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Un Critique de la position Heideggerien sur l'essence de la Vérité


         Ma critique prendre comme départ deux conférences que Heidegger à donner et qui étaient traduit en français. Le première conférence s'intitule L'Europe et la Philosophie Allemande. La Deuxième conférence s'intitule, Situation Présente et Tâche Future de la Philosophie Allemande. Ce critique est aussi fait sur l'arrière plan de son livre Être et TempsDans ces conférences Heidegger nous explique ce qui est, selon lui, essentiel pour qu’une nation trouve son identité. Il se concerne surtout avec la nation Allemande. Selon la conférence L’Europe et la philosophie Allemande, la découverte de l’identité de la peuple Allemand doit commencer avec un mis en question du système culturelle actuelle. La mis en question allait susciter une « incertitude », qui, si c’était amener à terme, aller aider le peuple à ce retrouver, à réaliser qui ils sont. Cette même idée ce trouve, aussi, dans la conférence Situation Présente et Tâche Future de la Philosophie Allemande. Dans la première conférence Heidegger nous explique le rôle de la philosophie dans la découverte de l’identité de la peuple, et en faisant ceci il fait un retour sur les principes de sa philosophie : l’être, la vérité, et l’essence des deux. Il donne, aussi une explication historique des racines de la philosophie, l’éloignement de la philosophie du mystère de l’être, et ce qu’il faut faire pour y retrouver. Dans la deuxième conférence mentionner ci-haut, il commence avec une explication de ce que c’est la philosophie, comment il s’est éloigner du mystère de l’être, et ce qu’il faut faire pour retrouver la question. Ensuite il explique les notions principale, et nécessaire, pour un nouvelle découverte de l’identité du people : le dasein, l’histoire, le temps, l’être et l’étant, et la langue. Avoir donné une explication de chacun des éléments mentionner il explique comment avancé vers la libération du peuple par la découverte de son identité.

            Son observation sur la philosophie contemporain est extrêmement bon, et je pensée la même chose avant de le lire. Il dit, « Or la philosophie d’aujourd’hui, sans la moindre connaissance de ce qui unit puissamment ces trois penseurs [Hegel, Kierkegaard, et Nietzsche], ni de ce qui fait leur intime cohérence, se rattache à l’un ou à l’autre, tout en ne prenant qu’une moitié de chacun, tantôt comme ceci, tantôt comme cela, et joue ces demi-portions les unes contre les autres (p. 13). » Je pensée la même chose, mais j’ajouter un quatrième philosophe – Heidegger. La philosophie aujourd’hui me semble de faire justement ce que Heidegger nous dit dans ce citation. Est-ce qu’il y a une solution à ce problème? Je pense que oui, mais ca prendre du travail. C’est important d’avoir une connaissance intime avec l’histoire de la philosophie de l’Occident pour voir qui à influencer qui, dans quoi, et pourquoi. Lorsqu’on mettre tout notre attention sur un ou deux philosophes on perdre la perspective du développement historique de la philosophie. C’est totalement vrai, d’un sens que Hegel, était la terminaison d’un pensée philosophique qui peut être retracé à Descartes. Sauve que, les pensées de Husserl, et de Heidegger n’auraient pas pu être possible si ce n’était que pour Descartes, Kant, et Hegel. Leurs philosophies s’ensuite naturellement de cette même tradition – soit en prenant les pensées plus loin, ou par une réaction à ces pensées. Heidegger n’est pas, malgré ces protestations, un retour à l’ancien philosophie des premières philosophes, il impose sur ces philosophes grecs ses propres perceptions de comment on doit interpréter leurs œuvres (qui sont, d’ailleurs, en certaines cas, même pas connu à part à travers les écrits d’Aristote). Ce n’est pas comme ca qu’on doit lire des philosophes. On ne peut pas, tout simplement, assumer que le sens originel (étymologiquement parlant) d’un mot dans un langage est le sens utilisé par un philosophe qui écrit dans ce langage. L’histoire de la philosophie (et Heidegger lui-même pare ses propre pratiques) nous démontre que les philosophes ont souvent donné des nouveau utilisations et définitions à des termes utilisé dans leur langage couramment. Pour comprendre le sens d’un mot dans un quelconque philosophe on doit le lire dans son contexte, et on doit accepter la définition que la philosophe en question donne à ce mot. Sinon on lit nos propres idées dans les pensées de ceux qu’on étudie. Ca serait facile de faire cette même erreur avec les écrits de Heidegger lui-même parce qu’il fait ce que les philosophes ont toujours fait – il prend des mots courante, et il les utilise avec un autre sens totalement. Il fait aux termes philosophiques, ce que les philosophes avaient l’habitude de faire avec les termes du langage commune.

            Dans la deuxième conférence il aborde la question de la vérité. Il donne la même critique de la définition traditionnelle de la vérité qu’il avait déjà donné ailleurs (p. 19-20). Il demande, à la fin de cette critique, la question suivante : « avec quoi et comment est en accord ce qui est en accord. » Il ne voit pas comment une proposition peut-être en accord avec une chose. Sauve que, à ma connaissance très limité, ce n’est pas ce que les philosophes qui utilisé la « définition traditionnelle » de la vérité disait. La proposition est l’expression de ce qui est dans l’intellect. C’est-à-dire, l’être humain, par une abstraction, reçoit la forme de la chose connus dans son intellect. Ce n’est que la réception immatérielle de ce qui se présente à l’être humain. (Heidegger serait d’accorde avec ceci en principe.) Un jugement est fait, en même temps, au sujet de ce qui est reçu dans l’intellect. La proposition serait l’expression de ce jugement. L’accorde n’est pas entre la proposition et la chose connu, mais entre la contenu, qui se trouve dans l’intellect humain, de la proposition et la chose connu. Donc, l’accorde est entre la forme reçu intellectuellement dans l’intellect et la chose connu. Alors, le problème que Heidegger prétends voir dans la formulation traditionnelle de l’essence de la vérité, ne semblerait d’être qu’une mauvaise compréhension de la formulation traditionnelle.

            L’opposition d’Heidegger à la définition traditionnelle de la vérité semblerait d’être dû au fait que Heidegger mets beaucoup d’emphase sur l’étant, et de son opposition à l’idéalisme radicale de Hegel. Heidegger semblerait d’avoir peur que, si on accepte que la vérité se trouve dans le jugement intellectuel, alors on mettrait en oublie l’étant. C’est-à-dire, la définition traditionnelle de la vérité n’a aucun sens, à moins qu’il y ait un étant qui s’est présenté à l’être qui le reçoit. Une proposition au sujet d’un chat, ne peut pas être vraie, à moins que ce soit au sujet d’un vrai étant (le chat) qui se manifeste à l’être qui, dans son ouverture, reçois la manifestation du chat.  C’est tout vrai, et Aristote et Thomas d’Aquin diraient autant (dans les mots différentes). Sauve que, on ne peut pas sauter de ce fait à l’affirmation que, « donc, la vérité ne se trouve pas, principalement dans l’accord entre l’être et le jugement. » Avec les Idéaliste la pendule à balancé trop loin vers un côté, tout vérité devenait une question de l’intellect. Heidegger balance trop loin vers l’autre côté – tout vérité se trouve dans la manifestation de l’être à l’ouverture du Dasein. Je trouve, personnellement, la position de Thomas d’Aquin beaucoup plus sensé, restant au milieu il affirme que la vérité se trouve autant dans l’étant que dans l’intellect. C’est sûr que pour accepter la position de Thomas d’Aquin on doit aussi accepter l’existence d’un être divine (Thomas présente des arguments philosophique qui cherche à démontrer que Dieu existe à plusieurs places et on doit les prendre en compte. Thomas ne prendre pas comme acquis que Dieu existe, il le prouve philosophiquement.), parce que pour Thomas d’Aquin la sens la plus important de la vérité est que l’étant vrai est l’étant qui « est » (qui se manifeste) exactement comme la forme dans l’intellect divine. Le sens le moins important de la vérité est l’accorde entre l’intellect humaine et la chose connu. Sauve pour l’être humaine, c’est la seule vérité qu’il est capable d’obtenir. Donc, Heidegger serait d’accord avec la position thomiste sur la vérité (à l’exception de l’aspecte qui concerne Dieu).

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