Monday, April 30, 2012

Pourquoi la Bible? Pourquoi un Révélation Divine par Écriture?

           J'ai déjà publier sur cette blog concernant des preuves de la fiabilité du Nouveau Testament, mais, avant qu'on demande si la Bible est la Parole de Dieu, il y a un autre question qu'on doit aborder. On doit demander, avant de regarder la Bible, pourquoi nous avons besoin d’une révélation divine par écriture. C'est-à-dire, nous savons, par la philosophie, que Dieu existe. (Voit les postes suivantes: 1, 2, 3.) Si Dieu existe, alors il n’y a aucun raisonne de nier qu’il aurait pu communiquer avec nous. (Si Dieu est tout puissant, alors il aurait pu communiquer avec nous.) La question n’est pas sa capacité de communiquer, mais, plutôt pourquoi il aurait voulu communiquer avec nous. Autrement dit, pourquoi, est-ce que c’était nécessaire que Dieu communique avec nous?

             Quand on parle de l’action d’un être avec une volonté libre, on peut dire que son action était soit contingente, ou nécessaire. Si on dit que son action était nécessaire, il y deux types de nécessité qu’on pourrait attribuer à son action. On peut appeler le premier type de nécessité une nécessité absolue, parce que, on dit que une telle action ne pouvait se produire que par une façon, alors, c’était nécessaire que cette chose arrive. On peut appeler le deuxième type de nécessité un nécessité relative, c'est-à-dire, quoi que l’agent aurait pu choisir d’entre plusieurs options, c’était nécessaire qu’il choisit une option en particulier parce que c’était la meilleure option étant donné les choix. Par exemple, si je veux aller de Québec à Montréal, et si je peux choisir d’aller, par seulement les moyens suivantes : aux pieds, par bicycle, ou par auto. Et si je dois me rendre la avant souper, et c’est déjà 14h00, alors, c’est nécessaire que je prends l’auto.

            C’était relativement nécessaire que Dieu nous donne une révélation divine, à travers des auteurs humaines parce que,[1] dans les mots de Thomas d’Aquin :

Il fut nécessaire pour le salut de l’homme qu’il y eût, en dehors des sciences philosophiques que scrute la raison humaine, une doctrine procédant de la révélation divine. Le motif en est d’abord que l’homme est destiné par Dieu à atteindre une fin qui dépasse la compréhension de son esprit, car, dit Isaïe (64, 3), “ l’œil n’a point vu, ô Dieu, en dehors de toi, ce que tu as préparé à ceux qui t’aiment ”. Or il faut qu’avant de diriger leurs intentions et leurs actions vers une fin, les hommes connaissent cette fin. Il était donc nécessaire, pour le salut de l’homme, que certaines choses dépassant sa raison lui fussent communiquées par révélation divine.
À l’égard même de ce que la raison était capable d’atteindre au sujet de Dieu, il fallait aussi que l’homme fût instruit par révélation divine. En effet, la vérité sur Dieu atteinte par la raison n’eût été le fait que d’un petit nombre, elle eût coûté beaucoup de temps, et se fût mêlée de beaucoup d’erreurs. De la connaissance d’une telle vérité, cependant, dépend tout le salut de l’homme, puisque ce salut est en Dieu. Il était donc nécessaire, si l’on voulait que ce salut fût procuré aux hommes d’une façon plus ordinaire et plus certaine, que ceux-ci fussent instruits par une révélation divine.[2]

            C’était nécessaire que Dieu nous donne son révélation écrit pour notre salut, et ca pour plusieurs raisonnes. Premièrement, quoi qu’on puisse arriver à une connaissance, imparfait, de Dieu par la philosophie, nous voyons, dans l’histoire de la philosophie, que c’était avec beaucoup d’erreurs, et que ca a pris beaucoup de temps pour arriver à cette connaissance imparfait. De plus, même après qu’on avait atteint cette connaissance imparfait, les erreurs se sont multiplier, et ce qu’on pouvait connaître de Dieu était rejeté. De plus, seulement quelques-uns se sont arrivés à cette connaissance, et les autres ne sont pas arrivés, soit à cause d’incapacité, un manque de temps, ou un manque d’intérêt. Le problème est que même avec cette connaissance imparfaite, l’homme n’était pas capable d’arriver à son fin – qui est son salut. Ce qui nous amène à notre deuxième point.

Deuxièmement, Tout les choses qui existent ont ce qu’on appelle une fin. C'est-à-dire, un raisonne pour laquelle ils étaient créée, et vers laquelle ils se dirigent. Par exemple, une oreille est fait pour recevoir des sons, et une bonne oreille, une oreille qui atteins son fin, est une oreille qui entends, comme il faut, les tonalités qu’il est supposer d’entends. La fin d’une chose est déterminée par la forme de la chose en question. Les humaines ont un forme rationnelle. Et c’est notre rationalité qui nous différentie des animaux, les plantes, et les existantes inanimé. Ca veut dire que la fin de l’homme à un rapport avec son rationalité – sa forme.

De plus, étant donner que l’homme est un animal rational, il est, par ce fait, un agent volontaire – C'est-à-dire, un agent qui peux choisir entre des fins, et entre des façons des atteindre. Une volonté peux seulement exister là où il y a un intellect pour présenter des choix à l’agent, et pour délibérer entre des choix et les moyennes des atteindre.

Mais, l’existence d’une fin exige qu’il y ait une fin ultime pour l’homme. Ceci est dû au fait qu’on peut demander, pour chaque action qu’un homme aurait fait, pourquoi il l’a fait. La réponse serait : « J’ai agis de telle façon parce que je voulais fin A. » Mais, on pourrait tout de suite demander pourquoi la personne en question voulais fin A. Sa réponse serait : « Je voulais fin A parce que je voulais fin B. » On ne pourrait pas continuer cette série de questions à l’infinie, parce que s’il y a un régresse infinie de fin, on ne pourrait jamais agir, parce qu’il n’y a pas un première fin.

En réalité, lorsqu’on demande un tel séries de questions, on arrive, ultimement à la réponse, « Je voulais fin Z parce que je veux être contente ». Sans équivoque tout homme cherche le contentement. Le contentement doit être ce qui fait le bien de l’homme parce que c’est la seule chose qu’on cherche sans une fin ultérieure. Est-ce qu’on peut maintenant demandé en quoi consiste le contentement de l’homme? Je crois que oui, et je ne suis pas le seule qui crois que oui. Aristote, 400 ans avant Jésus-Christ, dans son livre, L’Éthique du Nicomaque à demander les mêmes questions. Il à, en suite, offerte comme solution tout les choses qui sont souvent rechercher par des humaines, et en qui on pense, toujours, trouver le contentement. La liste inclus l’argent, l’acquisition des biens, la plaisir, l’honore, ou la popularité et louange des hommes, entre-autres.  Mais aucun de ces choses ne peux être élevé comme étant le contentement. Par exemple, on recherche l’argent pas seulement pour être capable de vivre, mais pour être contente, et pour autant, ceux qui sont les plus riches sont souvent ceux qui sont les moins contentes. La plaisir n’est pas le contentement pour la même raisonne que l’argent, et l’acquisition des bien ne sont pas le contentement, parce qu’on recherche ces choses pour en devenir contente, mais, aussitôt qu’on les atteindre ils s’en fuient, et on doit recommencer la recherche.

Ces choses nous pointes, par exemple, au fait qu’il n’y a aucun bien qui est lié au corps qui peux nous donné le contentement. Aristote arrive à dire que le contentement se retrouve dans une vie vertueuse. Pourquoi? Parce que ceux qui sont les plus vertueux sont ceux qui sont les plus contente, et, on ne peut pas enlever leur contentement, même si on les tue. Il y a deux types de vertus, les vertus pratique, et les vertus intellectuelles. Les vertus intellectuelles sont meilleur que les vertus pratiques parce qu’il ne dépend des circonstances, ils sont plus durable, et ces vertus peuvent être mis en pratique sans les biens matériaux.

Alors, Aristote à finalement trouver le contentement de l’homme dans la vie de contemplation et il dit que le contentement se trouve seulement la où il y a de la contemplation. La question peux être demandé, par la suite, la contemplation de quoi? La réponse doit être, la contemplation de la fin ultime de l’homme qui est le bien ultime de l’homme. L’homme peut seulement agir pour une fin s’il a une notion, même imparfait, de son fin ultime – de ce qui est son bien. Le bien de l’homme est qu’il soit parfait selon son forme, c'est-à-dire, qu’il soit totalement, parfaitement, humaine. Ceci peut seulement être atteint par une vie de contemplation, et de connaissance, parfait. Mais l’homme, comme il est, ne peux pas tout connaître – ce qu’il dois faire s’il veux être parfait. La seule façon de tout connaître serait de connaître le cause première de tout choses parce que les modèles de tout ce qui existe ce trouve dans le cause première.

Mais, cette cause première, qui est, en même temps, la fin ultime de toutes choses, est-ce qu’on appelle Dieu. C’est ici qu’on voit Thomas d’Aquin qui arrive pour dire que la fin de l’homme est bien la contemplation, c’est la contemplation de Dieu, comme il est. C’est à dire l’homme était crée pour Dieu, mais, pour qu’il se dirige vers Dieu, la connaissance de Dieu étant la raisonne pour lequel il était crée, il fallait que Dieu lui montre, premièrement, que Dieu est la fin ultime de l’homme, et deux, la façon d’obtenir, ou d’atteindre, son fin. Étant vue que l’homme ne peux pas atteindre son fin tout seule, il fallait que Dieu donne à l’homme la moyenne par lequel il pouvait atteindre son fin. Il faut que Dieu, élève l’homme, par sa grâce, à la connaissance de Dieu – ce qu’il ferait au ciel. On ne se dirige pas vers une fin à moins qu’on sache que c’est une fin. L’homme, étant un agent qui peux choisir comment il va atteindre ses fins, ne pouvait pas choisir Dieu, le fin ultime de l’homme, sans qu’il sache que c’est son fin. Alors, Dieu nous à donner la révélation divine par les écritures pour qu’on pouvait savoir que Dieu est notre fin, et comment on atteindre notre fin.

Il y a, je pense, un troisième raisonne pour laquelle il fallait que Dieu nous donne la révélation divine par l’écriture humain, et ce pour notre salut. Ceci à rapport avec la connaissance de Dieu. Étant humaine tout notre connaissance commence dans les sens, et continue par des démonstrations.[3] C'est-à-dire, on connaît en voyant, soit avec nos yeux, ou par la moyenne de notre intellect. Si c’est le ca, alors notre connaissance de Dieu, durant notre vie terrestre, est limité et imparfait, parce qu’on arrive à la connaissance de Dieu à travers sa création et ce qu’on déduit de sa création.[4] La Bible nous informe que personne n’a jamais vue Dieu.[5] Pourquoi est-ce que Dieu ne s’est jamais révélé dans toute sa gloire aux hommes? Je crois que la réponse se retrouve dans deux éléments importants.

Premièrement, le fait que Dieu est « existence », l’acte pur, comme la première et deuxième des cinq démonstrations pour Dieu, dans le Somme Théologique, nous démontre. Si Dieu est acte pure, alors, il ne peut pas changer (une chose peux seulement changer s’il à la potentielle de changer), ni pour le bien, ni pour le mal. Il est. Les notions du bien, et de la perfection, dans notre société moderne ont rapport, en générale, avec les actions morales, et la moralité d’une personne. Mais, si on pousse plus profonde, on voit que les notions du bien et de la perfection ont des sens qui perce à la centre de l’être – c'est-à-dire, ils ont un rapport avec la nature de la chose qui est.

On dit qu’une chose existante est parfaite quand il ne lui manque absolument rien, c'est-à-dire, quand il est parfaitement en acte. Alors une chose va être parfaite dans la mesure que c’est actuel, qu’il est ce qu’il est supposé d’être selon sa nature. Par exemple, un humain parfait, ne manque rien de ce qui est nécessaire pour être humaine. Alors, selon la Bible, Jésus (est Adam et Eve avant la chute) serait le seul exemple d’un humain parfait. Donc, Dieu, qui ne change pas, possédant parfaitement sa nature, est parfait.

Le bien est le fin, ou le but, d’une chose (la raisonne pour lequel il existe, et vers lequel il se dirige); c’est ce qui est désiré pour elle-même, et pour aucun autre raison. Alors, tout ce qui existe à son propre bien qui est bien pour elle selon sa nature. Alors, le bien immédiate de chaque chose est qu’il soit parfait ; c’est-à-dire, comme nous avons définis la perfection, qu’il soit absolument ce qu’il est supposé d’être, sans manqué de rien qu’il est supposé d’avoir. Le bien d’une chose est qu’il possède parfaitement sa nature.

Comme nous avons dit en haut, toutes les choses qui existent ont une fin. Le fin de chaque choses est qu’il actualise ses potentielles – c'est-à-dire, qu’il soit parfait. On peut constater, alors, que la plus qu’une chose est actuel, la plus qu’il est parfait ; et que la fin de chaque chose est son propre bien immédiate. Alors, le bien est ce que tout choses désire, ou ce vers quoi chaque chose se dirige. Comme nous avons déjà vue, non seulement est-ce que chaque chose a une fin immédiate, mais, dû à ceci, chaque chose se dirige vers une fin ultime. Cette fin ultime est le bien absolu. Étant donné que Dieu (en vue du fait qu’il est parfait, et acte pure) est le bien absolu, alors, toute chose se dirige vers Dieu comme à leur fin ultime.

Le deuxième élément est la façon par lequel les humaines poursuivre leur bien. La volonté de l’homme désire toujours, et pousse l’homme à atteindre, ce qui lui est présenté par l’intellect (par le moyen des sens ou de la raison) comme étant le bien de l’homme. Ceci est évident quand on question un personne sur les raisons pour lequel il a agis. Ce qui lui pousse à agir est qu’il voit la fin de son action comme un bien.[6] On cherche toujours à obtenir ce qu’on voit comme étant notre bien.

Mais, si Dieu se révèle à l’homme, pour que l’homme pourrais voir sa nature, être dans sa présence et inondé de l’être de Dieu, alors l’homme ne pourrais pas le refusé, parce que en voyant Dieu (le bien ultime) il saurait tout de suite que c’est ceci qu’il a toujours désiré. Son intellect ne pourrait pas faire autrement que de présenter à sa volonté Dieu, le bien ultime, et alors, l’homme n’aurait pas de choix que d’être unis à Dieu. Autrement dit, de voir Dieu, de le connaitre comme il est, est de l’aimer.

Mais si Dieu faisait ceci, alors aucun homme n’aurait le choix que de l’aimer. Donc, pour que l’homme ne soit pas contraint à aimer Dieu, mais qu’il pourrait avoir le choix de se tourner vers Dieu, ou de chercher à s’élever comme Dieu, il ne faut pas que Dieu se révèle comme il est, mais, il doit trouver un moyen par lequel l’homme pourrait avoir le choix, entièrement libre, de l’aimer. Donc, personne ne pourrais voir Dieu, comme il est, jusqu’après le mort, et seulement s’il à cru en Jésus (C’est la moyen choisi par Dieu pour donner à l’homme le choix de choisir Dieu comme étant son bien ultime). Pour nous donner le choix, pour qu’on soit capable de décider si on veut Dieu, ou non, Dieu ne s’est pas révélé comme il est (dans sa nature), mais, il s’est montré à travers sa création (Rom. 1:18-20), il s’est montré à travers Jésus, et il s’est montré à travers sa Parole, la révélation écrit qui parle de Dieu, et qui nous donne la moyenne d’obtenir ce qu’on désire plus que tout autre choses (qu’on le sache ou non) – l’union parfait avec Dieu, le bien ultime. C’est pour qu’on soit capable de choisir librement de poursuivre Dieu que Dieu s’est révéler à travers sa Parole, et à travers son fils.


[1]On dis un nécessité relative parce que Dieu aurait pu informer l’homme de ce qu’il avait besoin de savoir pour être sauver d’un autre façon, mais, ceci était la meilleur façon de le faire.

[2]Thomas d’Aquin, Somme Théologique, pris de : http://docteurangelique.free.fr/index.html (accedé le 22 Juillet, 2011), 1.I.1.

[3]Même la connaissance qui commence par un croyance prends son départ dans les sens, c’est-à-dire, on écoute quelqu’un qui nous explique quelque chose qu’on croit, ou on lit les paroles de quelqu’un qui explique quelque chose qu’on croit, et de cette croyance initiale on arrive à d’autres connaissances.

[4]Rom. 1 :18-20.

[5]Jn. 1 :18, 6 :46, 1 Jn. 4 :12.

[6]Ceci est vrai même pour des criminels et psychopathe. 

Sunday, April 29, 2012

Ce qu'on peut Connaître de Dieu...à partir d'un Démonstration de son Existence


            À partir des démonstrations qui démontrent que Dieu existe (voit les postes suivantes, préférablement en ordre: 1, 2, 3.) Thomas d’Aquin déduit les « perfections » de Dieu, incluant sa puissance divine. Par exemple, du fait que Dieu est le première moteur, alors il n’a pas de potentielle qui n’est pas actuelle. Alors, il est l’acte pur. Du fait qu’il est l’acte pur on sait qu’il est existence. De ces deux faits on voit qu’il ne change pas. Il ne peut pas changer parce que le changement est, comme on l’a définis auparavant, l’actualisation d’un potentielle. Mais Dieu n’as pas de potentielle, il est acte pur, alors, il ne peut pas changer. En suite, si le temps est la mesurèrent du mouvement (pour le temps terrestre c’est la mesurèrent du mouvement du terre sur son axis et autour du soleil), alors, Dieu ne peux pas être dans le temps ni même mesuré parce qu’il ne change (meuvent) pas. Alors on doit dire que Dieu est éternelle, c’est-à-dire, Dieu n’est pas dans le temps ni mesuré par le temps, il n’est pas temporelle. Si Dieu ne peut pas être mesuré alors il n’est pas restreint par rien, on ne peut pas dire qu’il est ici mais pas là. Alors, Dieu est présent partout. De plus, on sait, dû à la démonstration précédente que Dieu est la cause essentielle de tout ce qui existe, alors, il doit être présente à chaque moment, à chaque chose qui existe, pour que cette chose continue d’exister. Alors Dieu est en tout et par tout.            

            On pourrait ajouter que Dieu est parfait. Souvent, quand on dit le mot parfait, on pense à un jugement moral, mais, le mot perfection veut dire qu’il n’y a rien qui manque. C'est-à-dire, un être parfait ne manque rien à son être. Alors, un humain parfait serait un humain qui est parfaitement rational, et alors, parfaitement moral (la perfection moral est une sous-catégorie de la perfection proprement conçu). Mais, un être qui ne manque rien à son existence est un être qui n’a aucun potentielle qui n’est pas actuelle. C'est-à-dire c’est un être qui est acte pur. Nous avons déjà démontré que Dieu est acte pur, alors, par définition, Dieu est parfait.

            Un être qui est parfait est aussi, par définition, bon, et vérité. Pourquoi? Le bon, par définition, est ce qui est désirable en soi, et la fin, ou but, vers laquelle des êtres existences se dirigent. Alors, le bon d’un humain est qu’il soit parfaitement humaine, ou, en d’autres mots, parfaitement rational. Une chose est bon lorsqu’il est totalement actuel, c'est-à-dire, lorsqu’il à atteint la perfection. Mais, comme on vient de voir Dieu est acte pur, alors il est parfait, si Dieu est parfait, alors il est bon.

            La vérité peut être définie de trois façons. Premièrement une proposition est vraie lorsqu’il est conforme à ce qui est désigné par la proposition. Alors, si je dis qu’il fait froid dehors, ce qui est désigné c’est l’extérieure, et j’ai appliqué la description « froid » au sujet. S’il est actuellement froid dehors, alors la proposition « il fait froid dehors » est vrai. Une autre façon d’expliquer la vérité d’une proposition est de dire qu’une proposition est vrai s’il affirme que quelque chose est actuel, et ce qu’il affirme est actuel; ou s’il affirme que quelque chose n’est pas actuel, et l’objet désigné par l’affirmation n’est pas actuel. La deuxième façon de comprendre la vérité  est lorsqu’une chose est conforme à la pensée. Alors, dans le cas d’un bâtisse, ou un peinture, on dit que le bâtisse est vrai lorsqu’il est conforme à la conception que le contracteur avait lorsqu’il à conçue le bâtisse. Où, on dit qu’une peinture est vraie lorsqu’il représente exactement ce que l’artiste voulait.  Il y a une troisième façon de parler de la vérité, qui ressemble au deuxième. On dit que quelque chose est vrai lorsqu’il est exactement ce qu’il doit être selon sa nature. Edward Feser l’explique comme ceci : « En ce qui concerne la vérité, il est utile, dans la compréhension de ce que Thomas d'Aquin dit, de comprendre le mot 'vrai' dans le sens de «réel» ou «authentique». Une chose est vraie dans la mesure où elle est conforme à l'idéal défini par l'essence du genre auquel elle appartient. Ainsi, un triangle dessiné nonchalamment sur le siège en plastique fissurée d'un autobus scolaire en mouvement n'est pas un triangle aussi vrai que celui qui est élaboré lentement et avec précision sur un papier avec un stylo et une règle Rapidographé… »[1] Alors, on chose est vrai dans le mesure qu’il est ce qu’il est supposé d’être, c'est-à-dire, qu’il ne lui manque rien à son essence ou nature (en d’autres termes, qu’il est totalement actuelle). Alors, Dieu est vrai, il est vérité, parce qu’il est parfait. Et, comme nous avons vue, il est parfait parce qu’il est acte pur.

C’est évident que quelque chose qui est en acte est un moteur, c'est-à-dire, le cause de l’actualisation de la potentielle de quelque chose d’autre. Nous avons démontré que Dieu est la cause efficient de tout ce qui existe, et qu’il est acte pur. Selon Thomas d’Aquin il y a deux types de pouvoir, le pouvoir passive (le pouvoir de recevoir), et la pouvoir active (le pouvoir d’agir).[2] Le pouvoir de recevoir est seulement présente en quelque chose qui à un potentiel qui n’est pas actuelle. Nous avons déjà démontré que Dieu est acte pur, alors il n’a pas le pouvoir passive. Ce qui mettre en acte le potentiel d’un autre doit posséder le pouvoir d’agir. Alors, une chose à du pouvoir s’il est en acte, et s’il à la capacité d’agir. Dieu est acte pur, et il est la cause essentiel de tout ce qui existe, alors on doit dire que Dieu à du pouvoir. Étant donné qu’il est parfait (comme nous avons déjà démontré) il ne peut rien manqué à son existence, alors, il ne lui manque pas le pouvoir pour faire tout ce qui est possible. Quand on dit que quelque chose est possible, on exclut tout ce qui est contradictoire en soi, la violation des natures (comme la nature humain), la violation d’une volonté, etc., parce que ces choses sont strictement impossibles.

Étant donné que Dieu est la cause essentielle de tout ce qui existe, alors Dieu connait tout ce qui existe. Étant donné que Dieu à la pouvoir de faire tout ce qui est possible, alors Dieu connait tout ce qui est possible. Étant donné que Dieu est acte pur, alors il n’a pas la potentiel d’apprendre, et tout ce qui peut être connu est actuellement connu par Dieu. Étant donné sa perfection il n’y a rien qu’on peut ajouter à sa connaissance. Alors, on doit dire que Dieu est tout- connaissant (c’est-à-dire – omniscient).

Alors, à partir de notre démonstration du fait que Dieu existe, nous avons déduit que Dieu est acte pur, existence, immuable (c'est-à-dire – sans changement), éternelle, partout (omniprésente), parfait, bon, vérité, tout-puissant, et tout-connaissant. On pourrait continuer, mais, ce n’est pas nécessaire pour l’instant. On va appeler ce qu’on peut connaître de Dieu par la philosophie (ou la science compris dans son sens la plus large), la révélation divine dans la nature, ou, la révélation naturelle. On va maintenant demander si Dieu à donner une révélation écrit, et pourquoi?


[1]Edward Feser, Aquinas (2009; repr., Oxford : Oneworld, 2010), 33. “With respect to truth, it is useful, in understanding what Aquinas is saying to think of ‘true’ in the sense of ‘real’ or ‘genuine.’ A thing is true to the extent that it conforms to the ideal defined by the essence of the kind it belongs to. Hence a triangle drawn sloppily on the cracked plastic seat of a moving school bus is not as true a triangle as one drawn slowly and carefully on paper with a Rapidograph pen and a ruler…” Traduction le mien.

[2]ST I. 25. 1.

Friday, April 27, 2012

QUESTION CONCERNANT UN VERSET QUI SEMBLE CONTREDIRE L’AFFIRMATION QUE JÉSUS EST DIEU


Le voila la question comme tu me l’as transmis: "Jésus a aussi dit : Ne me touchez point jusqu'a ce que je revienne vers mon pere ET votre Pere MON DIEU ET VOTRE DIEU donc si Jésus est Dieu qui est ce Dieu dont il parle ? A moins que Jean soit un menteur?" Le verset en question est Jean 20:17. Ceci est une question qui englobe beaucoup de la théologie Chrétien. La question semblerait demander, Comment est-ce que Jésus, s'il est Dieu, peut dire qu'il s'en va vers son Dieu? Pour répondre à cette question il y a plusieurs points doctrinale qu'on à besoin d'expliquer.

Premièrement, la Bible enseigne clairement que Dieu est un seul Dieu (Deut. 6:4), et qu'il n'y à pas d'autres Dieu (Deut. 4:35, 39). Mais, la Bible affirme qu'il y a trois relations de personnes en Dieu (Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu l'esprit Saint - Gen.1:1-3, 26; Deut.6:4; Prov.30:4; Is.48:16; Zech.13:7; Mt. 28:19; Jn.10:30; 16:7-15; 2 Cor.13:14; 1 Jn.4:7; Heb.9:14). Maintenant, la question de la trinité, est, comment est-ce qu'on comprendre ces affirmations? Dieu est un. Jésus est Dieu, le Père est Dieu, et l'Esprit est Dieu. Les musulmans accusent les chrétiens d'être polythéistes, parce qu'ils comprennent ces phrases comme disant que chacun est un dieu distinct des autres, et donc, qu'il y a trois dieux. Mais ce n'est pas comme ça que les chrétiens comprends ces affirmations (en fait, les chrétiens, en majorité, ont toujours eux la même compréhension). Il y eux beaucoup de tentative d'expliquer ces affirmations à travers l'histoire de la Christianisme, mais, l'aspect commune de tout ces tentatives est que les chrétiens comprends qu'il n'y à qu'un Dieu, et, d’une façon ou d'un autre les trois personnes doivent être  "assimilé" (excuse ce mot, parce que ce n'est pas doctrinalement correcte. Je l'utilise seulement pour rassemblé l'aspect commune de tout les tentatives) dans l'entité qu'on appelle Dieu. Aucun Chrétien orthodoxe n'a jamais compris ces affirmations comme disant qu'il y a trois Dieu. Il y en à des gens qui attaque la Christianisme qui affirme que ces affirmations sont contradictoire, mais ceci n'est pas forcement vrai. Si on comprend qu'il y a trois Dieu, mais on affirme qu'il n'y a qu'un, alors, oui, ces phrases sont contradictoire. Mais, comme je viens de le dire, ce n'est pas comme ça que les Chrétiens comprennent ces phrases. La compréhension Chrétien des 4 affirmations (Il n'y à qu'un seul Dieu qui est un. Jésus est Dieu. Le Père est Dieu. L'Esprit Saint est Dieu.) pourrais être résumé comme ceci: Il y à trois relations de personnes dans un substance. Ou, on pourrait le dire de cette façon: il y a trois distinctes personnes qui ont un seul et même nature. Ces deux phrases ne contiennent aucune contradiction. Une contradiction serait présente lorsque le sens d'un terme ne peut pas contenir dans aucun sens l'autre terme. Les termes clé dans ces phrase sont: "personne", et "nature ou substance". Le sens de "personne" est, selon Thomas d'Aquin, " la personne, dans une nature quelconque, signifie ce qui est distinct en cette nature-là... Or en Dieu, nous l’avons dit, il n’y a de distinction qu’à raison des relations d’origine. D’autre part, la relation en Dieu n’est pas comme un accident inhérent à un sujet ; elle est l’essence divine même ; par suite elle est subsistante au même titre que l’essence divine. De même donc que la déité est Dieu, de même aussi la paternité divine est Dieu le Père, c’est-à-dire une Personne divine.  (ST I, Q. 29, A. 4)" Donc, il n'y a aucun contradiction dans l'explication donné ci-haut. Donc, il y a, en Dieu, trois personnes: le Père, le Fils, et l'Esprit-Saint. 

Deuxièmement, la Bible enseigne clairement que Jésus n'est pas un simple homme. La Bible affirme clairement que Jésus était un homme en nature (Rom. 1:3, Gal. 4:4, 1 Jn. 4:2), et qu'il est en nature, Dieu (voit Jn. 1:1, 8:58, Rom. 9:5, 1 Jn. 4:4, 5:20, etc.). Maintenant, il n'y à pas, ici, une contradiction pour la même raison qu'il n'y a pas une contradiction dans notre explication de la trinité. Il n'y a rien dans le terme "personne" qui ne permettre pas la possibilité qu'un personne possède deux "natures". Donc, on peut dire, sans contradiction que Jésus est une personne avec une nature divine et une nature humaine. (On pourrait répondre, "Oui. Mais je ne suis pas capable de comprendre comment ça pourrait arriver." Ceci n'est pas une objection qui peut démontrer que c'est faux que Jésus est une personne avec deux natures. Ceci est une affirmation de l'incapacité de la personne en question de comprendre une affirmation, c'est un limitation dans la personne, et non dans la doctrine. D'ailleurs, il y beaucoup de faits, et vérités dans l'univers qui ne sont pas compréhensible par la majeur partie des hommes, et même pour tout les hommes. On pourrait également répondre, "Okay, il n'y a pas de contradiction de termes, mais, comment est-ce qu'on sait que cette affirmation est vrai." La réponse à cette question est beaucoup trop longue pour moi de donner une réponse ici. Mais je pourrais donner un élément de réponse. Tout "démonstration" de la divinité de Jésus va être à partir de la Bible, donc, il y a plusieurs affirmations qui doivent être vrai avant qu'on prouve que Jésus est Dieu. Premièrement, Dieu doit exister. Si Dieu n'existe pas, alors Jésus n'est pas Dieu. Si Dieu existe, c'est possible que Jésus soit Dieu, mais pas nécessaire. Si la Bible est la Parole de Dieu, alors Jésus est Dieu, parce que la Bible affirme que Jésus est Dieu. (Mais ceci présuppose le deuxième point.) Deuxièmement, la Bible doit être la parole de Dieu. Si la Bible n'est pas la parole de Dieu, alors, même si Dieu existe, c'est possible que Jésus ne soit pas Dieu (mais, même si la Bible n'est pas la parole de Dieu il serait quel même possible que Jésus soit Dieu, sauve qu'on n'aurait aucun façon de le prouver.). Mais, si la Bible est, comme je viens de mentionner, la parole de Dieu, alors Jésus est Dieu. (Ceci est basé sur le fait que Dieu ne peut pas mentir, et que Dieu connais tout choses. Si Dieu ne peut pas mentir, et s'il connait tout choses, et si la Bible est la parole inspiré de Dieu, alors la Bible ne peut pas contenir, dans les manuscrit originaux, aucun erreur factuelle.) Donc, comme vous voyez, il y a beaucoup d'éléments qu'on doit examiner pour prouver que Jésus est Dieu, et je n'ai pas le temps de passer à travers tous ces points. Pour finir ce point je dirais que celui qui demande la question ci-haut est soit un hypocrite, soit quelqu'un qui cherche pour vrai. Si celui qui demande cette question ne croit pas que Dieu existe, alors c'est un hypocrite qui ne cherche que d'attaquer la foi Chrétien sans faire la recherche nécessaire pour comprendre les affirmations de la foi Chrétien. Si celui qui demande cette question fait des vrai recherches, et vraiment intéressé à la réponse, alors, il/elle doit s'attendre à ce que la réponse est basé sur les deux affirmations: (1) Dieu existe, et (2) la Bible est la parole de Dieu (et  par conséquent sans erreur). Dans le deuxième cas, c'est peut-être nécessaire de retourner voir les démonstrations concernant les deux affirmations fondamentales, mais, si on cherche la vérité ça vaut la peine.

Troisièmement, et finalement, dans le cadre qui nous est donné par les premières deux points, ce n'est pas difficile de comprendre l'affirmation de Jésus. Étant de nature humaine, quand il disait qu'il allait vers "son Dieu et ton Dieu" c'était vrai, parce qu'en tant que humaine, Dieu le Père est "son Dieu". Il y a plusieurs affirmations, soit de Jésus ou à propos Jésus, qui nous sont transmis dans les évangiles, qui démontré sa nature humaine (par exemple: il avait faim - Matt. 4:2, 21:18; il avait soif - Jn. 19:28; il dormait - Mt. 8:24; il était ému de compassion - Mt. 9:36; il disait qu'il ne connaissait pas l'heure de son retour - Mt. 24:36, etc.). Donc, cette affirmation n'est pas extraordinaire. Il me semble qu'il s'explique bien quand on considère les deux premiers points. 

Tuesday, April 24, 2012

Logical fallacies

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Tuesday, April 3, 2012

LE NOUVEAU TESTAMENT EST-IL FIABLE?

Introduction

            Dans son livre Jésus, Interrompue, Bart Ehrman, professeur des études religieux dans l’université de Caroline du Nord, Chapel Hill, nous explique que, « Pour des étudiants qui arrivent dans un séminaire avec l’idée que la Bible est complètement, absolument, cent pourcent sans erreur, la réalisation que la majeur partie des érudits qui font l’analyse critique de la Bible  ont des idées extrêmement différente peux arrivé comme un surprise. Et un fois que ces étudiantes ont ouvert les portes en admettant que c’est possible qu’il y a des erreurs dans la Bible, leur compréhension des écritures change radicalement. Le plus qu’ils lisent le texte avec soin et intensité, la plus d’erreurs qu’ils retrouvent, et ils commencent à voir que, en fait, la Bible fait plus de sens si on reconnaît ses incohérences au lieu d’insisté avec arrogance qu’il y en a pas d’incohérence, même quand ils se dévoilent en plein face. »[1] On nous enseigne dans les universités et CEGEP que la Bible est plein d’erreurs, ce qui met en question la fiabilité de la Bible. Est-ce que c’est vrai? Est-ce que c’est vrai que la majeure partie des érudits critique pense que la Bible est plein d’erreurs? Est-ce qu’il y a des erreurs dans la Bible? Est-ce que la Bible est Fiable?

Ceci est un énorme sujet qui implique beaucoup, alors on va préciser notre question. On va se demander si la Nouveau Testament est fiable. Il y a plusieurs raisons de  se concentrer sur la Nouveau Testament. La Nouveau Testament affirme que Jésus est Dieu, et Jésus affirme que l’Ancien Testament enseigne la vérité a propos de Dieu. Donc, il semblerait que, si le Nouveau Testament est fiable dans ce qu’il enseigne, alors Jésus est Dieu, et Dieu, qui ne peut dire que la vérité, dans la personne de Jésus, affirme que l’Ancien Testament est fiable. Donc, il semblerait que, pour prouver que la Bible est fiable, on n’a besoin que de prouver que le Nouveau Testament est fiable. Donc, on va demander si le Nouveau Testament est fiable.

Si on veut savoir si le Nouveau Testament est fiable il y a plusieurs questions qu’on doit se demander, les questions ont un lien avec les affirmations du Nouveau Testament. Le Nouveau Testament fait des affirmations qui peuvent être vérifié par l’étude de l’archéologie (ce qui implique qu’on doit comparé les affirmations du Nouveau Testament avec ce qu’on retrouve par les recherches archéologique), de l’histoire (ce qui implique qu’on compare les affirmations du Nouveau Testament avec les affirmations d’autres auteurs du même siècle, et d’autres historiens du même siècle, etc.), de la critique des manuscrits et textes (ce qui implique des questions concernant la datation des manuscrits, la corruption ou préservation des manuscrits, les originaux versus les copies, etc.), etc. On peut se demander si les auteurs des livres du Nouveau Testament, comme personne, sont digne de confiance (basé sur leur caractère, leur motives, leur enseignements, etc.). On peut aussi se demander s’il y a des erreurs dans la Bible (ce qui implique une analyse profonde du texte de la Bible). Chacun des domaines de recherche que je viens de mentionné, pour bien faire, pourrais être le sujet d’un livre.[2] Dans cet article je vais simplement donner un sommaire des réponses aux questions des manuscrits. Dans un autre article je vais regarder la question de si les auteurs des livres du Nouveau Testament son digne de confiance. Pour la dernière question, s’il y a des erreurs dans la Bible, Ehrman donne une réponse affirmative. Il y a beaucoup de livres écrit à ce sujet, par des auteurs qui ont pris le temps de regarder chaque difficulté biblique, et la réponse des auteurs en question à ce même question, contraire à Ehrman, est négative, il n’y a aucun erreur dans la Bible.[3] La majeure partie des erreurs qu’on affirme trouver dans la Bible sont des difficultés superficielle étant la résultât d’un mauvaises mis en pratique des règles d’interprétation. Donc, dans cet article on va regarder ce qu’on nous dit concernant les manuscrits du Nouveau Testament, sont-elles fiables?


Les Manuscrits du Nouveau Testament

            Quand on parle des manuscrits des livres du Nouveau Testament, on veut savoir, premièrement, quand les originaux auraient était écrit, quels sont les dates des copies, et si les copies avaient bien préservé ce que les originaux disaient. Ces questions sont importantes parce que si les textes étaient corrompue, alors on ne pourrait pas savoir ce que les auteurs disaient dans les originaux, et, si les originaux était écrit trop longtemps après les événements qu’ils nous rencontrent, alors ils sont écrit par des fraudeurs (prenant les noms des personnages qui auraient était les disciples de Jésus), et l’information qu’ils nous donnent n’est pas fiable. Quand on parle des manuscrits anciens il y a deux dates importantes qu’on doit considérer. Nous n’avons jamais trouvé les originaux des livres du Nouveau Testament, mais nous avons plein de copies. Donc, les deux dates importantes concernent les dates des copies les plus ancien, et les dates de la rédaction des originaux.

Les Dates des Originaux

Quand on parle des dates pour la rédaction des livres du Nouveau Testament, il ne faut pas oublier une comparaison importante. Jésus aurait était mort autour de l’année 33 après J-C.[4] F. F. Bruce, anciennement professeur de la critique et exégèse biblique à l’Université de Manchester, affirme que « je tends de fixé les dates pour les trois premières évangiles assez top : Marc au tour de 64 ou 65 après J-C, Luc juste avant 70, et Matthieu juste après 70. »[5] Plus récemment, un autre auteur, David Alan Black, professeur du Nouveau Testament et de la langue Grec  à Southeastern Baptist Theological Seminary, à Wake Forest, Caroline du Nord, à estimé que Matthieu aurait était écrit son évangile autour de 42 après J-C, Luc autour de 60-62, Marc autour de 66-67 et Jean autour de 96.[6] Dans un livre publier en 2006, Craig A. Evans, professeur du Nouveau Testament à Acadia Divinity College en Nouvelle Écosse nous dis ceci, « Avant d’avancé, nous devrions clarifier des dates importantes. Jésus à enseigner et travailler entre 25 et 35 du premier siècle. Paul à écrit ses lettres entre 45 et 65. Malgré le fait que le date de son rédaction est débattue, l’évangile de Marc était probablement écrit entre 65-70, et les évangiles de Matthieu et Luc quelque temps après (et il y en des érudits qui, en fait, avance des arguments pour dire que Marc, Matthieu, et Luc – aussi nommé les évangiles synoptiques – date autours des années 50 et 60). L’évangile de Jean est daté, d’habitude, dans les années 90. Ce qui veut dire que la plus part, sinon tout des écrits du Nouveau Testament proviennent du premier siècle. »[7] Donc, ce qu’on voit c’est que l’évangile qui aurait était écrit le plus proche aux événements, selon la datation standard, aurait était écrit environ 30 ans après la mort de Jésus-Christ. Selon les datations de Black, moins que 10 ans. Ceci est important, parce que la majeur partie des témoins, amis et ennemis, aurait était toujours vivant. Donc, ils auraient pu corriger des erreurs ou exagérations. Le fait qu’on ne voit aucun contestation des événements, seulement des interprétations différent des événements, nous permettre de dire que les évangiles originaux doivent rencontrer les faits.

Les autres livres du Nouveau Testament, peuvent être datés, d’une façon conservative, comme ceci : Jacques c. 45-48, Galates, le premier épitre de Paul, aurait était écrit autour 40-49, 1 Thessaloniciens, c. 50-54, 2 Thessaloniciens, c. 50-54, 1 Corinthiens autour de 56, 2 Corinthians c. 56, L’épitre aux Romains autour de 57, Éphésiens c. 60, Colossiens c. 60-62, Philippiens c. 60-61, Philémon c. 60-62, 1, 2 & 3 Jean c. 60-65, Tite c. 63-66, 1 Pierre c. 64, 2 Pierre c. 67-68, 1 Timothée c. 63-66, 2 Timothée c. 67, Hébreux c. 68-69, Jude c. 67-80, l’Apocalypse c. 95-96,[8] et le livre des Actes des Apôtres autour de 60-62[9]. Donc, selon l’estimation conservative, tous les livres du Nouveau Testament étaient écrits dans le premier siècle, entre 10 à 65 ans après les événements qui les ont inspirées. Est-ce que 10 à 60 ans est assez proche aux événements pour éviter la possibilité de l’ajout des éléments  mythiques dans les histoires? Premièrement, Richard Bauckham, dans son livre, Jesus and the Eyewitnesses : The Gospels as Eyewitness Testimony, affirme que les évangiles sont en effet le témoignage de témoins oculaires, et que l'histoire orale est beaucoup plus précis que ce qu’on pensait auparavant. Parlant de ses disciples et des témoins oculaires de la vie du Christ, Bauckham affirme que, «Les témoins étaient toujours vivant. Ils ont restés la source autoritaire de leurs traditions. Et l'impact du passé lui-même, avec une conviction que l'histoire passée de Jésus comme des événements passés avaient une grande importance, a donné de la stabilité a leurs souvenirs longtemps après que les développements théologiques cruciaux ont eu lieu dans les premiers cercles chrétiens. »[10] Après avoir donné un aperçu des tout dernières études, concernant la mémoire, par les psychologues, Bauckham conclut que «selon les critères de fiabilité probable qui ont été établis par l'étude psychologique de la mémoire Recollective, les souvenirs des témoins oculaires de l'histoire de Jésus-score très haut. »[11] C'est-à-dire, leurs mémoire auraient était vraiment fiable, compte tenu des événements. Deuxièmement, il est important de noter les observations d’A. N. Sherwin-White, concernant la quantité de temps qu'il faut pour que les mythes se développent et corrompent une histoire vraie. « Hérodote nous permet de tester la quantité de temps que ca prends pour la création d’un mythe, et les tests suggèrent que même deux générations sont une durée trop courts pour permettre la tendance mythiques à prévaloir sur le dur noyau historique de la tradition orale. »[12] Une génération se situe normalement entre 20 et 25 années. Cela signifie que les évangiles auraient été écrits longtemps avant que la corruption mythique aurait été possible.

Sur le même sujet, il serait instructif de noter le défi de Julius Muller, qui a écrit un article intituler The Theory of Myths, in its Application to the Gospel History Examined and Confuted. Il dit: «C’est évidente qu’un intervalle de temps considérable sera nécessaire pour une telle transformation complète de toute une histoire par la tradition populaire, lorsque la série de légendes sont formés dans le même territoire où l’héros a réellement vécu et travaillé. Ici on ne peut imaginer comment une telle série de légendes pourraient survenir dans une époque historique, obtenir le respect universel, et supplanter le souvenir historique de la vraie nature et liaison de la vie de leur héros dans l'esprit de la communauté, si des témoins oculaires étaient encore à portée de main, qui pourrait être questionné concernant la vérité des merveilles transmises. Ainsi la fiction légendaire, comme il n’aime pas le moment présent et évident, mais préfère l'obscurité mystérieuse de l'antiquité gris, a la coutume de rechercher un éloignement du siècle en question, ainsi de l'espace, et de retirer ses créations plus audacieuses et les plus rares et merveilleux dans un terrain très éloignées et inconnues. »[13]


Les Copies des Originaux

Donc, les originaux auraient était digne de confiance, mais nous n’avons pas les originaux, nous n’avons que des copies. Est-ce que ceci est un problème? La réponse simple est non. Pour démontrer pourquoi nous allons regarder les dates des manuscrits les plus anciens qui étaient découverte à date, et en suite, nous allons regarder combien de copies de manuscrits que nous avons, et finalement nous allons noté l’importance de ces figures. Ce n’est pas nécessaire, pour cet article de donner un liste de tout les manuscrits, il y a plusieurs livres qui donne des listes de ce genre,[14] mais, je veux faire remarquer quelques pointes concernant les dates de plusieurs manuscrits.

(1)   P52 le fragment John Rylands contentant des portions de l’évangile de Jean (18 :31-33, 37-38) est daté c. 117-130.[15]
(2)   P66, 72, 75 Bodmer Papyrus II, contenant la majeure partie de l’évangile de Jean, date d’environ 150-200 après J-C.[16]
(3)   P45, 46, 47 Chester Beatty Papyri, c. 200 après J-C, contiens la majeure partie du Nouveau Testament.[17]
(4)   Dernièrement, nous avons découverte un morceau d’un manuscrit de l’évangile de Marc qui date, selon Daniel B. Wallace, du première siècle.[18] La découverte va être publiée dans un livre, écrit par Wallace, qui va sortir en 2013.
(5)   Il existe, d’ailleurs, plus que 5000 manuscrits du Nouveau Testament en Grec,[19] et plus que 19,000 manuscrits dans d’autres langues.[20]

Il y a plus que 24,000 manuscrits du Nouveau Testament qui datent à partir du première siècle (si les estimations de Wallace sont bonnes) jusqu’environ 400 après J-C. C’est un nombre énorme de copie du Nouveau Testament, surtout quand on les compare avec les « 643 manuscrits à partir duquel l’Iliade  était reconstruit, neuf ou dix bonnes manuscrit pour les guerres Gallique de Caesar, vingt manuscrit utile pour les Histoires de Rome par Livy et seulement deux par lequel Tacite est connue. »[21]

Donc, l’espace entre la date pour la rédaction de l’évangile de Jean, et notre manuscrit la plus ancien de l’évangile de Jean est d’environ 30 ans. Le fait que nous avons autant de manuscrits nous donne des bons raisons de dire que le Nouveau Testament est fiable. Ceci est le cas parce qu’on est capable de comparer les manuscrits pour s’assuré que nous avons le texte originaux pour chaque livre du Nouveau Testament. S’il y aurait des grand divergences entre des copies on pourrait se demander s’ils auraient étaient corrompue. Mais, la réalité est qu’il n’y a pas une grande divergence entre les copies. F. F. Bruce nous fais remarquer que, « si le Nouveau Testament était une collection d’écrits séculiers, leur authenticité serait, en générale, vue comme indubitable. »[22] Bruce nous donne la raisonne pour lequel la quantité des manuscrits nous démontre la fiabilité du Nouveau Testament. « Si le grand nombre de manuscrits augmente le nombre d’erreurs, il augmente proportionnellement le moyens de corrigé ses erreurs, pour que le marge d’erreur laissé dans le processus de la récupération des mots originaux, exactes, n’est pas si large qu’on aurait pensée; en vérité c’est incroyablement petit. Les lectures variante qui pourrait toujours causé du doute avec des critiques textuelles du Nouveau Testament n’ont aucun impacte sur des questions concernant des faits historiques, ou des questions concernant la foi et pratique Chrétien. »[23]

Donc, pour conclure, nous avons assez de manuscrits, qui date d’assez proche aux originaux, pour s’assurer que nous avons le texte complète, exactement comme il était écrit. De plus, les originaux étaient tout écrits dans le premier siècle, entre 10 et 65 ans après la mort de Jésus, donc, nous sommes sans doute que ce qui est dit dans les originaux est sans développement mythique. De plus, les ennemis de Jésus et les premiers Chrétiens avaient l’occasion de réfuter les affirmations des premiers chrétiens, mais, ils ne l’ont pas fait. Ils avaient attribué les miracles de Jésus à Satan au lieu de Dieu, mais, ils n’avaient pas nié que Jésus ait fait des miracles. Ils avaient fabriqué des histoires pour expliquer le tombeau vide, mais, ils n’avaient pas nié que le tombeau fût vide. Donc, l’évidence des manuscrits nous rassure que le Nouveau Testament est digne de confiance.


[1]Bart Ehrman, Jesus, Interrupted : Revealing the Hidden Contradictions in the Bible (New York: HarperCollins, 2009), 6. “For students who come into seminary with a view that the Bible is completely, absolutely, one hundred percent without error, the realization that most critical scholars have a very different view can come as a real shock to their systems. And once these students open the floodgates by admitting there might be mistakes in the Bible, their understanding of Scripture takes a radical turn. The more they read the text carefully and intensely, the more mistakes they find, and they begin to see that in fact the Bible makes better sense if you acknowledge its inconsistencies instead of staunchly insisting that there aren’t any, even when they are staring you in the face.” (Traduction francais le mien.)

[2]En fait, il y a déjà plusieurs livres écrits sur tout ces sujets, par exemple: l’archéologie - William M. Ramsay, St. Paul : The Traveler and Roman Citizen (1925; repr., Grand Rapids, MI : Kregel, 2001). L’histoire – Gary R. Habermas, The Historical Jesus : Ancient Evidence for the Life of Christ (1996; repr., Joplin, MO: College Press, 2008). Michael Grant, An Historian’s Review of the Gospels (New York: CharlesScribner’s Sons, 1977). Manuscrits – Bruce Manning Metzger, The Text of the New Testament: Its Transmission, Corruption and Restoration (New York: Oxford University Press, 1964). David Alan Black, New Testament Textual Criticism: A Concise Guide (1994; repr., Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1996). Philip Comfort, Encountering the Manuscripts: An Introduction to New Testament Paleography & Textual Criticism (Nashville, TN: Broadman & Holman Publishers, 2005).

 

[3]Cf. Norman L. Geisler and Thomas Howe, The Big Book of Bible Difficulties (Grand Rapids, MI : Baker Books, 1992). Walter C. Kaiser, Peter H. Davids, F. F. Bruce, and Manfred T. Brauch, Hard Sayings of the Bible (Downer’s Grove, IL: InterVarsity Press, 1996). Alfred Kuen, Encyclopédie des difficultés bibliques, 8 vols. (France : Éditions Emmaus, 2005).


[4]Selon, William M. Ramsay, Jésus aurait été crucifié autour de 30 après J-C. (Ramsay, St. Paul : The Traveler and Roman Citizen, 301.)

[5]F. F. Bruce, The New Testament Documents : Are They Reliable, 6th ed. (Grand Rapids, MI: Wm. B. Eerdmans Publishing, 1981), 7. “I should be inclined to date the first three Gospels rather earlier: Mark around AD 64 or 65, Luke shorly before 70, and Matthew shortly after 70.” (Traduction la mien.)

[6]David Alan Black, Why Four Gospels? The Historical Origins of the Gospels (Grand Rapids, MI: Kregel, 2001), 91-2.

[7]Craig A. Evans, Fabricating Jesus : How Modern Scholars Distort the Gospels (Downer’s Grove, IL: InterVarsity Press, 2006), 54-5. “Before moving on, let’s get some important dating clear. Jesus taught and ministered in the late 20s and early 30s of the first century. Paul wrote his letters in the late 40s to the early or mid-60s. Although its date of composition is debated, the Gospel of Mark was likely written in the mid to late 60s, and the Gospels of Matthew and Luke sometime after that (and some scholars in fact argue that Mark, Matthew, and Luke – also called the Synoptic Gospels – date to the 50s and 60s). The Gospel of John is usually dated sometime in the 90s. This means that most, perhaps even all of the New Testament writings date to the first century.” (Traduction la mien.)
  
[8] John F. Walvoord et Roy B. Zuck, ed., Commentaire Biblique du Chercheur : Nouveau Testament, trad. Marc Routhier et Andrée Eva Legault (Burlington, VT : Para Resources and Publications, 2001), 485.

[9]Stanley D. Toussaint, « Les Actes des Apôtres, » dans Commentaire Biblique du Chercheur : Nouveau Testament, ed. John F. Walvoord et Roy B. Zuck, trad. Marc Routhier et Andrée Eva Legault (Burlington, VT : Para Resources and Publications, 2001), 396.

[10]Richard Bauckham, Jesus and the Eyewitnesses: The Gospels as Eyewitness Testimony (Grand Rapids: Wm. B. Eerdmans Publishing, 2006), 355. (Traduction la mien.)

[11]Ibid., 346. (Traduction la mien.)


[12]A. N. Sherwin-White, Roman Society and Roman Law in the New Testament (1963; repr., Oxford: Oxford University Press, 2000), 190. (Traduction la mien.)

[13]Julius Muller, The Theory of Myths, in Its Application to the Gospel History Examined and Confuted, (England: John Chapman, 1844), 26. (Traduction la mien.)

[14]Cf. Norman Geisler and William E. Nix, A General  Introduction to the Bible (1968, repr., Chicago, IL: Moody Press, 1983), 268-84.
  
[15]Norman Geisler and William E. Nix, A General  Introduction to the Bible (1968, repr., Chicago, IL: Moody Press, 1983), 268. Cf. Josh McDowell, The New Evidence that Demands a Verdict (Nashville, TN: Thomas Nelson, 1999), 38.

[16]McDowell, 39. Geisler, 270-71.

[17]McDowell, 39. Geisler, 268-70.

[18]Greg West, http://www.thepoachedegg.net/the-poached-egg/2012/03/1st-century-new-testament-fragment-found-more-details-emerge.html, (acceder le 3 Avril, 2012). Hugh Hewitt,  http://www.hughhewitt.com/transcripts.aspx?id=2ae35594-18e1-4776-bd4a-ca8f77c4deb6, (acceder le 3 Avril, 2012). Daniel B. Wallace, Earliest Manuscript of the New Testament Discovered? (10 Fevrier, 2012), http://www.csntm.org/ (accessed 3 Avril, 2012).

[19]Geisler, 285. McDowell, 34. Bruce, 10.

[20]McDowell, 34.

[21]Geisler, 285.

[22]Bruce, 10. (Traduction la mien.)

[23]Bruce, 14-15. « If the great number of MSS increases the number of scribal errors, it increases proportionately the means of correcting such errors, so that the margin of doubt left in the process of recovering the exact original wording is not so large as might be feared; it is in truth remarkably small. The variant readings about which any doubt remains among textual critics of the New Testament affect no material question of historic fact or of Christian faith and practice.” (Traduction la mien.)