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Le Langage et la Préservation de la Culture


LE LANGAGE ET LA PRESERVATION DE LA CULTURE

LANGUAGE AND THE PRESERVATION OF CULTURE[1]

            La Charte de la Langue Française nous explique que la raisonne pour lequel la française est « la langue de l'État et de la Loi aussi bien que la langue normale et habituelle du travail, de l'enseignement, des communications, du commerce et des affaires »[2] est que «  la langue française permet au peuple québécois d'exprimer son identité. »[3] Ce qui est implicite dans la raison qu’on nous donne pour la loi 101 est l’idée que la langue française est primordiale pour la préservation de la culture (voir « identité » dans la citation ci-haut) Québécoise. Dans ce léger pensée je veux simplement noter comment cet argument peut être décortiqué logiquement, et j’aimerais suggérer que l’argument est faux. Plus précisément j’aimerais suggérer que la loi 101 ne fais rien pour préserver la culture Québécoise, et que les parties politique qui sont la plus passionné pour la préservation de la culture Québécoise (et la renforcement de la loi 101 comme moyen primordiale) sont, en même temps, ceux qui sont en train de détruire les fondations de ce qui est la plus important dans la préservation de n’importe quel culture – la famille.[4]

            Premièrement, le raisonnement derrière la loi 101 est, essentiellement, ceci :

1.      On doit préserver la culture Québécoise.
2.      Le langage est la moyenne la plus sûr par lequel une culture est préservée.
3.      Donc, la loi 101.

Pour qu’un argument soit logiquement valide tout les prémisses doit être vrai. Pour que la première prémisse soit vraie on doit, premièrement, accepter que le terme culture puisse être appliqué à plusieurs affaires qui correspondent à la définition de « Culture ». Deuxièmement on doit assumer qu’il existe, en réalité, plusieurs des affaires qui corresponde à la définition du terme « Culture ».[5] Troisièmement, on doit assumer que c’est bon pour la société d’une nation de préserver, à l’intérieur d’elle, plusieurs cultures. Finalement, on doit assumer que la culture Québécoise est une bonne culture qui mérite préservation. Si chacun des quatre suppositions que la première prémisse présuppose ce trouve être bon, alors, la première prémisse est vrai. Il faut noter que chacun des quatre présuppositions est hautement discutable. Les deux premières présuppositions, par exemple, sont débattues dans la philosophie depuis Platon, Aristote, et les autres philosophes Grecque. Je vais, avec le but de garder cette réflexion relativement courte, assumer que les quatre présuppositions sont vrai. Personnellement, ayant vécue au Québec depuis environ huit ans, je crois que la culture Québécoise mérite, autant que n’importe quel autre culture, à être préserver. Donc, la première prémisse est présumé vraie.

La deuxième prémisse est la rationalisation principale derrière la loi 101. Je crois que cette prémisse est faux, et alors, que la conclusion – l’instauration de la loi 101 – est aussi une erreur. Mais, si la première prémisse est vrai, on doit trouver une deuxième prémisse et, alors, une autre conclusion. On va revenir à ce problème, avançons à notre critique de la deuxième prémisse. La deuxième prémisse est ceci : Le langage est la moyenne la plus sûr par lequel une culture est préservée. Autrement dit, si on préserve la langue française, Alors on va préserver la culture Québécoise. Ce qui peut être redit, plus générale, comme ceci : si on préserve un langage, on préserve une culture. On parle ici des moyens d’actions pour arriver à quelque chose qui est aperçue comme un bien. Donc, c’est sûr qu’il pourrait avoir plusieurs moyens pour arriver à la préservation de la culture Québécoise. La proposition sous considération est ceci :

            Si on préserve un langage, on préserve une culture.

Cette proposition peut être interprétée, logiquement, comme ceci :

A = préserver un langage
B = préserver une culture
A→B

Il faut noter que, selon cette formulation logique, on affirme que si A arrive, alors B va arriver nécessairement. Implicite dans cette formulation logique est que le fait que B est actuel ne peut être utilisé comme preuve que A est aussi présente.[6] C'est-à-dire, le fait qu’une culture à était préserver n’est pas la preuve que son langage était aussi préserver. Donc, selon cette proposition il est possible, il me semble, de préserver une culture sans préserver son langage. Alors il pourrait y avoir d’autres moyens, même des meilleurs moyens, pour préserver une culture. Je vais argumenter ce dernière point en bas, mais, il faut regarder une autre expression de la deuxième prémisse.

 Je pense qu’il y a beaucoup de politiciens Québécois qui pense que la proposition doit être exprimée d’une autre façon. Ils aimeraient qu’on affirme ceci : « On va préserver la culture, si, et seulement si, on préserve le langage. » Dans ce deuxième type de proposition logique le première partie est nécessaire et suffisante pour que le deuxième partie à lieu. Ce qui veut dire que si on préserve le langage, on va préserver la culture; et, si la culture était préserver, alors le langage était préserver. Cette deuxième prémisse à l’aire comme ceci :

A = préserver un langage
B = préserver une culture
A↔B

Selon cette structure logique, si A arrive alors B va arriver nécessairement, et si B arrive, alors A va arriver nécessairement. A est nécessaire, et suffisante, pour B, et le contraire est aussi vrai. Si A, alors B; et si B, alors A. Pour démontré la fausseté de cette proposition il s’agit de démontré une culture qui existe aujourd’hui dans lequel il aurait eu un changement de langage, sans que la culture soit perdue. J’aimerais proposer que la nation d’Israël soit l’exemple qu’on cherche. La culture Juif existe toujours, aujourd’hui, partout au monde, mais, ceux qui font partie de la culture Juif ne parlent pas, nécessairement, ancien Hébreu – le langage d’origine pour la nation d’Israël. La réalité est que l’ancien Hébreu est considéré une langue morte, mais la culture Juif est extrêmement vivant. Dans le temps de Jésus le lange d’affaires, et de tous les jours, était Aramaique, pas Hébreu. Malgré ceci la culture des Juifs était extrêmement vivante.

Conclusions? L’utilisation, et la préservation, d’un langage n’est ni une condition nécessaire, ni une condition suffisante, pour la préservation d’une culture. Il faut noter, d’ailleurs, que si la préservation d’un langage était une condition, nécessaire ou suffisante, pour la préservation d’une culture, alors il n’y aurait pas une culture Québécoise. Au contraire, il y aurait, ici au Canada, la culture française de France, vivante et fière de l’être.

Alors, c’est quoi la moyen la plus probable d’être efficace pour la préservation d’une culture? Peut-être qu’on devrait regarder, rapidement ce que les Juifs, un des seuls cultures de l’antiquité qui existe toujours, ont fait pour préserver leur culture. Il me semble qu’il y a deux aspects de la culture Juif qui ont aidé à préserver la culture Juif.

Premièrement, et l’aspect la plus importante, est l’importance attribuer à la famille et le fait que les parents passe aux enfants les symboles et les fêtes, ainsi que les raisonnes pour les symboles et les fêtes. C’est la transmission de la culture à travers l’institution d’une famille qui reste ensemble (donnant un lieu de sécurité dans lequel les enfants peuvent apprendre et grandir) qui était la cause principale de la préservation de la culture Juif. Si on veut que la culture Québécoise continue à exister dans l’avenir alors on doit combattre pour la préservation de la famille. Ce qui implique qu’on ne change pas la définition classique (depuis plus que 4000 ans) du mariage et de la famille. Ca veut dire qu’on doit valoriser et récompenser des parents qui se marie et qui reste ensemble, et condamner, et combattre, la rupture des familles. Ca veut dire qu’on doit aider, et enseigner, les parents dans l’éducation de leurs enfants. Ce qui implique que ce n’est pas le rôle de l’état d’éduqué nos enfants, mais de facilité l’éducation des enfants, et de supplémenté l’éducation qui est donner par les parents. Finalement on doit combattre n’importe quelle tendance qui s’attaque à la famille, comme : la procréation à l’extérieur du mariage,  l’avortement, qui est devenu la moyen pour s’échapper aux conséquences de la procréation hors mariage, le mariage homosexuel,[7] la notion que c’est l’état qui est responsable pour l’éducation religieux et morale de nos enfants, etc.

Deuxièmement, on doit préserver les symboles et les fêtes Québécoises, expliquant leur importance et ce qu’ils signifient. La famille est le lieu dans lequel on est plus apte, et plus capable, de faire ce deuxième devoir. C’est en famille qu’on célèbre les fêtes. Lorsque les enfants sont jeunes ont peux les enseigner l’importance des fêtes, et leur signification, et, en fait, les fêtes deviens les opportunités pour revoir la famille et passé du temps ensemble. En plus, c’est dans les unités familiales que les fêtes prendre toute leur importance. Ceux qui n’ont pas la famille proche, sont, d’habitude, ceux qui ne célèbrent les fêtes.  

J’aimerais suggérais que, si on veut préserver la culture Québécoise on doit commencer par la préservation de nos familles. D’ailleurs, si on réussi à préserver nos familles, et, par les familles, la culture Québécoise, c’est vraiment possible, qu’on va, aussi, préserver la langue française.


[1]La loi 101 exige que si on à un nom anglais pour notre compagnie on doit, aussi, avoir un nom française, et que le nom française doit être plus grand et au-dessus du nom anglais. J’espère que vous êtes capable d’apprécier mon sarcasme.

[2]Charte de la Langue Française,
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/C_11/C11.html (mis à jour le 1 Septembre 2012, accéder le 8 Septembre 2012).

[3]Ibid.

[4]Il faudrait mentionner que j’étais née en Ontario et que je suis résident de la province de Québec depuis 2004, environ.

[5]Le fait qu’il y a un terme qui, par définition, peut être appliquer à une multitude d’affaires n’est pas la preuve qu’il y a une multitude des choses (correspondant à cette définition) qui existe.

[6]C’est un faut de logique de dire ceci : A→B, B, alors A.

[7]Mettant de coté la question de si l’homosexualité est bon ou mauvaise, parce que ce question n’a aucun impacte directe sur la famille, on doit, si on veut préserver les familles, combattre pour préserver la définition d’une famille classique. Pour la propagation de la culture Québécoise, les Québécois doivent donner naissance, et élever (dans un milieu de sécurité), des enfants Québécois. Un couple homosexuelle n’est pas capable de procrée. Ce qui empêche la propagation de la culture Québécois par le moyen de la famille, qui est, je propose, la moyenne la plus sûr pour préserver la famille. Donc, notre société, doit, au moins, garder la définition classique du mariage et d’une famille, et combattre n’importe quelle tendance qui détruirait la famille.

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