Wednesday, November 28, 2012

Heidegger, la Métaphysique & la Philosophie Chrétienne


           Heidegger, dans le premier chapitre de l’Introduction à la Métaphysique cherche à regarder la question primordiale de la métaphysique. « Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien? » Il commence en notant pourquoi la question est si importante, et pourquoi on pourrait dire que c’est la question primordiale, étant donner que ce n’est pas la première question qu’on demande chronologiquement. En suite il regarde l’acte ou « l’événement » de questionner, surtout en lien avec cette question. Il distingue un questionner authentique d’un questionner superficielle. Ce regarde sur l’événement de questionner l’amène à considérer ce que c’est la philosophie, qui est selon lui, coexistant avec un questionner authentique (p. 20). Il examine, en suite, ce qu’il appelle, des mé-prises de la philosophie, ce qui lui permettre d’expliquer ce que c’est l’essence de la philosophie, (p. 23), d’expliquer ce que la philosophie fait (p.24-25), ainsi que ce que ca veut dire philosopher (p.25). Ceci est suivi par une explication de la mutation de la vrai philosophie, selon lui, ainsi qu’une histoire de comment le mot grec « phusis » s’est transformer pour permettre la possibilité d’un matérialisme pur. On nous explique, ensuite, ce que la métaphysique est devenu, du à la transformation du mot phusis. Ceci nous dirige dans une discussion de la distinction entre l’être et l’étant. Ceci nous permettre de raffiner ce qu’on veut dire quand on demande la question primordiale de la métaphysique, de mieux expliquer l’essence d’un questionner authentique (un vouloir-savoir), ce qui nous permettre de retourner à la question. On examine, maintenant, la question en profondeur, le séparant en deux parties, pour, enfin, le remettre ensemble. Ce regard profond nous amène à travers le néant, la logique, les sciences, la poésie, et la philosophie, à la poursuite de l’être. Finalement on arrive à la distinction de l’étant et de l’être, ce qui nous démontre qu’on ne rencontre jamais l’être de l’étant dans notre expérience. Ce dernière fait est devenue un raison de laisser tomber la question de l’être, mais, Heidegger propose, la question de l’être est fondamentale pour l’état spirituelle de l’occident. On doit, de nouveau, demander la question de l’être, sans, selon Heidegger, tombé dans l’erreur des philosophes du passé. On démontre la liaison entre la métaphysique et l’histoire, on explique ce que c’est le monde, et l’obscurcissement du monde. Heidegger fini avec une explication des 4 mé-compréhensions de l’esprit, et un l’essence véritable de l’esprit. Notre méprise et le fait qu’on à tomber hors de l’être est donner comme la raison pour notre état spirituelle présent qui est si méprisable.

            Ce chapitre se présente comme une défense de la métaphysique (comme conçue par Heidegger), et une explication de l’importance de s’engager dans la métaphysique (l’article, La logique comme question en quête de la plein essence du langage, nous explique de quoi ca à l’aire un engagement véritable (p.90-91).) Pour Heidegger le terme métaphysique doit avoir le sens suivant : de passé au-delà, ou par-dessus, de l’être (voit son définition de phusis, p. 27, et son définition de Méta – p. 29-30). La métaphysique, pour Heidegger, est le dépassement de ce qu’il aperçoit comme étant la métaphysique traditionnelle. La métaphysique traditionnelle est, pour Heidegger, n’est que de passer au-delà, ou par-dessus, ou partir dans ses réflexions, de l’étant (p. 29-30). Pour Heidegger tout la métaphysique traditionnelle prends son départ dans l’être de l’étant, donc la métaphysique est centrée sur la physique (p.30), c’est un « questionner sur l’étant comme tel ». La vraie métaphysique est de « questionner sur l’être comme tel. » Mais qu’est-ce que l’être? On nous dit (p. 27) que la phusis est « l’être-meme ». Est-ce que, donc, l’être est la phusis – la « venue au jour, <la pro-sistance>, le fait de s’é-mettre hors du latent, et par là de porter celui-ci à stance » - comme Heidegger nous dit? Aussi, si on ne rencontre pas l’être nulle part dans notre expérience humaine (p. 27, 44-48), alors comment est-ce qu’on pourrait prétendre le connaître, l’expérimenter d’une façon ou un autre, ou même, de passé au-delà de l’être? Peut-être qu’on peut comprends mieux ce qu’il veut dire par « être », en remarquant l’affirmation que la raison qu’on ne comprend pas ce que c’est l’être, et que la notion de l’être est vague pour nous, est qu’on a tombé hors de ce que c’est l’être (p. 51). Mais, dans quel sens est-ce qu’on a tombé hors l’être? Peut-on trouver de l’aide dans l’affirmation suivante : « l’Europe se trouve dans un étau entre la Russie et l’Amérique, qui reviennent métaphysiquement au même quant à leur appartenance au monde et à leur rapport à l’esprit (p. 56). »? Cette phrase, ainsi que toute la section suivante (concernant la mécompréhension de l’esprit), semblerait pointé vers une compréhension de ce que c’est l’être pour Heidegger. L’être pourrait-il être l’être-la - l’esprit d’ouverture du Dasein? Si ceci est le cas, alors on peut tout-suite comprendre pourquoi, selon Heidegger, on est dans l’état spirituelle qu’on est, présentement (p. 48-50, 56-57). Cette compréhension de l’être nous explique aussi l’affirmation qu’on aurait tombée hors de l’être, la relation étroite entre la poésie et la philosophie (p. 38), et l’importance du langage pour la question de l’être (p. 62).

            Je trouve intéressante l’affirmation qu’une philosophie chrétienne est une contradiction de termes et un malentendu (p. 19-20). La raison donné serait (1) qu’il ne puisse pas être un questionner authentique, parce que pour pouvoir demander la question de la métaphysique authentiquement, on ne peut pas connaître la réponse déjà, (2) mais, le christianisme nous donnerais, supposément, la réponse à la question avant qu’on le demande. Donc, (3) une philosophie (un questionnement authentique – qui implique qu’on ne connaît pas la réponse avant de demander) chrétien doit être une contradiction de termes et un malentendu. Dans un sens il a raison, si on possède, déjà, une connaissance, alors, c’est ridicule de dire qu’on est à la recherche de cette connaissance. Mais, dans un autre sens, et il l’explique lui-même, c’est faux. Pourquoi? « Mais d’un autre côté cette foi, si elle ne s’expose pas constamment à la possibilité de tomber dans l’incroyance, n’est pas non plus un croire, mais un ‘mol oreiller’, et une convention passée avec soi-même de s’en tenir à l’avenir au dogme comme à une n’importe quoi de transmis (p. 19). » Maintenant, selon Heidegger, une croyance véritable s’ouvre à la possibilité qu’elle n’ait pas raison. Donc, selon Heidegger, une croyance véritable, pour être une croyance véritable, doit être capable de demander, authentiquement, la question concernant pourquoi il y a quelque chose au lieu de rien. Donc, un chrétien authentique, selon Heidegger, doit demander, d’une façon authentique, la question métaphysique. Donc, la philosophie Chrétien n’est ni une contradiction de termes, ni un malentendu.