Actes 17 :2-3, avait l’habitude de raisonner à partir des Écritures : « Paul y [dans la synagogue] entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il eut avec eux des entretiens, d’après les Écritures; il expliquait et exposait que le Christ devait souffrir et ressusciter d’entre les morts… » Le mot «entretiens» provient du mot grec « dielexato » qui veut dire : débattre, argumenter ou raisonner. Paul avait la coutume de raisonner et de débattre à partir des Écritures pour démontrer que Jésus était le Messie des Juifs. Les apôtres, quand ils évangélisaient, raisonnaient avec leur audience pour démontrer la vérité de l’Évangile. Il n’est ainsi pas étonnant que Pierre nous commande de faire là même.

Les apologètes sont les défenseurs de la foi chrétienne et de sa rationalité. Une conférence d’apologétique est une opportunité pour ces apologètes d’équiper les membres de l’église pour qu’ils soient eux-mêmes capables d’être « toujours prêts » à  « défendre contre quiconque [leur] demande raison de l’espérance qui est en [eux]. »

A Look at Heidegger's Philosophy


    Here is my partial understanding of Heidegger's philosophy. There may be more to add, but there's only so much space on a normal sheet of paper.Any and all comments would be appreciated. Sorry for the photo again, I still have no idea how to take a word document like this and put it into a blog post, and don't have time to play around with it until I figure it out.

I just found out, that if you click on the picture, you can look at it in its original size, which makes it that much easier to read!!!