Skip to main content

Connaissance ou Amour? Laquelle de ces deux est la plus importante?

          Dernièrement je me suis fait rappeler d’un petit débat qui arrive souvent dans des cercles chrétiens. La question qui est discuté est si la connaissance ou l’amour (souvent compris comme des bonnes œuvres, qui sont compris comme des actions d’entre-aide) est plus important pour les chrétiens.

            Il y a deux évènements qui se sont passé qui m’on ramener à cette réflexion. Premièrement j’ai assisté à une discussion où un dirigeant à expliquer à des jeunes hommes en formation que ce n’est pas leur connaissances qui sont important, mais leur caractère, et leur amour pour Christ; ce n’est pas leur connaissances (ni leur éducation ou formation) qui les qualifie pour le ministère, mais leur caractère, et leur amour pour Christ, qui est démontrer par l’amour pour les autres.

            Deuxièmement, j’ai lu une citation publiée sur facebook par un bon ami, qui disait que l’amour pour Dieu, et les bonnes œuvres vaut plus que toute la connaissance dans le monde. C’était une citation d’un des plus grands prédicateurs protestant qui à jamais exister – Charles Haddon Spurgeon.

Ceux qui me connaissent bien savent que, quoi que j’aime lire, faire des recherches, et étudier, je suis aussi quelqu’un qui mettre beaucoup d’emphase sur la côté pratique de la vie Chrétien. J’ai enseigné à Trois-Rivières, sans cesse, qu’il faut vivre en conséquence de notre foi. Nos actions doivent être en accord avec notre foi. Alors, que personne ne m’accuse de mettre trop d’emphase sur la connaissance et pas assez sur une vie qui est conforme aux doctrines chrétienne. À travers cette écrit je vais mettre l’emphase sur le fait que la connaissance et l’amour vont ensemble, et de les séparé, est de tordre la foi Chrétienne pour qu’il n’est plus Chrétien.

Avant de commencer il faudrait bien définir nos termes. Les termes important à cette question sont : l’humaine, des bonnes œuvre, l’amour, la connaissance, la foi, et la vertu. Étant donné que nous avons déjà défini ce que c’est être un humaine (voit le série de 13 publications), et ce que c’est être un bon humaine (ici) je vais sauter à la définition des bonnes œuvres, je vous suggère fortement de lire les publications que j’ai écrit sur l’homme et ses fins.

Pour définir des bonnes œuvres on doit premièrement définir ce que c’est un œuvre. J’ai déjà définis ce que c’est le bon (ici), alors on va se concentré sur ce que c’est un œuvre humain. Des œuvres sont des choses que des humains font, des actions. Des actions que des humains font peuvent inclure des actions autant physiques qu’intellectuelle. Par exemple, quelqu’un qui pense, et quelqu’un qui cours, ont une chose en commun – ils agissent. La différence est que celui qui pense fait une action qui est exclusivement humain. Courir est une action qui est partager avec les animaux, la différence pourrait se trouver dans les raisonnes qu’un humain peux donner pour courir…. Donc, le mouvement de l’intellect, et le mouvement du corps sont tous les deux des actions. (Comme mentionné en haut, pour comprendre ce que c’est une bonne action humaine voir ce publication de blog.)

Le prochain terme qu’on doit définir c’est l’amour. L’amour est le désir d’être unis avec l’objet aimé, et de désiré le bien de l’objet aimé.

La foi est d’accepter volontairement une affirmation, la vérité de laquelle nous ne savons pas au moment, qui nous est donné par une autorité reconnue. (Par exemple, moi je n’ai jamais était à l’Australie, alors l’affirmation que l’Australie existe, est pour moi un objet de la foi.) On peut aussi, mais seulement dans un deuxième sens, définir la foi comme une liste d’affirmations officielle qui nous est donné pour croire, ou, dans un troisième sens comme la fidélité. (Pour d'autre pensée sur la foi voit trois publications que j'ai fait: ici, ici, et ici.)

La connaissance peut aussi avoir plusieurs sens, mais nous allons définir la connaissance vue comme l’acte de la connaissance. L’acte de la connaissance commence avec les sens, mais il n’arrête pas là. Pour connaître ce que quelque chose est il faut connaître son essence. Donc, la connaissance est l’union immatérielle de l’intellect avec l’essence de la chose qui est l’objet connu. Souvent quand on parle des relations humains on dit qu’une connaissance est quelqu’un qu’on vient de rencontrer. (D’ailleurs, en parlant des relations, la plus qu’on est avec quelqu’un, qu’on cherche à être avec quelqu’un, qu’on cherche à être unis avec eux, la plus qu’on va les connaître.)

La vertu est un caractère acquis qui dirige des actions de la personne ver le bien et non le ver la mal. Des virtus nous permettre de toujours, dans chaque circonstance, choisir le bon moyen d’atteindre les bons fins. Par exemple, la générosité est la vertu de donner la bonne quantité de biens, ou argent, aux bonnes personnes pour les bonnes raisonnes, au bon temps. De trop donné, de donné à des mauvaises personnes, ou pour des mauvaises raisonnes n’est pas virtus. De pas assez donner, ou de ne pas donner est aussi un vice (ou péché). Donc, des virtus ce trouve dans des caractères acquis qui diriges des actes vers la modération.

Il y a deux types de virtus qu’un humain peut avoir, des vertus pratiques et des vertus intellectuelles. Des virtus pratique sont des virtus qui impliquent le corps, et d’autres personnes, et assez souvent, des biens. En générale, quand on parle des bonnes œuvres, ou l’amour, on pense à des choses qui ont un rapport avec des vertus pratiques (comme la générosité, le courage, la patience, etc.). Ces vertus impliquent qu’on aime les autres comme on aime soi-même. Des virtus intellectuelles ont rapport avec l’intellect, et inclut la science, la sagesse, la contemplation, etc. D’habitude, quand on parle des bonnes œuvres, on ne pense pas à ces vertus. Mais, selon les définitions qu’on avait déjà vues le mouvement de l’intellect est une action humain, et c’est bon quand il accomplit son fin, ce pour laquelle il était crée, donc, les virtus intellectuelles sont, par définition, des bonnes œuvres.

Environ 300 ans avant Jésus, Aristote, tout en affirmant l’importance des vertus pratique (on ne peut pas être humain sans les vertus pratique, parce que les humains sont des être matérielle.), à remarquer que les vertus intellectuelles sont meilleurs que les vertus pratiques pour plusieurs raisonnes. Premièrement, parce que l’homme est un animal rational, alors les vertus intellectuelles sont l’accomplissement de son être. Deuxièmement, ils sont meilleurs parce que, pour exercer les virtus intellectuelles nous n’avons pas besoin des choses physique ou corporelles. Mais, les vertus pratiques se dépendent totalement des choses physiques, comme nous avons déjà vue. Donc, on peut pratiquer les virtus intellectuelles même en prison, et même si notre corps est détruit, comme un personne quadraplégique. Donc, les vertus intellectuelle sont meilleurs, et devrait être plus recherché que les vertus pratiques.

Jusqu’au là c’est bien, mais Aristote n’a pas était assez loin dans son raisonnement, parce que, quoi qu’il à prouver que la contemplation est la chose pour laquelle l’homme était crée, et la chose la plus vertueux que l’homme peux faire, et, alors, la meilleur bonne œuvre, il n’a pas pu dire quel était l’objet de notre contemplation – sauve que c’était la sagesse.

Environ 300 ans plus tard Jésus, nous à expliquer qu’est-ce que le but de l’homme, la chose pour laquelle l’homme était crée, la chose la plus virtueux que l’homme peux faire, et alors, la meilleur bonne œuvre. Augustin la dit comme ceci dans ses confessions, en priant à Dieu, « vous nous avez créés pour vous, et que notre cœur est toujours agité de trouble et d’inquiétude jusqu’à ce qu’il trouve son repos en vous. »[1] L’homme était crée pour connaître Dieu.

Il faudrait, maintenant, tout mettre ensemble. L’homme est un animal rational, crée pour connaître Dieu. Nous avons déjà démontré que la connaissance est un meilleur bonne œuvre que ce qui est normalement vue comme étant des bonnes œuvres (je veux revenir sur ce question tantôt), mais quoi à propos l’amour? La question, « Est-ce que  l’amour est plus important que la connaissance? » crée un faux dilemme. Selon nos définitions, de connaître Dieu est d’aimer Dieu.

 Comme nous avons déjà vue, l’amour est de désirer le bien de la chose aimée, et de désirer l’union avec la chose aimé. La connaissance est d’être unie intellectuellement (ou immatériellement) avec la chose qui est connu. Donc, de connaître Dieu, vraiment, est d’être unis avec Dieu immatériellement. Donc, de connaître, vraiment, Dieu, est de l’aimer (être unis avec) vraiment. (Il faut ajouter à ce point que, nous ne sommes pas capable de connaître, selon la définition de connaissance, Dieu pendant qu’on est dans ce monde, mais, c’est la promesse que Dieu nous donne, que nous allons être unis avec Dieu pour l’éternité. Donc, c’est tout à fait possible, et, je crois que c’est le cas pour beaucoup des gens, qu’un personne peux avoir un grand connaissance de beaucoup de choses, et en même temps n’avoir aucun désire à connaître Dieu. Dans un tel cas, ce n’est pas la connaissance en tant que tel qui est le problème, mais la manque de connaissance. C'est-à-dire, le personne en question n’a pas encore réalisé pourquoi il était crée, alors il ne le cherche pas. Une telle personne n’a pas besoin d’être reproché pour avoir acquis trop de connaissance, mais, il à besoin d’être démontrer qu’il était crée par Dieu et pour Dieu, et que la seule façon de voir Dieu c’est de croire en Jésus Christ. )

Je veux, rapidement, revenir à la question des œuvres pratiques. Est-ce que la connaissance est vraiment meilleure que les bonnes œuvres pratiques? Bien, philosophiquement parlant, oui, Aristote à déjà prouver que les vertus intellectuelles sont meilleures que les vertus pratiques; et que la contemplation est  l’acte la plus vertueux que l’homme peut faire. Mais, qu’est-ce que la Bible enseigne? En Luc 10 :38-42 nous voyons Jésus dans la maison de Marthe et Marie. Marthe était en train de courir partout pour servir le Seigneur (Luc 10 :40), mais Marie était assis au pied de Jésus à écouter les paroles de Jésus (Luc 10 :39). Marthe, frustré par le fait que Marie ne faisait absolument rien, confronté Jésus, et le demandé d’obliger Marie à s’élevé et à aider Marthe dans le service (Luc 10 :40). La réponse de Jésus parle directement à notre sujet. « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. Or une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera pas ôtée. » (Luc 10 :41-42) La contemplation de Jésus, l’étude de ses paroles, de chercher à le connaître est meilleur que tout les bonnes œuvres du monde, même si les bonnes œuvres en question sont de laver les pieds de Jésus et de le servir.  En Matthieu 22 :37-40 nous voyons, Jésus qui parle encore, la même instruction. « Maître, quel est le grand commandement de la loi? Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier et le grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Remarquez que l’amour de Dieu n’est pas démontrer par le service envers les autres, au contraire, ca c’est le deuxième commandement. Nous avons déjà parlé de l’amour, et de la connaissance, alors je n’ai pas besoin de dire plus sur ce sujet.

Une dernière question avant qu’on finit, est-ce que la connaissance est une qualification nécessaire pour des pasteurs, et dirigeants chrétien (anciens, évêques, bergers, etc.)? La réponse à cette question ce trouve, bien entendus, dans les écrits de Paul. En 1 Timothée 3 :2 Paul dit qu’un ancien doit être « apte à l’enseignement ». En Tite 1 :9 Paul nous donne plus des détails, l’ancien doit être « attaché à la parole authentique…afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de convaincre les contradicteurs. » Et, en 1 Timothée 4 :13-16 Paul mettre une emphase énorme sur l’importance de l’étude et l’enseignement. Il dit à Timothée, « Jusqu’à ce que je vienne, applique-toi à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement…Applique-toi et sois tout entier à cette tâche, afin que tes progrès soient évidents pour tous. Veille sur toi-même et sur ton enseignement, avec persévérance. Car en agissant ainsi, tu sauveras et toi-même et ceux qui t’écoutent. » La réponse, alors, à cette question, est que la connaissance est une qualification nécessaire pour des pasteurs. (Ici on ne parle pas évidement des dégrées universitaire, quoi que la formation est nécessaire.) Tu n’es pas qualifier pour être un ancien (un dirigeant dans l’église) à moins que tu connaisses la parole de Dieu et la vraie doctrine. (Je veux ajouter, pour garder l’équilibre, que Paul mettre beaucoup d’emphase sur la piété, la vertu pratique.)

Donc, la vrai connaissance, celle qui cherche Dieu, produit, et finis dans, le vrai amour. La pratique Chrétien est dépendante sur la doctrine chrétienne. Comme nous avons démontré dans une autre publication de blog (ici) la moralité est basée sur la nature humaine. Pour le Chrétien, étant donné qu’il est humain, il doit rechercher les bonnes œuvres : premièrement la connaissance de Dieu, et deuxièmement les œuvres pratiques envers les autres. Il n’y a pas un conflit de priorité entre la connaissance et l’amour, d’aimer Dieu, vraiment, est de le connaître. C’est pour ceci que nous étions crée, et c’est ca qui nous est promis si on place notre foi en Jésus Christ.



[1]Augustine, Les Confessions, bk. 1, pt.1.

Popular posts from this blog

How Kant’s Synthesis of Empiricism and Rationalism resulted in Agnosticism

Immanuel Kant, presented with the extreme empiricism of Hume and the extreme rationalism of Liebniz, which he discovered through the writings Wolff, sought to take a middle road between these two extreme philosophical positions. I would submit that Kant’s synthesis of these two views leads to an agnosticism about what Kant called “the thing-in-itself”, and ultimately to the philosophical positions known as Atheism, determinism, and nihilism.


Kant’s Sources
First of all, Kant was influenced by Hume’s empiricism and Newton’s physics. He saw that the physical sciences, in contrast to rationalistic metaphysics, were actually making advances. They were making discoveries, and building a system of knowledge that accurately described the world of our sense perceptions. Rationalistic metaphysics, on the other hand, was floundering amidst the combating systems that the philosophers were erecting. It did not provide new knowledge, and only led to unacceptable conclusions, such as the Absolute Mon…

LEISURE: THE BASIS OF CULTURE – A BOOK REVIEW

Leisure: The Basis of Culture & the Philosophical Act. Josef Pieper. Translated by Alexander Dru. 1963. Reprint, Ignatius Press, 2009. 143 pp. $12.99. ISBN 978-1-58617-256-5.
            This book is composed of two articles written by the German philosopher Josef Pieper. Though the two articles are intimately connected, they form two distinct works; as such, this book review will begin by giving a brief introduction to the works in question, followed by and exposition of each of the works individually. The two articles that are included in this book, Leisure: the Basis of Culture and The Philosophical Act, were both published in 1947, and, as such, were written during the cultural crisis in Germany that followed the Second World War. Not only did Pieper have the cultural crisis in mind when he wrote these articles, but he was also writing in light of the works of the most well-known German philosopher of the time – Martin Heidegger. As such, any reader who is familiar with Heidegg…

IDENTITY AND DIFFERENCE by Martin Heidegger

I don’t propose to attempt any sort of reply to Martin Heidegger in this article. The purpose of this article is to explain Martin Heidegger’s thoughts, as they are found in the book, Identity and Difference. Martin Heidegger is a difficult thinker to understand, and requires a lot of work to fully appreciate his arguments. My primary goal in this article is to introduce the reader to two very important articles written by Heidegger, and, I hope, to properly explain Heidegger’s views on Being and beings.
            This book is composed of two articles written by Martin Heidegger and translated with an introduction by Joan Stambaugh. The first article, The Principle of Identity, is “the unchanged text of a lecture given on the occasion of the 500th anniversary of the University of Freiburg im Breisgau, for the faculty day on June 27, 1957.”[1] The second article The Onto-theo-logical Constitution of Metaphysics, is “the explication that concluded a seminar during the wint…