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L’ESSENCE D’ETRE ET D’AUTRES QUESTIONS POUR HEIDEGGER


            Dans les parties deux et trois de l’Introduction à la métaphysique (tout les références de pages sont à l'édition suivante: Martin Heidegger, Introduction à la Métaphysique, trad.Gilbert Kahn (Paris: Éditions Gallimard, 1967).), Heidegger nous amène à travers une étude de l’étymologie et grammaire du mot être. On a l’impression qu’il nous conduit vers la conclusion que le mot être est un mot vide de sens, ce qui est la conclusion de la deuxième section. Son point, était de démontrer qu'en fin de compte, ces deux types d'analyse ne peuvent pas rien nous montrer au sujet de l'être. Ces analyses elles-mêmes ne sont pas sans leur utilité, mais, ils ne sont pas une fin en soi, et on ne peut pas arrêté à des analyses de ce genre, et dire qu'on aurait fait la philosophie (comme les philosophes analytiques font). Quel plaisir d’apprendre dans la troisième section que, contraire à ce que les études étymologique et grammaticale nous avaient laissé entendre, être est plein de sens, sauve qu’on doit chercher à rencontré, d’un sens, être, et non rester avec le mot et son sens. La fin de la troisième section nous explique qu’en réalité, être, à multiple sens, dépendant de la chose duquel on parle. J’ai bien aimé la plupart de ce qu’il disait, mais j’ai eu plusieurs questions sur certaines affirmations. La plupart sont probablement des observations ou questionnements d’une faible importance.

            J’ai trouvé étrange le fait qu’il affirme que la grecque et l’allemande sont des langues supérieures (p.67). Je me trouve d’accorde pour la grecque, mais l’allemande? De plus, il me semble que certaines langues ont certaines aspects qui permettre que dans certaines domaines ils sont supérieure aux autres, comme, par exemple, le latin qui semble d’être supérieure aux autres langues dans des documents légale, on dirait que c’est un langue qui est fait pour ce type de communication.
           
            Je dois avouer que je trouve extrêmement étrange son affirmation que, « ‘Existence’, ‘exister’ veulent donc dire pour les Grecs justement : ne pas être (p. 74). » J’avoue que je n’ai aucun idée comment analyser cette déclaration.

            Au début de la troisième section il dit « Ce qui est pensé sous ce mot [être], le concept, est donc le concept générique le plus élevé, le genre, le genus (p. 85). » Plus tard il nous explique qu’on doit se demander, « si la généralité de l’être est bien celle du genre (genus). Déjà Aristote soupçonnait cette question (p. 89). » Chez Thomas d’Aquin on ne dirait surtout pas que être est un genre (Aquinas, Esse et Essentia, ch. 2). Si on ne regarde que le mot être, alors on pourrait dire que le mot est dans un genre, ou, même qu’il est un genre à lui-même (p. 90), mais, si on réfère à être, non comme mot, mais « out there », j’ai misère de voir comment on pourrait dire que c’est un genre, ou dans un genre.

            J’ai fait le saut quand j’ai lu le phrase, « Toutefois c’est improprement que nous disons : il a été un temps où l’homme n’était pas. En tout temps l’homme était et est et sera, parce que le temps se temporalise seulement du fait que l’homme est (p. 93). » La question qui me viens en tête est, comment est-ce qu’il comprend le temps? D’un sens, mais je ne connais pas assez Heidegger pour savoir si c’est comme ceci qu’il l’entend, j’imagine qu’on pourrait dire que s’il n’y a aucun homme, alors le temps n’existe pas, parce qu’il n’y a aucun être humain pour le mesuré, et le mesure du temps ne fait aucun sens à part d’un être qui est dans le temps, mesuré par le temps, et capable de mesuré le temps. (C’est sûr, quand je dis ca, je comprends le temps dans un sens Aristotélicienne, comme le mesure du mouvement.) Mais, dans un autre sens, (si on accepte la définition Aristotélicienne du temps) s’il y a du mouvement, alors il y a du temps, même s’il n’y a aucun être qui est capable de le mesuré. La question reste, est-ce que c’est ceci que Heidegger veut qu’on comprend par l’affirmation cité ci-haut?

            Finalement, on dirait qu’il nous dit qu’on doit comprends l’être d’une façon univoque (p. 86). Ceci est intéressant, parce qu’à la fin de la même section il parle des multiples façons de comprendre le mot « est » (p. 98). Je ne peux pas résister la tentation de remarquer que, si être est compris d’une façon analogue au lieu d’univoque, alors tout les façons de comprendre le mot « est » font beaucoup de sens. Le « est », dans tout les cas que Heidegger mentionne, nous point à un façon ou mode d’être de la chose en question, c'est-à-dire, à l’acte d’être (ou l’acte d’existence de la chose qu’on regarde).

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