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Être et son Opposée selon Heidegger


Heidegger commence, dans le 4ieme partie de l’Introduction à la Métaphysique (tout les numéros de pages font référence à l'édition suivant: Martin Heidegger, Introduction à la Métaphysique, trad. Gilbert Kahn (Paris: Gallimard, 1967).), d’explorer être en le comparant avec le devenir, l’apparence, le penser, et le devoir. Le chapitre est intituler la limitation de l’être, mais un titre plus à propos serait la délimitation de l’être. On à parler, dans la section précédente, de l’importance de connaître l’essence de l’être, et dans cette section Heidegger nous amène sur la recherche de l’essence de l’être. La Quatrième section est divisé en 4 parties (si on ne tiens pas compte d’une courte introduction, et une courte conclusion) correspondant aux 4 aspects qui délimite l’être par une opposition à l’être, et une union avec l’être. On dirait que Heidegger nous amène sur un voyage de dé-couverture de l’essence de l’être. On ne nous donne pas 4 points, dont nous allons les regarder en ordre pour développer 4 parties de l’être. Au contraire, on nous donne 4 points qu’on doit traverser, en ordre, pour pouvoir aboutir, on l’espère à l’essence de l’être.

Dans l’introduction aux 4 délimitations, ou distinctions, Heidegger nous explique que ces quatre délimitations sont le même pour tout humanité, ce qui semble être différente de son concentration habituelle sur la pensée de l’occident. Il dit, « Ces distinctions ne sont pas seulement restées dominantes à l’intérieur de la philosophie occidentale. Elles pénètrent tout savoir, tout faire et tout dire, même lorsqu’elles ne sont pas présentées comme telles ni dans ces termes (p. 103). » On pourrais demander quel sens on devrais donner au mot « restées », est-ce que Heidegger est en train de dire que la pensée de l’occident à influencer la savoir, faire et dire de tout humanité? Ou, est-ce qu’il est train de dire que ces 4 distinctions percutent tout savoir, faire et dire humain? Je suggère qu’il affirme le deuxième des possibilités, parce que, lorsqu’il nous explique les 4 délimitations, il nous ramène (dans chaque section) à Héraclite et Parménide, avant la corruption ou mécompréhension de la pensée occidentale les à transformer. Ce qui sous-entends que ces délimitations précède la pensée occidentale, c’est-à-dire, qu’ils ont priorité, non-seulement historiquement, mais en importance et étendue.

On regarde, en suite, dans une courte section, comment le devenir délimite l’être. Déjà nous voyons, dans cette courte section comment Heidegger va procéder dans son analyse de l’essence de l’être (à travers les pensées de Héraclite et Parménide). Il va démontrer comme chacun de ces aspects, tout en étant l’opposée de l’être, et, en même temps, unis avec être. Il affirme qu’à travers l’histoire de la philosophie, les philosophes ont toujours dit la même chose (p. 106). Les deux premières oppositions philosophique, Héraclite et Parménide, peuvent être résumé comme ceci : 1 – l’étant n’a plus besoin de devenir, parce qu’il est (p. 104); 2 – il n’y a pas d’être, tout « est » devenir (p. 106). Il veut que l’être soit le devenir, et, « le dire de l’être de l’étant en a lui-même l’estance (latente) de l’être qu’il dit (p. 106). » Pour linstance on à de la misère de comprendre comment être, qui « se montre comme la solidité propre du stable rassemblé sur soi, pur de toute agitation et de tout changement (p. 105-6). » puisse être essentiellement la même chose de la devenir perpétuelle de Héraclite. Mais cette section ne nous donne rien de plus pour nous aider à comprendre ce qui parait comme une contradiction (X, dans son essence, ne change pas - X, dans son essence, change.). Peut-être que Heidegger est en train de dire ces 2 affirmations semblablement contradictoire de l’être de l’étant?  Et, donc, l’être dont on regarde serait l’être par lequel on comprendre l’être de tout étant? Quelque chose qui est stable, mais qui change perpétuellement?

Sans résoudre cette problème, on avance à la prochaine section – être et apparence. Dans cette section il prendre plaisir à mettre en opposition la théorie de connaissance moderne (qui aurait pris son départ chez Descartes) et la façon Grec de parler des apparences. Pour expliquer la façon Grec (surtout la façon de Parménide et Héraclite – selon Heidegger) de comprendre apparence, il nous amène à travers une exposition de l’étymologie du mot, et des multiples sens qu’on peut donner à ce mot. La conclusion de la section est que l’apparence, proprement définis, est un aspect de l’être, ou, peut-être, plus radicalement, « Apparence signifie ici exactement la même chose qu’être (p. 109). », ou « ‘Être’ veut dire ‘apparaître’ (p. 110). » Apparence veut dire, selon Heidegger, « le se-montrer, le se-présenter, l’ad-sister, la pro-jacence (p. 109). » Est-ce que apparence est être, ou est-ce seulement un aspect d’être? C’est-à-dire, est-ce qu’on devrait l’utilisé comme synonyme de être, ou pour décrire être? Dans cette section on nous explique d’avantage, ce qu’il veut dire quand il dit que le devenir est être. On nous explique que le devenir est l’apparence de l’être (p. 123). Ce qui me ramène à ma question précédente. Est-ce qu’on parle ici de l’être de l’étant (ou de l’essence de l’être de l’étant – p. 123)? Le devenir n’est pas, proprement parlant, être – « présence qui-apparaît-en-s’épanouissant (p. 123) », mais ce n’est pas non-plus non-être – « absence (p.123) ».  Le devenir est l’apparence (l’alternance entre l’épanouissement et l’évanouissement) ce qui est l’essence de l’être de l’étant!

Comme d'habitude, je ne suis pas sur, mais, je pense qu'on avance un peu dans notre compréhension de l'être selon Heidegger.

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