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Des Fondations Ontologique de notre Théorie de l'Action

    Scott R. Sehon, in his book Teleological Realism: Mind, Agency, and Explanation, veut nier qu’un naturalisme fort est capable d’expliquer l’action. Pour bien comprends ce qu'il veut dire, on doit définir la naturalisme  D'habitude, la naturalisme est l’idée qu’on peut expliquer les phénomènes de notre expérience sans faire appelle à des principes qui ne sont pas observables. Souvent le naturalisme est associer étroitement avec le matérialisme pure, comme celle d’D. M. Armstrong (voit: A Materialist Theory of the Mind) ; Mais il y plein d’autres théorie qui qualifie comme des théories naturaliste, comme celle d’Aristote, et celle de David Chalmers (voit: The Character of Consciousness). Dans son livre il fait référence à la naturalisme forte (p. 135). L’idée générale de la Naturalisme Forte est que les sciences nature vont déterminer la façon de comprendre la psychologie de l’homme. La thèse de Sehon est que les sciences nature et la psychologie humaine sont des branches indépendantes.  Sehon à raison à moins que le matérialisme stricte est vrai. Pour voir ceci, il faut retourner à la philosophie de la nature humaine, et l'ontologie.
 
    Pour voir comment notre ontologie, et philosophie de la nature humaine affecte notre philosophie de l’action on peut donner quelques exemples. Pour quelqu’un qui est un matérialiste stricte nos actions ne sont que des effets directs des réactions chimiques dans nos cerveaux. Donc on peut expliquer l’action de l’agent A en faisant référence, exclusivement, à son environnement physique, et son état physique (hormones, le fonctionnement de ses capacités, etc.).  On ne peut pas faire appelle à des désires, ni à des états mentaux, qui sont, implicitement, des états non-matériaux (à moins que par états mentaux on comprendre la mélange des chimiques dans le cerveau à un moment donné). Un Épiphénoménaliste (qui, parfois, utilise l’exemple d’un ordinateur pour illustré sa position) semblerait être obliger d’avoir la même explication parce que les pensées (l’intellect - conçu comme un effet immatérielle du corps, et la mélange des molécules dans la cerveau) de l’agent n’ont aucun impacte sur les actions du corps de l’agent. Il y a, aussi, des positions "dualists": un dualisme de substance (comme celle de Descartes), ou un dualisme de propriété. Une position qui est semblable à la dualisme, et qui pourrait être nommé un dualisme hylémorphique, est la position Aristotélicienne; dans lequel l’âme (quelque chose d’immatérielle) est la forme (ou essence) de l’agent qui est la composition de l'âme et le corps. C’est l’âme rationnelle qui est doué avec la capacité de raisonner, et de vouloir, et alors, on est capable de demander pourquoi l’agent A à agis d’une telle façon. Donc, nous voyons comment nos explications de l’action d’un agent sont étroitement liée à notre ontologie et philosophie de la nature humaine. Sans une base pour discussion on tourne en ronde.

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How Kant’s Synthesis of Empiricism and Rationalism resulted in Agnosticism

Immanuel Kant, presented with the extreme empiricism of Hume and the extreme rationalism of Liebniz, which he discovered through the writings Wolff, sought to take a middle road between these two extreme philosophical positions. I would submit that Kant’s synthesis of these two views leads to an agnosticism about what Kant called “the thing-in-itself”, and ultimately to the philosophical positions known as Atheism, determinism, and nihilism.


Kant’s Sources
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LEISURE: THE BASIS OF CULTURE – A BOOK REVIEW

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I don’t propose to attempt any sort of reply to Martin Heidegger in this article. The purpose of this article is to explain Martin Heidegger’s thoughts, as they are found in the book, Identity and Difference. Martin Heidegger is a difficult thinker to understand, and requires a lot of work to fully appreciate his arguments. My primary goal in this article is to introduce the reader to two very important articles written by Heidegger, and, I hope, to properly explain Heidegger’s views on Being and beings.
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