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Démontré que Dieu Existe: Introduction

           Nous allons regarder, dans la prochaine publication de blog, la première démonstration de Thomas d’Aquin (qu'on trouve dans le deuxième article de la deuxième question du Somme Théologiae) qui prouve, philosophiquement parlant, que Dieu existe. Avant de voir la démonstration on doit comprendre trois choses. Premièrement, on doit regarder le principe de la Causalité, deuxièmement le changement, et troisièmement des types de séries de causalité.

            Le principe de la Causalité est, simplement dit, qu'absolument rien peux venir de rien. Ou, mis d’une autre façon, si, à un moment donné il n’y avait rien en existence, alors, il n’y aurait jamais eu rien en existence. Les conséquences de ce principe sont les suivantes : ce qui est plus haut dans l’hiérarchie de l’existence ne peux pas recevoir existence de quelques choses plus base. Ce qui est plus ne vient pas de ce qui est moins. Par exemple, une roche ne peut pas être la cause efficiente d’un animal. Autrement dit, quelque choses qui n’a pas dans son être la raisonne qui explique dans sa totalité son existence, doit exister à cause d’un autre qui existe par, et pour, lui-même.

            La deuxième chose qu’on doit regarder est le changement. Il y a beaucoup qu'on pourrait dire à ce sujet, mais, on vas essayer de résumé le sujet. Le changement arrive quand une chose existant (une chose qui est actuel) devient ce qu’il n’était pas, mais qu’il pouvait être. Dans des mots plus techniques, le changement est l’actualisation d’un potentiel dans un être qui est actuel. Quand Thomas d’Aquin utilise le terme, « en puissance », il parle de la potentielle. Alors, dans la première démonstration, il nous démontre que, pour qu’une chose soit capable de mouvement, il doit avoir la potentielle du mouvement en question, parce que tout mouvement est l’actualisation d’un potentielle. Quand on parle de mouvement on fait référence, non seulement à la motion, mais aussi au changement. Alors, un œuf fertiliser à la potentielle de devenir un adulte humaine, mais, comme la réalité nous atteste si souvent elle a aussi la potentielle de mourir avant d’y arriver. Le changement entre l’œuf fertiliser la potentielle, soit de devenir un adulte, soit de mourir, et ce à quoi on réfère quand on parle du mouvement, ou le changement. Aussi, comme on peut voir, tout changement implique deux choses : une transition d’un état actuel à un autre état actuel, et quelque chose qui endure à travers la transition.

            Avant de regarder la première démonstration il y a une dernière sujet à regarder. Il y a deux types de séries de causation. La première série de causation peut être intitulé une série accidentelle. On dit que c’est accidentels parce que le cause n’est pas nécessaire, essentiellement, pour que l’existence de l’effet continue. Par exemple, Abraham à engendré Isaac qui à engendré Jacob. Une fois qu’Isaac était né Abraham n’était pas essentiellement nécessaire pour qu’Isaac continue à exister. Abraham serait, (dans le sens Aristotelienne du terme) accidentellement nécessaire pour que Isaac continue à exister parce qu’Abraham lui donne de la nourriture, un hébergement, l’eau, etc. Mais, étant vue que ces mêmes besoins pourrait être donné par un autre, Abraham n’est pas essentiellement nécessaire pour l’existence d’Isaac. Une série de causalité accidentelle est souvent lier avec le temps. Alors une balle de billards frappe une autre balle qui, en suite, frappe une autre balle. Une fois que le première balle à frappé le deuxième balle son existence n’est plus nécessaire – la motion du deuxième balle continue sans la motion du première.

            Le deuxième type de série de causation est une série de causation essentielle. Un exemple de ce type de sériés serait une main, qui fait bouger un bâton, qui fait bouger un roche. Le mouvement de la main est nécessaire essentiellement pour que le mouvement du roche continue. Si la main arrête de bouger, la roche va arrêter de bouger. Dans ce type de série nous voyons que la cause est simultanée avec l’effet. Sans la cause, il n’y a pas d’effet. La cause est essentiellement nécessaire pour que l’effet continue.


           Avec ces principes, et idées, en tête, nous allons, dans la prochaine publication de blog, exposé un argument qui tente, philosophiquement, de prouver que Dieu existe à partir du fait qu'il y a des choses, dans notre monde, qui changent.

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