Skip to main content

Ce qu'on peut Connaître de Dieu...à partir d'un Démonstration de son Existence


            À partir des démonstrations qui démontrent que Dieu existe (voit les postes suivantes, préférablement en ordre: 1, 2, 3.) Thomas d’Aquin déduit les « perfections » de Dieu, incluant sa puissance divine. Par exemple, du fait que Dieu est le première moteur, alors il n’a pas de potentielle qui n’est pas actuelle. Alors, il est l’acte pur. Du fait qu’il est l’acte pur on sait qu’il est existence. De ces deux faits on voit qu’il ne change pas. Il ne peut pas changer parce que le changement est, comme on l’a définis auparavant, l’actualisation d’un potentielle. Mais Dieu n’as pas de potentielle, il est acte pur, alors, il ne peut pas changer. En suite, si le temps est la mesurèrent du mouvement (pour le temps terrestre c’est la mesurèrent du mouvement du terre sur son axis et autour du soleil), alors, Dieu ne peux pas être dans le temps ni même mesuré parce qu’il ne change (meuvent) pas. Alors on doit dire que Dieu est éternelle, c’est-à-dire, Dieu n’est pas dans le temps ni mesuré par le temps, il n’est pas temporelle. Si Dieu ne peut pas être mesuré alors il n’est pas restreint par rien, on ne peut pas dire qu’il est ici mais pas là. Alors, Dieu est présent partout. De plus, on sait, dû à la démonstration précédente que Dieu est la cause essentielle de tout ce qui existe, alors, il doit être présente à chaque moment, à chaque chose qui existe, pour que cette chose continue d’exister. Alors Dieu est en tout et par tout.            

            On pourrait ajouter que Dieu est parfait. Souvent, quand on dit le mot parfait, on pense à un jugement moral, mais, le mot perfection veut dire qu’il n’y a rien qui manque. C'est-à-dire, un être parfait ne manque rien à son être. Alors, un humain parfait serait un humain qui est parfaitement rational, et alors, parfaitement moral (la perfection moral est une sous-catégorie de la perfection proprement conçu). Mais, un être qui ne manque rien à son existence est un être qui n’a aucun potentielle qui n’est pas actuelle. C'est-à-dire c’est un être qui est acte pur. Nous avons déjà démontré que Dieu est acte pur, alors, par définition, Dieu est parfait.

            Un être qui est parfait est aussi, par définition, bon, et vérité. Pourquoi? Le bon, par définition, est ce qui est désirable en soi, et la fin, ou but, vers laquelle des êtres existences se dirigent. Alors, le bon d’un humain est qu’il soit parfaitement humaine, ou, en d’autres mots, parfaitement rational. Une chose est bon lorsqu’il est totalement actuel, c'est-à-dire, lorsqu’il à atteint la perfection. Mais, comme on vient de voir Dieu est acte pur, alors il est parfait, si Dieu est parfait, alors il est bon.

            La vérité peut être définie de trois façons. Premièrement une proposition est vraie lorsqu’il est conforme à ce qui est désigné par la proposition. Alors, si je dis qu’il fait froid dehors, ce qui est désigné c’est l’extérieure, et j’ai appliqué la description « froid » au sujet. S’il est actuellement froid dehors, alors la proposition « il fait froid dehors » est vrai. Une autre façon d’expliquer la vérité d’une proposition est de dire qu’une proposition est vrai s’il affirme que quelque chose est actuel, et ce qu’il affirme est actuel; ou s’il affirme que quelque chose n’est pas actuel, et l’objet désigné par l’affirmation n’est pas actuel. La deuxième façon de comprendre la vérité  est lorsqu’une chose est conforme à la pensée. Alors, dans le cas d’un bâtisse, ou un peinture, on dit que le bâtisse est vrai lorsqu’il est conforme à la conception que le contracteur avait lorsqu’il à conçue le bâtisse. Où, on dit qu’une peinture est vraie lorsqu’il représente exactement ce que l’artiste voulait.  Il y a une troisième façon de parler de la vérité, qui ressemble au deuxième. On dit que quelque chose est vrai lorsqu’il est exactement ce qu’il doit être selon sa nature. Edward Feser l’explique comme ceci : « En ce qui concerne la vérité, il est utile, dans la compréhension de ce que Thomas d'Aquin dit, de comprendre le mot 'vrai' dans le sens de «réel» ou «authentique». Une chose est vraie dans la mesure où elle est conforme à l'idéal défini par l'essence du genre auquel elle appartient. Ainsi, un triangle dessiné nonchalamment sur le siège en plastique fissurée d'un autobus scolaire en mouvement n'est pas un triangle aussi vrai que celui qui est élaboré lentement et avec précision sur un papier avec un stylo et une règle Rapidographé… »[1] Alors, on chose est vrai dans le mesure qu’il est ce qu’il est supposé d’être, c'est-à-dire, qu’il ne lui manque rien à son essence ou nature (en d’autres termes, qu’il est totalement actuelle). Alors, Dieu est vrai, il est vérité, parce qu’il est parfait. Et, comme nous avons vue, il est parfait parce qu’il est acte pur.

C’est évident que quelque chose qui est en acte est un moteur, c'est-à-dire, le cause de l’actualisation de la potentielle de quelque chose d’autre. Nous avons démontré que Dieu est la cause efficient de tout ce qui existe, et qu’il est acte pur. Selon Thomas d’Aquin il y a deux types de pouvoir, le pouvoir passive (le pouvoir de recevoir), et la pouvoir active (le pouvoir d’agir).[2] Le pouvoir de recevoir est seulement présente en quelque chose qui à un potentiel qui n’est pas actuelle. Nous avons déjà démontré que Dieu est acte pur, alors il n’a pas le pouvoir passive. Ce qui mettre en acte le potentiel d’un autre doit posséder le pouvoir d’agir. Alors, une chose à du pouvoir s’il est en acte, et s’il à la capacité d’agir. Dieu est acte pur, et il est la cause essentiel de tout ce qui existe, alors on doit dire que Dieu à du pouvoir. Étant donné qu’il est parfait (comme nous avons déjà démontré) il ne peut rien manqué à son existence, alors, il ne lui manque pas le pouvoir pour faire tout ce qui est possible. Quand on dit que quelque chose est possible, on exclut tout ce qui est contradictoire en soi, la violation des natures (comme la nature humain), la violation d’une volonté, etc., parce que ces choses sont strictement impossibles.

Étant donné que Dieu est la cause essentielle de tout ce qui existe, alors Dieu connait tout ce qui existe. Étant donné que Dieu à la pouvoir de faire tout ce qui est possible, alors Dieu connait tout ce qui est possible. Étant donné que Dieu est acte pur, alors il n’a pas la potentiel d’apprendre, et tout ce qui peut être connu est actuellement connu par Dieu. Étant donné sa perfection il n’y a rien qu’on peut ajouter à sa connaissance. Alors, on doit dire que Dieu est tout- connaissant (c’est-à-dire – omniscient).

Alors, à partir de notre démonstration du fait que Dieu existe, nous avons déduit que Dieu est acte pur, existence, immuable (c'est-à-dire – sans changement), éternelle, partout (omniprésente), parfait, bon, vérité, tout-puissant, et tout-connaissant. On pourrait continuer, mais, ce n’est pas nécessaire pour l’instant. On va appeler ce qu’on peut connaître de Dieu par la philosophie (ou la science compris dans son sens la plus large), la révélation divine dans la nature, ou, la révélation naturelle. On va maintenant demander si Dieu à donner une révélation écrit, et pourquoi?



[1]Edward Feser, Aquinas (2009; repr., Oxford : Oneworld, 2010), 33. “With respect to truth, it is useful, in understanding what Aquinas is saying to think of ‘true’ in the sense of ‘real’ or ‘genuine.’ A thing is true to the extent that it conforms to the ideal defined by the essence of the kind it belongs to. Hence a triangle drawn sloppily on the cracked plastic seat of a moving school bus is not as true a triangle as one drawn slowly and carefully on paper with a Rapidograph pen and a ruler…” Traduction le mien.

[2]ST I. 25. 1.

Popular posts from this blog

How Kant’s Synthesis of Empiricism and Rationalism resulted in Agnosticism

Immanuel Kant, presented with the extreme empiricism of Hume and the extreme rationalism of Liebniz, which he discovered through the writings Wolff, sought to take a middle road between these two extreme philosophical positions. I would submit that Kant’s synthesis of these two views leads to an agnosticism about what Kant called “the thing-in-itself”, and ultimately to the philosophical positions known as Atheism, determinism, and nihilism.


Kant’s Sources
First of all, Kant was influenced by Hume’s empiricism and Newton’s physics. He saw that the physical sciences, in contrast to rationalistic metaphysics, were actually making advances. They were making discoveries, and building a system of knowledge that accurately described the world of our sense perceptions. Rationalistic metaphysics, on the other hand, was floundering amidst the combating systems that the philosophers were erecting. It did not provide new knowledge, and only led to unacceptable conclusions, such as the Absolute Mon…

LEISURE: THE BASIS OF CULTURE – A BOOK REVIEW

Leisure: The Basis of Culture & the Philosophical Act. Josef Pieper. Translated by Alexander Dru. 1963. Reprint, Ignatius Press, 2009. 143 pp. $12.99. ISBN 978-1-58617-256-5.
            This book is composed of two articles written by the German philosopher Josef Pieper. Though the two articles are intimately connected, they form two distinct works; as such, this book review will begin by giving a brief introduction to the works in question, followed by and exposition of each of the works individually. The two articles that are included in this book, Leisure: the Basis of Culture and The Philosophical Act, were both published in 1947, and, as such, were written during the cultural crisis in Germany that followed the Second World War. Not only did Pieper have the cultural crisis in mind when he wrote these articles, but he was also writing in light of the works of the most well-known German philosopher of the time – Martin Heidegger. As such, any reader who is familiar with Heidegg…

IDENTITY AND DIFFERENCE by Martin Heidegger

I don’t propose to attempt any sort of reply to Martin Heidegger in this article. The purpose of this article is to explain Martin Heidegger’s thoughts, as they are found in the book, Identity and Difference. Martin Heidegger is a difficult thinker to understand, and requires a lot of work to fully appreciate his arguments. My primary goal in this article is to introduce the reader to two very important articles written by Heidegger, and, I hope, to properly explain Heidegger’s views on Being and beings.
            This book is composed of two articles written by Martin Heidegger and translated with an introduction by Joan Stambaugh. The first article, The Principle of Identity, is “the unchanged text of a lecture given on the occasion of the 500th anniversary of the University of Freiburg im Breisgau, for the faculty day on June 27, 1957.”[1] The second article The Onto-theo-logical Constitution of Metaphysics, is “the explication that concluded a seminar during the wint…