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Pourquoi la Bible? Pourquoi un Révélation Divine par Écriture?

           J'ai déjà publier sur cette blog concernant des preuves de la fiabilité du Nouveau Testament, mais, avant qu'on demande si la Bible est la Parole de Dieu, il y a un autre question qu'on doit aborder. On doit demander, avant de regarder la Bible, pourquoi nous avons besoin d’une révélation divine par écriture. C'est-à-dire, nous savons, par la philosophie, que Dieu existe. (Voit les postes suivantes: 1, 2, 3.) Si Dieu existe, alors il n’y a aucun raisonne de nier qu’il aurait pu communiquer avec nous. (Si Dieu est tout puissant, alors il aurait pu communiquer avec nous.) La question n’est pas sa capacité de communiquer, mais, plutôt pourquoi il aurait voulu communiquer avec nous. Autrement dit, pourquoi, est-ce que c’était nécessaire que Dieu communique avec nous?

             Quand on parle de l’action d’un être avec une volonté libre, on peut dire que son action était soit contingente, ou nécessaire. Si on dit que son action était nécessaire, il y deux types de nécessité qu’on pourrait attribuer à son action. On peut appeler le premier type de nécessité une nécessité absolue, parce que, on dit que une telle action ne pouvait se produire que par une façon, alors, c’était nécessaire que cette chose arrive. On peut appeler le deuxième type de nécessité un nécessité relative, c'est-à-dire, quoi que l’agent aurait pu choisir d’entre plusieurs options, c’était nécessaire qu’il choisit une option en particulier parce que c’était la meilleure option étant donné les choix. Par exemple, si je veux aller de Québec à Montréal, et si je peux choisir d’aller, par seulement les moyens suivantes : aux pieds, par bicycle, ou par auto. Et si je dois me rendre la avant souper, et c’est déjà 14h00, alors, c’est nécessaire que je prends l’auto.

            C’était relativement nécessaire que Dieu nous donne une révélation divine, à travers des auteurs humaines parce que,[1] dans les mots de Thomas d’Aquin :

Il fut nécessaire pour le salut de l’homme qu’il y eût, en dehors des sciences philosophiques que scrute la raison humaine, une doctrine procédant de la révélation divine. Le motif en est d’abord que l’homme est destiné par Dieu à atteindre une fin qui dépasse la compréhension de son esprit, car, dit Isaïe (64, 3), “ l’œil n’a point vu, ô Dieu, en dehors de toi, ce que tu as préparé à ceux qui t’aiment ”. Or il faut qu’avant de diriger leurs intentions et leurs actions vers une fin, les hommes connaissent cette fin. Il était donc nécessaire, pour le salut de l’homme, que certaines choses dépassant sa raison lui fussent communiquées par révélation divine.
À l’égard même de ce que la raison était capable d’atteindre au sujet de Dieu, il fallait aussi que l’homme fût instruit par révélation divine. En effet, la vérité sur Dieu atteinte par la raison n’eût été le fait que d’un petit nombre, elle eût coûté beaucoup de temps, et se fût mêlée de beaucoup d’erreurs. De la connaissance d’une telle vérité, cependant, dépend tout le salut de l’homme, puisque ce salut est en Dieu. Il était donc nécessaire, si l’on voulait que ce salut fût procuré aux hommes d’une façon plus ordinaire et plus certaine, que ceux-ci fussent instruits par une révélation divine.[2]

            C’était nécessaire que Dieu nous donne son révélation écrit pour notre salut, et ca pour plusieurs raisonnes. Premièrement, quoi qu’on puisse arriver à une connaissance, imparfait, de Dieu par la philosophie, nous voyons, dans l’histoire de la philosophie, que c’était avec beaucoup d’erreurs, et que ca a pris beaucoup de temps pour arriver à cette connaissance imparfait. De plus, même après qu’on avait atteint cette connaissance imparfait, les erreurs se sont multiplier, et ce qu’on pouvait connaître de Dieu était rejeté. De plus, seulement quelques-uns se sont arrivés à cette connaissance, et les autres ne sont pas arrivés, soit à cause d’incapacité, un manque de temps, ou un manque d’intérêt. Le problème est que même avec cette connaissance imparfaite, l’homme n’était pas capable d’arriver à son fin – qui est son salut. Ce qui nous amène à notre deuxième point.

Deuxièmement, Tout les choses qui existent ont ce qu’on appelle une fin. C'est-à-dire, un raisonne pour laquelle ils étaient créée, et vers laquelle ils se dirigent. Par exemple, une oreille est fait pour recevoir des sons, et une bonne oreille, une oreille qui atteins son fin, est une oreille qui entends, comme il faut, les tonalités qu’il est supposer d’entends. La fin d’une chose est déterminée par la forme de la chose en question. Les humaines ont un forme rationnelle. Et c’est notre rationalité qui nous différentie des animaux, les plantes, et les existantes inanimé. Ca veut dire que la fin de l’homme à un rapport avec son rationalité – sa forme.

De plus, étant donner que l’homme est un animal rational, il est, par ce fait, un agent volontaire – C'est-à-dire, un agent qui peux choisir entre des fins, et entre des façons des atteindre. Une volonté peux seulement exister là où il y a un intellect pour présenter des choix à l’agent, et pour délibérer entre des choix et les moyennes des atteindre.

Mais, l’existence d’une fin exige qu’il y ait une fin ultime pour l’homme. Ceci est dû au fait qu’on peut demander, pour chaque action qu’un homme aurait fait, pourquoi il l’a fait. La réponse serait : « J’ai agis de telle façon parce que je voulais fin A. » Mais, on pourrait tout de suite demander pourquoi la personne en question voulais fin A. Sa réponse serait : « Je voulais fin A parce que je voulais fin B. » On ne pourrait pas continuer cette série de questions à l’infinie, parce que s’il y a un régresse infinie de fin, on ne pourrait jamais agir, parce qu’il n’y a pas un première fin.

En réalité, lorsqu’on demande un tel séries de questions, on arrive, ultimement à la réponse, « Je voulais fin Z parce que je veux être contente ». Sans équivoque tout homme cherche le contentement. Le contentement doit être ce qui fait le bien de l’homme parce que c’est la seule chose qu’on cherche sans une fin ultérieure. Est-ce qu’on peut maintenant demandé en quoi consiste le contentement de l’homme? Je crois que oui, et je ne suis pas le seule qui crois que oui. Aristote, 400 ans avant Jésus-Christ, dans son livre, L’Éthique du Nicomaque à demander les mêmes questions. Il à, en suite, offerte comme solution tout les choses qui sont souvent rechercher par des humaines, et en qui on pense, toujours, trouver le contentement. La liste inclus l’argent, l’acquisition des biens, la plaisir, l’honore, ou la popularité et louange des hommes, entre-autres.  Mais aucun de ces choses ne peux être élevé comme étant le contentement. Par exemple, on recherche l’argent pas seulement pour être capable de vivre, mais pour être contente, et pour autant, ceux qui sont les plus riches sont souvent ceux qui sont les moins contentes. La plaisir n’est pas le contentement pour la même raisonne que l’argent, et l’acquisition des bien ne sont pas le contentement, parce qu’on recherche ces choses pour en devenir contente, mais, aussitôt qu’on les atteindre ils s’en fuient, et on doit recommencer la recherche.

Ces choses nous pointes, par exemple, au fait qu’il n’y a aucun bien qui est lié au corps qui peux nous donné le contentement. Aristote arrive à dire que le contentement se retrouve dans une vie vertueuse. Pourquoi? Parce que ceux qui sont les plus vertueux sont ceux qui sont les plus contente, et, on ne peut pas enlever leur contentement, même si on les tue. Il y a deux types de vertus, les vertus pratique, et les vertus intellectuelles. Les vertus intellectuelles sont meilleur que les vertus pratiques parce qu’il ne dépend des circonstances, ils sont plus durable, et ces vertus peuvent être mis en pratique sans les biens matériaux.

Alors, Aristote à finalement trouver le contentement de l’homme dans la vie de contemplation et il dit que le contentement se trouve seulement la où il y a de la contemplation. La question peux être demandé, par la suite, la contemplation de quoi? La réponse doit être, la contemplation de la fin ultime de l’homme qui est le bien ultime de l’homme. L’homme peut seulement agir pour une fin s’il a une notion, même imparfait, de son fin ultime – de ce qui est son bien. Le bien de l’homme est qu’il soit parfait selon son forme, c'est-à-dire, qu’il soit totalement, parfaitement, humaine. Ceci peut seulement être atteint par une vie de contemplation, et de connaissance, parfait. Mais l’homme, comme il est, ne peux pas tout connaître – ce qu’il dois faire s’il veux être parfait. La seule façon de tout connaître serait de connaître le cause première de tout choses parce que les modèles de tout ce qui existe ce trouve dans le cause première.

Mais, cette cause première, qui est, en même temps, la fin ultime de toutes choses, est-ce qu’on appelle Dieu. C’est ici qu’on voit Thomas d’Aquin qui arrive pour dire que la fin de l’homme est bien la contemplation, c’est la contemplation de Dieu, comme il est. C’est à dire l’homme était crée pour Dieu, mais, pour qu’il se dirige vers Dieu, la connaissance de Dieu étant la raisonne pour lequel il était crée, il fallait que Dieu lui montre, premièrement, que Dieu est la fin ultime de l’homme, et deux, la façon d’obtenir, ou d’atteindre, son fin. Étant vue que l’homme ne peux pas atteindre son fin tout seule, il fallait que Dieu donne à l’homme la moyenne par lequel il pouvait atteindre son fin. Il faut que Dieu, élève l’homme, par sa grâce, à la connaissance de Dieu – ce qu’il ferait au ciel. On ne se dirige pas vers une fin à moins qu’on sache que c’est une fin. L’homme, étant un agent qui peux choisir comment il va atteindre ses fins, ne pouvait pas choisir Dieu, le fin ultime de l’homme, sans qu’il sache que c’est son fin. Alors, Dieu nous à donner la révélation divine par les écritures pour qu’on pouvait savoir que Dieu est notre fin, et comment on atteindre notre fin.

Il y a, je pense, un troisième raisonne pour laquelle il fallait que Dieu nous donne la révélation divine par l’écriture humain, et ce pour notre salut. Ceci à rapport avec la connaissance de Dieu. Étant humaine tout notre connaissance commence dans les sens, et continue par des démonstrations.[3] C'est-à-dire, on connaît en voyant, soit avec nos yeux, ou par la moyenne de notre intellect. Si c’est le ca, alors notre connaissance de Dieu, durant notre vie terrestre, est limité et imparfait, parce qu’on arrive à la connaissance de Dieu à travers sa création et ce qu’on déduit de sa création.[4] La Bible nous informe que personne n’a jamais vue Dieu.[5] Pourquoi est-ce que Dieu ne s’est jamais révélé dans toute sa gloire aux hommes? Je crois que la réponse se retrouve dans deux éléments importants.

Premièrement, le fait que Dieu est « existence », l’acte pur, comme la première et deuxième des cinq démonstrations pour Dieu, dans le Somme Théologique, nous démontre. Si Dieu est acte pure, alors, il ne peut pas changer (une chose peux seulement changer s’il à la potentielle de changer), ni pour le bien, ni pour le mal. Il est. Les notions du bien, et de la perfection, dans notre société moderne ont rapport, en générale, avec les actions morales, et la moralité d’une personne. Mais, si on pousse plus profonde, on voit que les notions du bien et de la perfection ont des sens qui perce à la centre de l’être – c'est-à-dire, ils ont un rapport avec la nature de la chose qui est.

On dit qu’une chose existante est parfaite quand il ne lui manque absolument rien, c'est-à-dire, quand il est parfaitement en acte. Alors une chose va être parfaite dans la mesure que c’est actuel, qu’il est ce qu’il est supposé d’être selon sa nature. Par exemple, un humain parfait, ne manque rien de ce qui est nécessaire pour être humaine. Alors, selon la Bible, Jésus (est Adam et Eve avant la chute) serait le seul exemple d’un humain parfait. Donc, Dieu, qui ne change pas, possédant parfaitement sa nature, est parfait.

Le bien est le fin, ou le but, d’une chose (la raisonne pour lequel il existe, et vers lequel il se dirige); c’est ce qui est désiré pour elle-même, et pour aucun autre raison. Alors, tout ce qui existe à son propre bien qui est bien pour elle selon sa nature. Alors, le bien immédiate de chaque chose est qu’il soit parfait ; c’est-à-dire, comme nous avons définis la perfection, qu’il soit absolument ce qu’il est supposé d’être, sans manqué de rien qu’il est supposé d’avoir. Le bien d’une chose est qu’il possède parfaitement sa nature.

Comme nous avons dit en haut, toutes les choses qui existent ont une fin. Le fin de chaque choses est qu’il actualise ses potentielles – c'est-à-dire, qu’il soit parfait. On peut constater, alors, que la plus qu’une chose est actuel, la plus qu’il est parfait ; et que la fin de chaque chose est son propre bien immédiate. Alors, le bien est ce que tout choses désire, ou ce vers quoi chaque chose se dirige. Comme nous avons déjà vue, non seulement est-ce que chaque chose a une fin immédiate, mais, dû à ceci, chaque chose se dirige vers une fin ultime. Cette fin ultime est le bien absolu. Étant donné que Dieu (en vue du fait qu’il est parfait, et acte pure) est le bien absolu, alors, toute chose se dirige vers Dieu comme à leur fin ultime.

Le deuxième élément est la façon par lequel les humaines poursuivre leur bien. La volonté de l’homme désire toujours, et pousse l’homme à atteindre, ce qui lui est présenté par l’intellect (par le moyen des sens ou de la raison) comme étant le bien de l’homme. Ceci est évident quand on question un personne sur les raisons pour lequel il a agis. Ce qui lui pousse à agir est qu’il voit la fin de son action comme un bien.[6] On cherche toujours à obtenir ce qu’on voit comme étant notre bien.

Mais, si Dieu se révèle à l’homme, pour que l’homme pourrais voir sa nature, être dans sa présence et inondé de l’être de Dieu, alors l’homme ne pourrais pas le refusé, parce que en voyant Dieu (le bien ultime) il saurait tout de suite que c’est ceci qu’il a toujours désiré. Son intellect ne pourrait pas faire autrement que de présenter à sa volonté Dieu, le bien ultime, et alors, l’homme n’aurait pas de choix que d’être unis à Dieu. Autrement dit, de voir Dieu, de le connaitre comme il est, est de l’aimer.

Mais si Dieu faisait ceci, alors aucun homme n’aurait le choix que de l’aimer. Donc, pour que l’homme ne soit pas contraint à aimer Dieu, mais qu’il pourrait avoir le choix de se tourner vers Dieu, ou de chercher à s’élever comme Dieu, il ne faut pas que Dieu se révèle comme il est, mais, il doit trouver un moyen par lequel l’homme pourrait avoir le choix, entièrement libre, de l’aimer. Donc, personne ne pourrais voir Dieu, comme il est, jusqu’après le mort, et seulement s’il à cru en Jésus (C’est la moyen choisi par Dieu pour donner à l’homme le choix de choisir Dieu comme étant son bien ultime). Pour nous donner le choix, pour qu’on soit capable de décider si on veut Dieu, ou non, Dieu ne s’est pas révélé comme il est (dans sa nature), mais, il s’est montré à travers sa création (Rom. 1:18-20), il s’est montré à travers Jésus, et il s’est montré à travers sa Parole, la révélation écrit qui parle de Dieu, et qui nous donne la moyenne d’obtenir ce qu’on désire plus que tout autre choses (qu’on le sache ou non) – l’union parfait avec Dieu, le bien ultime. C’est pour qu’on soit capable de choisir librement de poursuivre Dieu que Dieu s’est révéler à travers sa Parole, et à travers son fils.



[1]On dis un nécessité relative parce que Dieu aurait pu informer l’homme de ce qu’il avait besoin de savoir pour être sauver d’un autre façon, mais, ceci était la meilleur façon de le faire.

[2]Thomas d’Aquin, Somme Théologique, pris de : http://docteurangelique.free.fr/index.html (accedé le 22 Juillet, 2011), 1.I.1.

[3]Même la connaissance qui commence par un croyance prends son départ dans les sens, c’est-à-dire, on écoute quelqu’un qui nous explique quelque chose qu’on croit, ou on lit les paroles de quelqu’un qui explique quelque chose qu’on croit, et de cette croyance initiale on arrive à d’autres connaissances.

[4]Rom. 1 :18-20.

[5]Jn. 1 :18, 6 :46, 1 Jn. 4 :12.

[6]Ceci est vrai même pour des criminels et psychopathe. 

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