Monday, November 9, 2015

LES CHRÉTIENS ET LA MEDIA DU MONDE OU, PEUX-T-ON REGARDER STAR WARS ?

            On m’a demandé, dernièrement, s’il est permis aux chrétiens de regarder le film de Star Wars qui va bientôt sortir en cinéma. Cette question, au sujet d’un film particulier, requière un réponse plus large, touchant au médias en générale. Je vais, alors, essayer de donner une réponse qui est, à la fois, fidèle aux enseignements de la Bible (lorsque la Bible est bien interprétée), en accord avec une bonne théologie, et logiquement cohérente, à la question suivante : Est-il permis aux chrétiens de consommer la média (émission de TV, films, musique, romans, Bandes-Dessinés ou BDs, etc.) qui est créée par des non-croyants ? Je vais écrire cette article suivant un vieux genre littéraire : la quaestione disputatae. Ce genre d’écriture, qui est une forme de dialectique scholastique, va me permettre de mieux exposer les différentes réponses qui pourraient être donner à cette question, et de répondre à chaque position en tour. Pour ceux qui ne connaissent pas ce méthode d’écriture, la discussion va se suivre de la manière suivante : Premièrement nous allons regarder des positions qui sont contraires à la position que je prends. Chacun de ces positions va être formulé dans un syllogisme catégorique qui est formellement valide. Autrement dit, les positions contraires ne sont pas des « mauvaises arguments » sans aucune capacité de convaincre. Au contraire, ces positions sont des arguments qui sont bien formulé et qui sont convainquant. Je vais, ensuite, proposé la position d’une autorité reconnue qui est d’accord avec ma position. Troisièmement, je vais donner une présentation de ma propre réponse à la question. Finalement je vais répondre, à la lumière de ce que j’ai présenté dans ma propre réponse, aux positions contraires. En répondant aux positions contraire je vais devoir démontre pourquoi la conclusion de ces arguments, qui sont formellement valide, ne suivent pas des prémisses. L’avantage de cette méthode est que si on me demande une question qui semblerait contredire ma réponse, je vais être en mesure de l’ajouter facilement dans la structure de ma réponse.

Question 1: Est-il permis aux chrétiens de consommer la média (émission de TV, films, musique, romans, BDs, etc.) païens, ou le média qui est créée par des non-croyants ?

Position contraire 1 : Il semblerait que non, parce que la Bible dit, aux Chrétiens, « Et ne prenez aucun part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais bien plutôt condamnez-les. (Éph. 5 :11) » Mais les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants, sont des œuvres des ténèbres, alors il ne faut pas les consommer, mais, au contraire, les condamnez comme provenant du mal et, donc, comme indigne de consommation.

Position contraire 2 : Il semblerait que non, parce que la Bible enseigne, à travers le psalmiste, « Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux ; J’ai en haine la conduite des transgresseurs ; elle ne s’attachera point à moi. (Ps. 101 :3) » Mais les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants, sont mauvaises, et produites par les transgresseurs, donc, il ne faut pas les consommer, mais, au contraire, s’éloigner d’eux.

Position contraire 3 : Il semblerait que non, parce que la Bible enseigne, à travers les écrits de Paul, qu’on doit toute faire à la gloire de Dieu (1 Cor. 10 :31). Mais les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants, ne glorifient pas Dieu, alors on ne peut pas les consommer à la gloire de Dieu, donc, il ne faut pas les consommer.

Position contraire 4 : Il semblerait que non, parce que Paul enseigne, en Romains 12, que nous devrions être transformer par le renouvellement de nos pensées. Nos pensées ne peuvent pas être renouveler par la consommation des médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants (qui aurait, au contraire, un effet néfaste sur nos pensées), donc, pour être transformer, nous ne devrions pas consommer les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants.

Position contraire 5 : Il semblerait que non, parce que Paul enseigne en 2 Corinthiens 6 :14-18 qu’il ne peut pas y avoir de communion entre Christ et les choses de ce monde (Bélial, les ténèbres, et les idoles), et, donc, qu’on ne devrait pas s’unir avec ce qui est de ce monde. De consommer les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants, est d’être unis intellectuellement avec les choses de ce monde, donc, il ne faut pas consommer les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants.

Position contraire 6 : Il semblerait que non, parce que Jean nous enseigne (en 1 Jean 2 :15-17) qu’il ne faut pas aimer ni ce monde ni les choses de ce monde – les désire du chair, les désirs des yeux, et l’orgueil de la vie. Mais les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants, sont les choses de ce monde, donc, il ne faut pas les aimer, ni les consommer.

Position contraire 7 : Il semblerait que non, parce que Paul nous enseigne qu’on ne devrait pense que de ce qui est honorable, juste, pure, beau, recommandable, excellent, et digne de louange (Phil. 4 :8). Mais les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants, ne sont ni honorable, ni juste, ni pure, ni beau, ni recommandable, ni excellent, ni digne de louange. Il ne faut pas, alors, penser au sujets des médias créées par les non-croyants. Mais, on ne peut pas s’empêcher de penser au sujet de ces médias si on les consomme, alors il ne faut pas les consommer.

Position contraire 8 : Il semblerait que non, parce que Pierre encourage les chrétiens de ne plus participé dans les activités païennes, en remarquant que les non-croyants s’émerveille à ce que les chrétiens ne participent plus dans ces activités—ce qui est un témoignage pour l’évangile (1 Pie. 4 :3-4). Mais les médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants, sont des activités païennes, donc, il ne faut plus consommer ces médias.

Position contraire 9 : Il semblerait que non parce qu’en consommant les choses mauvaises qui sont dans les médias païens, c’est comme si on laisse ces personnes mauvaises rentrées dans nos maisons pour faire ces mauvaises actions devant nous. On ne devrait pas permettre de tels actions d’arriver dans la vraie vie, alors on ne devrait pas, non plus, consommer des médias qui parlent de ces choses.

Sed Contra :[1] L’apôtre Paul utilise des différents médias païens (leurs écrits et leurs œuvres d’art) dans l’évangélisation des païens (en Actes 17 : 28 et 23) dans son prédication de l’aréopage. La manière dont il les utilise démontre qu’il les connaissait très bien. Pour les connaître à ce niveau il a fallu que Paul consomme les médias païens, créés par les non-croyants, avant le moment en question, et cette consommation précédente n’avait pas, nécessairement, comme but, d’utiliser ces médias dans l’évangélisation des non-croyants. Augustine, dans Sur la Doctrine Chrétienne, dit, au sujet des écrits des philosophes païens (alors, au sujet des médias créés par un païen) : « En outre, si ceux qui sont appelés philosophes, et surtout les platoniciens, ont dit quelque chose de vrai et en harmonie avec notre foi, non seulement nous ne devrions pas avoir peur de ceci, mais nous devrions le revendiquer pour notre propre utilisation de ceux qui ont la possession illégitime de celui-ci. »[2] Pour pouvoir utiliser ce qui est bon et vrai dans un média particulière païen et créée par un païen il faut consommé cette média. Donc, c’est acceptable de consommer, comme règle générale, la média particulière païen, et le média particulier créé par les païens.

Respondeo Dicendum :[3] Je vais répondre à cette question de la manière suivante : Je vais commencer en définissant nos termes. Ensuite je vais noter des principes bibliques qui vont nous aider à mieux répondre à cette question. Je vais, troisièmement, noté un principe de sagesse de sagesse qu’on peut utiliser pour discerner ce qu’on doit faire dans n’importe quelle situation. Je vais, en suite, appliquer ces principes de manière générale à des médias créés par des non-croyants en générale. Je vais, finalement, appliquer ces principes à des cas particuliers pour donner une illustration de comment on devrait penser au sujet de la consommation des médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants. Ce dernière point n’est qu’une illustration de l’application des principes moraux, parce que chaque instance particulier d’un média créé par un non-croyant doit être aborder de manière particulier par l’application de ces principes.

            Premièrement, par le terme média (s) on signifie tout chose qui est créé par un être humaine pour transmettre un message quelconque, et qui peut être consommé par un être rationnelle (reçu par les sens et compris par l’intellect humaine). Ceci pourrait inclure, mais n’est pas limité à, des films, des émissions de télévision, des vidéos de YouTube, des romans, des histoires fictives, des mythes ou fables, des livres qui ne sont pas fictives (touchant sur l’histoire, la science, la philosophie, etc.), des bande-dessinés (que ce soit en format livre ou dans le journaux), les œuvres d’art (que ce soit des peintures, des sculptures, des photographes, des bâtiments, des décorations, des danses, etc.), les pièces de théâtre et musicales, toute forme de musique (qu’il y ait des paroles ou non), les nouvelles (que ce soit en format journal ou sur le télévision, les publications de blogues, Twitter, Facebook, etc. On pourrait continuer longtemps. Je vais utiliser le mot « média » sans qualificative, pour parler des moyens de transmission d’un message, en générale. Je vais parler, de manière générale, d’un instante particulier de la transmission d’un message par un médium (ce qui inclus, un film, un livre, un BD, etc.) en utilisant le terme « média particulier ». Autrement dit, quand on lit « média particulier » on pourrait insérer, à sa place, « un film », ou « un livre », « un chanson », etc.

            La consommation d’un média particulière se fait par l’intellect humaine au moyen de la réception sensorielle du message transmis par le média. Ceci peut se faire de multiples manières, et la manière dont le message du média est reçu dépends de la forme de transmission du média en question. Alors, la musique écouter au moyen d’un (ou des) amplificateur (s), que ce soit des Head phones, des speakers, etc., est consommé par l’intellect humaine au moyen des oreilles. Le message cheminé à travers la musique pourrait être consommé, sin on le reçoit en assistant à un spectacle de musique, non-seulement à travers les oreilles, mais, aussi, à travers les yeux, et même la sen corporelle du touché (comme lorsqu’un note base fait résonné à travers le corps humaines). Un livre est consommé par l’intellect au moyen des yeux (si on le lit soi-même avec ses yeux), à travers le touché (si un personne aveugle le lit soi-même dans un livre écrit en braille), ou à travers les oreilles (si quelqu’un lit le livre pour nous). Un film est consommé par l’intellect au moyen des yeux et les oreilles. Des messages peuvent même être transmis au moyen (média) du touché—le contacte physique. On pourrait continuer longtemps.

C’est important à noter que la consommation d’un média est, à la fois, un état d’être, d’un être humaine, qui est passive ET active, et peut être intentionnelle et non-intentionnelle. Notons les distinctions. La consommation d’un média est passive dans le sens suivant : le média se présente à nos sens qui reçoit, selon le média, le message donné. Par exemple, la réception oculaire d’une image est un réception passive : le sens oculaire reçoit passivement ce qui se présent comme visible. Tu ouvres tes yeux et, immédiatement—sans que tu le recherche, le monde s’impose sur ta vision : le soleil, les arbres, l’annonce sur Facebook, les livres dans ton bibliothèque, etc., se présente à toi, et leurs formes, et caractéristiques accidentelle et essentielles, sont reçus par intellect à travers ta vision. On pourrait dire la même chose pour les sens d’audition, ou l’odorat, qui reçoit des bruits et des odeurs qui s’impose sur eux. La consommation des médias n’est pas seulement passive, par exemple, parce qu’aussitôt que l’intellect reçoit ces informations sensorielles l’intellect fait des jugements, des raisonnements, etc., à leur sujet. J’entends un bruit et mon intellect fait le jugement immédiat, « le pas d’un être humain », je fais un autre jugement (basé, peut-être, sur d’autre informations sensorielle et d’autre jugements), « ce n’est pas le pas d’un de mes enfants, ni de ma femme », je fais un autre jugement (basé, peut-être, sur d’autre informations sensorielle et d’autre jugements), « c’est le pas d’un intrus. » Dans ces actes de l’intellect, l’intellect humaine agis sur les informations qui étaient reçu passivement par les sens. Appliquer aux médias dont on parle : Nos sens reçoivent des informations sensorielles qui sont interpréter par notre intellect comme transmettant des informations. L’information (quantité et contenus) qui est reçu et compris dépend des connaissances (expérimentale et théorique) de l’être humaine en question. Par exemple, quelqu’un qui connait la code Morse, va pouvoir comprendre qu’il y a un message qui se fait transmis par les bruits et interruptions. Quelqu’un qui ne connait pas la code Morse pourrait ignorer qu’il y a même un message qui se fait transmettre.

            L’autre distinction concernant la consommation des médias est en rapport avec l’intention de le consommé. On peut recevoir (et c’est la réalité) des messages à travers de médiums soit intentionnellement, soit sans le vouloir (de manière non-intentionnelle). Par exemple, on se fait présenter, à tous les fois qu’on passe à la caisse dans un Epicerie, par des journaux qui ont des images et paroles sur la couverture. Qu’on le veuille ou non, notre intellect reçoit le message qui est transmis. La seule manière de ne pas recevoir ces messages est de garder les yeux fermer lorsqu’on passe à côté, ou de faire par exprès de regarder dans l’autre direction. Autrement dit, les messages transmis à travers ces médiums sont reçus par notre intellect sans qu’on le veuille. On pourrait parler des messages qu’on voit sur les babillards en conduisant, les annonces qu’on voit sur l’internet en regardant Facebook ou en faisant des recherches, les chansons qu’on entends sur la radio dans les magazines qu’on on s’en va magasiner ou chercher l’épicerie, etc. Pour garantir qu’on ne reçoit, jamais, aucun message à travers des médias possibles, il faudrait rester en quarantaine toute notre vie, dès la naissance jusqu’à la mort. De l’autre côté, nous pouvons décider, intentionnellement, de consommer des médias divers. Par exemple, on décide, volontairement, d’aller sur l’internet et de regarder des vidéos YouTube, d’aller au cinéma et de regarder des films, de prendre un livre et de le lire. Ces messages ne sont pas reçus par nous à moins qu’on décide, volontairement, de les consommer. Qui a lu un livre d’école concernant la mathématique, la géographie, la grammaire français ou anglais ? Celui qui aurait lu un tel livre a consommé un média bon-chrétien (selon notre définition ci-haut), même si la livre en question était écrit par un chrétien.

Ceci soulève un dilemme (pour celui qui pense qu’on ne devrait pas consommer aucun média païen, ni consommé un média qui était créée par un païen) en rapport avec l’éducation des enfants. Quel enfant (de primaire au secondaire) choisi de recevoir les messages qui lui sont transmis par ses professeurs ? Est-ce qu’ils ont le choix de recevoir ces messages ? Est-ce que ce n’est pas le cas que les parents choisissent d’envoyer leur (s) enfant (s) pour qu’ils soient enseigner par des professeurs ? Les professeurs sont-ils païens ou Chrétiens ? Est-ce que les professeurs transmettre des messages chrétiens ou païens à travers les médiums qu’ils utilisent pour enseigner ? Est-ce que ces enseignements influencent la manière dont les enfants vont penser au sujet des autres informations qu’ils vont recevoir de leur parents, leurs amis, leurs églises, leurs dirigeants de jeunesse, leurs pasteurs, leurs employeurs éventuels, etc. ? Il semblerait qu’on est obligé de dire que les enfants, sans qu’ils le veuillent (parce que c’est les parents qui l’oblige[4]), reçoivent (peu importe qu’ils soient enseignés par des professeurs chrétiens ou non-chrétiens) des messages qui sont parfois chrétiens, mais majoritairement païens (selon nos définitions ci-haut. Par exemple, les leçons sur la géographie, l’histoire du monde, les sciences, la mathématique, les romans, etc.), à travers des différents médias qui sont utilisé par les professeurs pour les enseigner (les enseignements oraux, les films, les livres, etc.).

Un Païen, pour les buts de cette article, est n’importe quelle personne qui n’est pas, dans le plein sens biblique, Chrétien. Un Chrétien, selon Romains 10 :9, est n’importe quelle personne qui croit que Jésus est Dieu et que Dieu l’a ressuscité de la mort (y compris tous les doctrines qui sont impliquer dans ces deux croyances), et qui vie en conséquence de ces croyances.

Nous devrions, finalement, faire une distinction entre des médias païens et chrétiens, et des médias qui sont créés par des non-chrétiens (des païens) et par des chrétiens. Un média païen est n’importe quel média (selon la définition ci-haut) qui ne transmettre pas un message (implicite ou explicite) chrétien. Quelques exemples pourraient être : une chanson qui parle de l’amour qu’un être humain ressent pour un autre être humain, une chanson drôle qui fait rire d’une situation comique, une blague comme « pourquoi est-ce que le poulet à traverser la rue ? », un roman de mystère tel que les mystères de Sherlock Holmes, etc. Un média qui n’est pas païen (on pourrait dire, un média chrétien) serait n’importe quel média (selon la définition ci-haut) qui transmettre un message (implicite ou explicite) qui est chrétien. Quelques exemples sont : des hymnes, des prédications basées sur la Bible, des livres de théologie, des romans qui transmets un message chrétien tel que la série de Narnia, etc.  Un média qui est créée par un païen est n’importe quel média (selon la définition donnée ci-haut) qui est créée par un personne qui est un païen (selon la définition ci-haut), sans considération du contenu du média (qui pourrait être un média chrétien ou païen). On pourrait parler de l’Odyssée de Homer, la Code DaVinci de Dan Brown, les films Star Wars, etc. Un média qui est créée par un Chrétien est n’importe quel média (selon la définition donnée ci-haut) qui est créée par un personne qui est un Chrétien (selon la définition ci-haut), sans considération du contenu du média (qui pourrait être un média chrétien ou païen). On pourrait parler des livres de Narnia, la Somme Théologique de Thomas d’Aquin, les Confessions d’Augustine, mais, aussi, de The Oxford History of English Literature in the Sixteenth Century (Excluding Drama) ou The Discarded Image : An Introduction to Medieval and Renaissance Literature écrits par C. S. Lewis, le commentaire sur les Métaphysiques d’Aristote écrit par Thomas d’Aquin, The Nature of Necessity écrit par Alvin Plantinga, ou Epistemic Justification par Richard Swinburne.

On peut déjà en tirer quelques conclusions préliminaires à partir de nos définitions. On peut s’entends (selon nos définitions), premièrement, pour dire qu’il pourrait y avoir des médias païens qui sont créé par des Chrétiens (tel que The Nature of Necessity écrit par Alvin Plantinga, ou Epistemic Justification par Richard Swinburne et The Oxford History of English Literature in the Sixteenth Century (Excluding Drama) ou The Discarded Image : An Introduction to Medieval and Renaissance Literature écrits par C. S. Lewis. On pourrait inclure des pièces de musique, avec ou sans paroles, créée par des musiciens chrétiens – tel que des pièces classiques ou des chansons drôles, ainsi que des peintures ou photos qui n’ont pas un message, ni implicite ni explicite, chrétien, etc.) On s’entends, deuxièmement, pour dire qu’il pourrait y avoir des médias chrétien (transmettant un message qui est explicitement ou implicitement chrétien) qui est créée par un païen (on pourrait penser à des grands œuvres d’art, ou des chansons, qui transmets des vérités bibliques, mais qui sont créée par des non-croyants). Troisièmement, c’est important à noter que le média doit être distingué du message qui est transmis par le média. Le média n’est que le moyen de transmission du message, et, alors, est techniquement neutre—n’étant ni païen ni chrétien. Le message peut être soit chrétien, soit païen, et composé soit par un païen, soit par un chrétien. Quatrièmement, la consommation d’un média (peu importe s’il est chrétien ou païen, ou composé par un chrétien ou païen) arrive automatiquement, aussitôt qu’il est reçu par les sens. Donc, jusqu’à un certain point, c’est impossible de vivre dans ce monde sans consommer des médias diverses (à la fois chrétiens et païens, et composés, à la fois, par des chrétiens et des païens). Étant donné que la majeure partie de médias qu’on reçoivent transmettre de messages qui n’ont aucun rapport avec la Bible, ni avec la Christianisme, il faut conclure que ce n’est pas possible de vivre dans ce monde sans consommé le média païen, et le média créé par les païens. Finalement, c’est impossible de comprendre sa Bible sans avoir consommé une certaine quantité de médias païens (et médias créée par des païens). Par exemple, sans avoir étudier la géographie, les différents genres de littératures, l’histoire mondiale, les pratique et coutumes des temps bibliques, etc., on ne pourrait pas comprendre ni la Bible, ni même l’évangile. Il suite, alors, que pour pouvoir être chrétien, il faut consommer une certaine quantité de médias païens (par exemple, un livre d’histoire mondial, que ce soit écrit par un païen ou un chrétien), et des médias composés par les païens (par exemple, un livre d’histoire mondiale, ou un carte géographique).

Deuxièmement, nous allons proposer quelques principes bibliques, avec commentaire, qui devraient nous aider à mieux répondre à la question. (1) Jésus nous enseigne que nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde (Mt. 5 :13-16). Toute comme le sel modifie le saveur d’un plat, le Chrétien est supposé de changer la société qui lui entoure pour le mieux. Tout comme la lumière repoussé la noirceur, le chrétien est supposé de repoussé les ténèbres moraux, intellectuelle, et spirituelle de ce monde pour que ceux qui sont dans le monde puissent voir. C’est-à-dire, les chrétiens sont supposés de repoussé la noirceur qui les entourent pour que ceux qui sont dans l’environnement du chrétien puissent se voir comme ils sont, voit le monde comme il est, et arriver à une compréhension de l’évangile. Dans les deux cas, le chrétien doit être dans le monde, sans prendre, lui-même, la saveur ou « manque de luminosité » du monde. Ceci implique que le Chrétien ne se fait pas influencer par les erreurs et péchés du monde, mais qu’il soit capable de pointer les erreurs et les péchés en aidant les autres à voir la corruption. Ça veut dire qu’il est différent du monde. Est-ce que ça veut dire qu’il y aurait certains médias qu’il évite par exprès, et d’autre médias qu’il consomme d’une manière différente que les non-chrétiens ?
(2) Paul dit qu’on doit vaincre le mal par le bien (Rom. 12 :21).[5] On pourrait appliquer ce principe à la question des médias de la manière suivante. Au lieu de permettre aux forces des ténèbres d’utilisé les médias, qui sont neutre par nature, pour transmettre (subtilement) des mensonges et erreurs à ceux qui les reçoivent, les chrétiens font deux choses, pour vaincre le mal par le bien : (a) les chrétiens dévoilent les erreurs et mensonges des messages qui sont transmis par les médias païens qui sont créées par les païens, et font ressortir les vérités dans ces même médias, et (b) les chrétiens créée des médias qui ont des messages qui sont, implicitement ou explicitement, chrétiens. L’action décrit dans (a) implique soit que les chrétiens consomment des médias païens pour accomplir l’action (a), soit qu’ils savent sans consommation, mais en ayant une connaissance de la nature du message qui est transmis par le média (par exemple, sachant qu’il y a des films, photographes, romans ou peintures—médiums—qui sont pornographique—la nature du message), que le média ne devrait pas être consommé, et, par cette connaissance, ils accomplissent l’action (a).
(3) Paul nous enseigne, par son exemple, qu’on peut utiliser les médias créés par les païens (tel que leurs écrits—Actes 17 :28, et œuvre d’arts comme les idoles—Actes 17 :23) pour l’avancement et la propagation de l’évangile. Dans les deux versets qui sont mentionné ici nous voyons Paul en train d’utilisé des médias païens (créée par des païens pour des buts païens) pour annoncer l’évangile. S’il n’avait pas déjà consommé les médias païens en question (commettant à mémoire, même, les paroles qu’il à citer d’un auteur païen), alors il n’aurait pas pu les utilisé pour annoncer l’évangile. Il s’en suite que c’est tout à fait honorable et acceptable de consommé certains médias particuliers païens (et certains médias particuliers créée par les païens). Quand Paul les avait consommés il ne savait probablement pas qu’il allait les utiliser pour annoncer l’évangile ! Mais parce qu’il les a consommés avec un œil critique, remarquant les détails (un hôtel à un dieu inconnu, par exemple), il était capable de les utilisé dans des situations où ils étaient utiles pour l’évangile. Donc, on ne parle pas, ici, de consommé les médias avec le but d’annoncer l’évangile, mais de consommé les médias de manière critique, en remarquant les détails. Ce type de consommation nous permettrais d’être en mesure d’utilisé ce que nous avons consommé dans d’autres circonstances pour l’avancement du royaume de Dieu.
 (4) On n’est pas supposé de sortir du monde, ni de se caché du monde, (Jean 17 :14, 1 Cor. 5). Il faut faire attention avec ce principe. Ceci ne veut dire qu’on adopte les pratiques du monde, mais qu’on continue à être impliquer dans notre société de manière à avoir un effet sur les vies de ceux qui nous entourent. Ce principe ne nous donne pas la liberté de participé dans les pratiques qui sont pécheresse, mais nous empêche, aussi, de sortir du monde pour vivre dans une commune sans aucun contact avec les non-chrétiens. Il faut, alors, trouver un juste milieu, où les chrétiens sont dans le monde mais n’ont pas les même buts, aspirations, manières d’agir et de réagir du monde. Nous pourrions regarder des films, s’amuser, lire des livres et, en générale, jouir de la vie, mais tout en utilisant ces joies non comme une fin en soi, mais comme un signe qui pointe vers ce qui la joie éternelle. Si on vit de cette manière, alors le monde qui nous voient vivre vont se demander pourquoi on est différent, et qu’est-ce que cause la différence.
(5) Paul nous enseigne qu’on doit haire ce qui est mal (Rom. 12 : 9). Certaines prennent ce verset comme une raison pour ne pas consommer la plupart des médias qui existe. On nous dit qu’il y a trop de violence, que les caractères sont trop maline, et, entre autres, que les médias nous parlent, sans cesse, des péchés (le mensonge, le vol, le meurtre, etc.). Mais, on continue, ces choses sont mauvaises, mal, péchés. Nous devrions haire le mal, donc, nous ne devrions pas consommer les médias qui en parle de ces choses. Si on accepte ce raisonnement, alors il ne faudrait pas, non plus, lire la Bible[6] qui raconte des histoires qui implique la violence gratuite,[7] l’inceste,[8] des guerres,[9] l’adultère,[10] le meurtre,[11] etc. Si on ne devrait pas lire, ni consommé, aucun média particulier qui parle des péchés, alors il ne faut pas, non plus, lire la Bible. Comment, alors, appliquer ce principe biblique à la consommation des médias particulières ? Nous devrions consommer seulement ces médias particuliers qui démontre le péché comme mauvaise, et démontre la vertu comme bien. Les médias particuliers qui font l’inversent ne devraient pas être confirmer, ou, du moins, nous devrions dire que ces médias particuliers ne sont pas bon parce qu’il glorifie le mal comme bien, et ils disent que le bien est mal.
 (6) Jean nous enseigne qu’il faut s’éloigner et éviter (comme la peste) l’idolâtrie (1 Jn 5 :21). Certaines auraient tendance, comme nous voyons avec des « cult films » (des films, telle que Star Wars, The Princess Bride, etc., qui étaient tellement aimer par un certain nombre de personnes que ces personnes bâtis leur vie autour de ces films), de commettre l’idolâtrie en élevant un certain média particulier à une si grande importance que Dieu prends le bord. On ne nous dit pas qu’on ne peut pas regarder ces films, seulement qu’il ne faut pas qu’on donne plus d’importance à quelque chose de ce monde, qu’à Dieu.
 (7) Paul nous enseigne qu’on devrait veiller sur nos pensées, pour qu’on pense au sujet de ce qui est honorable, juste, pure, beau, recommandable, excellent, et digne de louange (Phil. 4 :8). Tout comme le point 5, le but de cette enseignement ne pourrait pas être qu’il ne faut pas penser aux choses qui sont non-honorable, injuste, impure, laid, déconseillé, status quo, ou indigne. Si c’était le cas, alors on ne pourrait même pas penser au sujet de certains évènements qui ont lieu dans nos propres vies, on ne pourrait pas lire la Bible (qui nous raconte des histoires dans lequel les personnages font des actes qui sont non-honorable, injuste, impure, laid, déconseillé, status quo, et indigne.). Souvent on interprète ce verset comme disant qu’il ne faut jamais pensée à des choses qui sont l’inverse de ceux-ci, mais que les choses qui occupent nos pensées devraient avoir ces qualités. Il se peut que nous sommes obligées de prendre en considération, même dans nos vies de tous les jours, des choses qui sont non-honorable, injuste, impure, laid, déconseillé, status quo, ou indigne ; mais il ne faut pas permettre à ces choses d’occupé nos pensées continuellement. Appliquer à des médias particuliers on pourrait dire qu’on devrait chercher à consommer surtout des médias qui sont honorable, juste, pure, beau, recommandable, excellent, et digne de louange. Si on applique ce principe à des films, une histoire est honorable qui implique des actions qui ne sont pas honorable, mais qui les démontre comme étant non-honorable, et qui démontre le caractère principale (l’héro) comme étant à la poursuite de ce qui est honorable. Des histoires qui sont beau vont impliquer la laideur, pour la beauté est démontrer encoure plus beau, lorsqu’il est mis en contraste avec la laideur. Donc, nous voyons la beauté des caractères des Jedi encore plus lorsqu’ils sont contrastés avec le laideur des Seigneurs Sith. Nous voyons la justice des Jedi encore plus lorsqu’ils sont contrastés avec l’injustice des Seigneur Siths, etc.
  (8) Jésus nous enseigne que ce qui corrompre un homme proviens de son cœur qui est corrompue (Mc 7 :14-23). Les médias peuvent corrompre nos cœurs, et influencer nos pensées. Si ceci arrive, alors même nos actions vont devenir corrompue. Ce n’est pas obliger d’être le cas. Si on consomme les médias avec discernement et un œil critique, alors nous allons remarquer ce qui est mal, et nous allons le condamner. En condamnant le mal, on garde nos cœurs et nos pensées. Des médias qui font pareil sont plus que digne à être regarder.
(9) Jean nous enseigne que les choses de ce monde ne sont que passant, et que celui qui aime les choses du monde n’a pas, en lui, l’amour du Père (1 Jn. 2 :15-17). L’idée ici, selon le contexte de l’épître d’1 Jean, est la même que ce que nous avons présenté dans le point 6. Le mot « aimer » dans ce verset parle de rendre quelque chose plus important, dans sa vie, que Dieu—l’idolâtrie.
(10) Paul nous enseigne qu’on ne devrait pas participer dans les actions malsaines ou des activités des ténèbres (cf. Éph. 5 :11, etc.). Ici le point du verset est de ne pas commettre des péchés qu’on commettait avant de reconnaître Jésus comme sauver. Consommer un média dans lequel on raconte l’histoire d’une personne qui commettre un péché n’est pas la même chose de commettre le péché, ni de participé dans les actions malsaines. Si c’était le cas (si consommer un média dans lequel on raconte l’histoire d’une personne qui commettre un péché était la même chose que de commettre le péché, ou de participé dans les actions malsaines), alors on ne pourrait pas lire la Bible sans commettre des multitudes de péché, et sans participé dans les actions malsaines.
(11) Nous somme appeler (Romains 12 :1-2) à être transformer (métamorphisé - pour prendre la forme—morphé—de Christ, et non la forme du monde) par le renouvellement de notre intellect (Gr. Noos), ce qui implique un changement dans nos pensées par des nouvelles informations qui nous aident à voir ce monde, et les choses de ce monde, dans une nouvelle lumière et, alors, de discerner comment Dieu veut qu’on agit. Justement, ce changement dans nos pensées va nous aider à mettre en pratique le principe de sagesse que je vais expliquer dans la prochaine section.
(12) Finalement, que tout ce qu’on fait, on doit le faire pour la gloire de Dieu (cf. 1 Cor. 10 :31). Faire quelque chose à la gloire de Dieu implique qu’on recherche l’excellence dans tout ce qu’on fait. Je vais présenter, dans les prochaines sections ce qu’on peut faire, en rapport avec les médias, pour consommer les médias à la gloire de Dieu.

Je veux, maintenant, faire ressortir, troisièmement, un principe de sagesse, qui se voient implicitement dans les principes qu’on vient de voir, qu’on peut utiliser pour discerner ce qu’on doit faire dans n’importe quelle situation. Il y a deux lieux où le jugement morale doit être exercé. Le premier lieu, avant même de consommé, intentionnellement, un média, se base sur sa connaissance (1) du média, (2) de ce qui est bien et mal (y compris plein d’autres vérités au sujet de l’univers dans lequel on vit) comme enseigner[12] par ses parents, ses professeurs, ses amis, son église, etc. (c’est important à noter ici que c’est possible d’avoir était bien enseigner, mais d’avoir accepté, comme vraies, certaines affirmations qui sont fausses ; d’avoir était mal enseigner, mais d’avoir accepté, comme vraies, certaines affirmations qui sont vraies ; d’avoir reçu un enseignement incomplète, ne nous permettant pas de faire des bons jugement sur ces points ; etc.), et (3) de sa connaissance du nature du message qui est transmis à travers un média quelconque. Ce premier lieu de jugement se résume à ceci : Je peux, ou je ne peux pas, consommé ce média. Le deuxième lieu de jugement, qui arrive durant, et après, la consommation d’un média, se base sur sa connaissance (1) de ce qui est bien et mal, et (2) de sa compréhension du message. Ce deuxième lieu de jugement se résume à ceci : Le (s) message (s) transmis par ce média était bien ou mal, parce que…

Seulement lorsqu’on comprend le message (ou, du moins, le nature du message) qui est transmis, va-t-on être en mesure d’être soit en accord avec le message ou en désaccord avec le message. Si on ne le comprend pas, alors on ne peut pas être ni en accord, ni en désaccord. Il y a certaines choses qu’on peut juger (dans un premier lieu) comme étant mauvaise en soi, comme la pornographie. La pornographie peut être transmis au moyen (média) des films, des photos, des peintures, et même des livres. Si on est capable de connaître, avant de consommer le média particulier en question, la nature de son message, et, si on est capable de savoir, à l’avance (comme dans le cas des messages pornographiques), que le message est en soi mal, alors, dans un premier lieu on peut immédiatement savoir qu’on ne devrait pas consommer ce média particulier. Si, par exemple, on n’est pas capable de savoir, à l’avance, la nature du message, et/ou, si on n’est pas capable de savoir, à l’avance, que le message est en soi mal, alors, on n’est pas capable de faire un jugement quelconque (par exemple, bien ou mal, je suis d’accord ou pas d’accord) concernant le message qui est transmis par le média particulier. Dans ce cas, on ne peut pas dire si, oui ou non, le média devrait être consommé. Pour illustrer ce point, imagine qu’on te donne un livre qui n’a rien écrit sur la couverture. Dans ce cas il n’y a aucune manière de savoir le nature du message, et, alors, si le message est bien ou mal, ou si tu es d’accord ou pas d’accord avec le message. La seule manière de le savoir serait d’ouvrir le livre et de commencer à consommer le message. Certaines pourraient vouloir dire que pour être certaine qu’on ne se fait pas corrompue par un mauvais message, il ne faut pas l’ouvrir ! Pourtant, ce que tu ne pourrais pas savoir est que ce livre est, en fait, un Bible qui est envoyer dans une nation communiste. Si tu avais commencé à consommer ce livre, tu aurais réalisé que c’est le message la plus important qu’on pourrait recevoir. Conclusion : On ne peut pas juger de la valeur d’un média particulier avant qu’on commence à le consommer.

Donc, pour pouvoir former un bon jugement au sujet des médias particuliers, il faut, du moins (après que le média particulier aurait passer le premier lieu de jugement), commencer à le consommer. Il se peut que tu réalises, en le consommant, que ce média particulier ne devrait pas être consommer (deuxième lieu de jugement) pour une raison ou un autre. Donc, au lieu de continuer à le consommer, tu arrêtes et tu avertis les autres. Si c’est possible, tu pourrais toujours essayer de parler aux autres qui auraient déjà consommer (ou, du moins, commencer à consommer) le média particulier, pour savoir si, oui ou non, tu devrais commencer. Si cette enquête est un possibilité (est c’est très souvent possible d’avoir un avis préalable), il faut demander l’avis d’un personne (ou des personnes) que tu reconnais comme ayant un bon jugement moral.

Appliquons, quatrièmement, ces principes de manière générale à des médias créés par des non-croyants en générale. Nous voyons, ça devrait être claire, maintenant, qu’on ne peut pas créée une règle facile par lequel on peut juger n’importe quel média particulier.[13] Au contraire, la Bible nous demande d’utiliser notre discernement, accompagner par l’aide de l’Esprit-Sainte, et par les instructions que nous avons reçus des personnes morales qui nous avaient enseigner, pour déterminer (par les deux lieux de jugement mentionner ci-haut) si chaque média particulier qui se présent à nous devrait, ou ne devrait pas être consommé ; et, un fois consommé, si la média particulier était bon ou mauvaises, et pourquoi. Ce principe s’applique à tous les médias. Les parents devraient aider leurs enfants à apprendre comment exercer le jugement moral dans ces deux lieux de jugement, et parler ouvertement avec eux sur pourquoi un média particulier ne devrait pas être consommé, ou pourquoi c’est correct, ou, pourquoi c’est correct avec caution (par exemple, le média particulier est bon en générale, mais contiens certains messages néfaste). Il va falloir que les parents font ceci (et, d’ailleurs, que chaque adulte le fait pour eux-mêmes, et dans leur communauté de croyants) autant avec des médias particuliers qui étaient créée par des chrétiens qu’avec des médias particuliers qui étaient créée par des païens ; et ceci parce que le fait qu’un média est Chrétien et créée par un chrétien n’est pas un garantis qu’il est sans erreur, ou que tous les messages qui sont passé par le média particulier sont bon, vraie, et pure. Le seul média particulier qui est sans erreur dans tous ce qu’elle enseigne est la Bible. Tout autre média particulier contient des erreurs (que ce soit des erreurs morales ou factuelles), et, donc, on doit toujours user de notre discernement et jugement quand on consomme un média particulier (peu importe sa nature ou sa source).

Appliquons, finalement, ces principes à des cas particuliers pour donner une illustration de comment on devrait penser au sujet de la consommation des médias païens, ou qui sont créés par des non-croyants. Est-ce que le Chrétien devrait regarde les films de Star Wars ? Dans un premier lieu de jugement, on devrait considérer les descriptions des films, le but des films, et les critiques ou résumé des films qu’on peut trouver en ligne, sous le dossier du film, et des commentaires de ceux qu’on connaît qui aurait regarder ces films. Est-ce qu’on apprend que les films cheminent un message qui fait en sorte qu’on serait, clairement, en train de commettre un péché en les consommant ? Est-ce que le fait de les regarder serait, pour toi, un péché (c’est-à-dire, est-ce que tu es en train de commettre l’idolâtrie—nourrir un esclavage (Rom. 14)—en les consommant ?) ? Si notre réponse est oui, alors il ne faut pas le regarder. Je ne vois pas que ce soit le cas avec aucun des films de Star Wars.

            Si on n’est pas capable de dire que de regarder ces films est clairement condamné comme un péché (comme, par exemple, de regarder un film de pornographie. La Bible enseigne que l’acte sexuelle et l’union (physique et mentale) avec une femme qui n’est pas ton épouse est un péché. Jésus enseigne que cette péché peut être fait autant de manière physique qu’en voyant une femme avec tes yeux et le convoitant dans ton esprit (Mt.5 :27-30).), alors on peut procéder au deuxième lieu de jugement qui se base sur la consommation (partielle, du moins) de ces films. On peut, à ce point, demander des questions suivantes : (1) Est-ce qu’il y a des éléments dans ce film qui, n’étant pas évident lors du premier lieu de jugement, font en sorte que de continuer à regarder ces films serait, clairement un péché ? (2) Est-ce qu’il y a des éléments dans ce film qui, n’étant pas évident lors du premier lieu de jugement, pourraient faire en sorte que de continuer à regarder ces films pourraient faire en sorte que tu (comme individuel, mais pas nécessairement les autre chrétiens) pourrait tomber dans un péché que tu lutte avec (comme l’alcoolisme, etc.) ? (3) Est-ce qu’il y a plus qu’un message dans ces films ? (4) Est-ce qu’il y a des messages qui sont vraies ou bon dans ces films ? (5) Est-ce que tu es d’accord, oui ou non, avec les messages du film ? (6) Est-ce qu’il y a des choses dans ce film qu’on pourrait utiliser dans notre évangélisation (pour faire remarquer, par exemple, le mal du monde présent à quelqu’un qui pense que tout est bien beau, ou pour instruire ses enfants que le bien à toujours la victoire sur le mal, ou qu’on ne pourrait même pas comprendre ce que le mal, sans le bien, etc.) ? Si la réponse à la question 1 est non, alors le film peut être consommer par le chrétien. Si la réponse à la question 1 est oui, alors le film ne devrait pas être consommer par le chrétien. Si la réponse la deuxième question est oui, alors tu ne devrais pas consommer ces films, mais, d’autres chrétiens pourraient consommer ces films sans péché. Si la réponse à la deuxième question est non, alors tu pourrais consommer ces films. Si les réponses aux autres questions sont affirmatives, alors tu devrais utiliser ces messages et éléments du film pour enseigner d’autre personnes, toute comme Paul a fait avec des médias particuliers qu’il avait cités lors de son enseignement dans l’aréopage (Acte 17). Il me semble que, sur la base de nos observations ici, il n’y a aucun danger à regarder les films de Star Wars, et, au contraire, ils peuvent nous donner un pont pour rejoindre notre société avec l’évangile.

            Noter ceci. Lorsqu’on s’assis pour se détendre en consommant un média particulier nous avons souvent l’habitude de fermer la partie de notre cerveau qui nous permets d’être critique face au message qui est cheminer dans le média particulier. C’est de cette manière d’être qu’on parle quand on dit, « je ne veux pas penser, je veux juste être amusé ». Josef Pieper, dans son livre Leisure, démontre clairement qu’il y a une grande différence entre la lâcheté, et le loisir. Aujourd’hui on utilise le mot « loisir » pour parler d’une activité qui ne demande pas l’activation de l’intellect, et, au contraire, qui implique (souvent) qu’on cesse de réfléchir. Pieper démontre que ce type d’activité est néfaste, et que la sen originale du mot « loisir » était de cesser les activités normales du monde du travail pour pouvoir contemplé les questions important de la vie (comme, pourquoi est-ce que je suis ici ? D’où vient ce monde ? Je m’en vais où avec ma vie, et après ma vie ? Est-ce que ce que je fais présentement avec ma vie est ma seule raison d’être ? etc.) Quand on cesse nos activités normales du travail pour consommer, de manière non-réfléchis, un média particulier, on se fait influencer, subtilement, par le message qui est cheminer à travers ce média particulier, et notre manière de vivre est affecté. Ce n’est pas possible de ne pas être influencer par les messages qui sont cheminer à travers les médias particulières ; au contraire, on est soit influencer, subtilement et sans y penser, pour accepter certaines idées comme vraies et bonnes, ou, pour rejeter certaines idées comme fausses et/ou mauvaises, ou on est influencer, parce qu’on aurait pris le temps d’analyser les messages, pour accepter certaines idées comme vraies et bonnes, ou, pour rejeter certaines idées comme fausses et/ou mauvaises.  Celui qui consomme un média particulier sans user de sa raison critique pour analyser le message cheminer par le média particulier va être, subtilement, influencer par ce message, et va finir par adopter la manière de penser qui est cheminer dans le média particulier. Ce danger ne devrait pas être pris comme un raison de ne pas consommer des médias particuliers, mais, au contraire, comme un avertissement contre les dangers de la lâcheté intellectuelle.
           

Réponses aux positions contraires :

Ad 1 :[14] Comme nous venons de voire, consommer un média dans lequel nous parlons des œuvres des ténèbres n’est pas la même chose d’y participé. La première position assume, faussement que c’est le cas (par exemple, de regarder un film dans lequel il y a un meurtre serait de participé à cette action, ou, d’approuvé le meurtre, ou, du moins, d’approuver un film qui présente un meurtre.). Comme nous avons vue, la Bible présente des meurtres, des instances d’inceste, etc. Est-ce qu’en lisant ces histoires bibliques on approuve ces actions ? Non. La Bible les condamne. En lisant ces histoires dans la Bible on les condamne aussi. Alors, premièrement, consommer un média dans lequel nous parlons des œuvres des ténèbres n’est pas la même chose d’y participé ; et, deuxièmement, en les consommant en condamnant les mauvaises œuvres, nous n’y participions pas non plus. Donc, la première position ne tient pas.

Ad 2 : Ce position fait défaut dans la deuxième prémisse. Ce n’est pas, comme nous avons vue, les médias païens (ou les médias créés par les païens) ne sont pas, nécessairement, mauvaises. Il arrive souvent, comme dans Star Wars, que les films cherchent à avoir le bon côté qui prends le dessus du mauvais, et qui finit par gagner. Alors, la conclusion ne suite pas. De plus, ce principe, si appliquer à la Bible, nous obliger de ne jamais lire la plus par de la Bible, y compris la crucifixion de Jésus (qui était un action mauvais fait par des transgresseurs).

Ad 3 : Ici, encore, la deuxième prémisse fait défaut. Le fait que quelque chose, en soi, ne glorifient pas Dieu ne démontre pas qu’on ne peut pas l’utilisé à la gloire de Dieu. Par exemple, le jeu de soccer, en soi, ne glorifie pas Dieu—c’est un sport créé par l’homme. Ceci étant dit, nous pourrions jouer au soccer à la gloire de Dieu—par la manière qu’on joue, par la manière qu’on gagne ou perdre, par notre attitude, etc. La conclusion ne suite pas.

Ad 4 : La deuxième prémisse fait défaut. Le fait qu’une action ne renouvelle pas nos pensées ne démontre pas qu’on ne devrait pas le faire. Au contraire, faire le jardinage, jouer un sport, lire un BD tel que Asterix et Obélix ne renouvelle pas nos pensées, pourtant, c’est tout à fait permis de faire ces actions. Au contraire, étant donné que nos pensées sont renouvelées nous sommes plus en mesure de discerner ce qui est la volonté de Dieu pour chaque circonstance qui se présent à nous—et, ceci, par nos lectures dans la Bible.

Ad 5 : Cette argument fait défaut dans la première prémisse, par son interprétation de ces versets qui ne parlent pas de la consommation des médias, mais des actions pécheresse fait avec un non-croyant.

Ad 6 : Nous avons déjà répondu à cette position ci-haut.

Ad 7 : Nous avons déjà répondu à cette position ci-haut.

Ad 8 : Cette position est déjà répondue par des considérations ci-haut.

Ad 9 : Si on accepte cette argument, alors on ne pourrait pas, non plus, lire la Bible, parce que en lisant les histoires de meurtre, d’adultère, etc., qui se trouve dans la Bible, c’est comme si on laisse ces personnes mauvaises rentrées dans nos maisons pour faire ces mauvaises actions devant nous. On ne devrait pas permettre de tels actions d’arriver dans la vraie vie, alors on ne devrait pas, non plus, lire la Bible. Évidemment un tel conclusion n’est pas acceptable, alors il doit y avoir un problème avec l’argument. En effet, le problème est avec la première prémisse. Lire des histoires des actions mauvaises n’est pas la même chose de laissé ces choses arriver dans la vraie vie. Au contraire, en voyant ces actions comme il sont—mauvaises, mal, dégénéré, etc.—on peut, justement, s’éviter des commettre.



Question 2 : Est-il permis aux chrétiens de regarder les films de Star Wars ?

Position Contraire 1 : Il semblerait que non, parce que la Bible dit, aux Chrétiens, « Et ne prenez aucun part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais bien plutôt condamnez-les. (Éph. 5 :11) » Mais Star Wars prône et promue la religion du Nouvel Âge (certaines diraient le Satanisme), qui est une fausse religion et un œuvre des ténèbres. De regarder ce film est une forme de participation dans cette œuvre des ténèbres. Alors il ne faut pas regarder les films de Star Wars, mais les condamnez comme des œuvres des ténèbres, et, donc, comme indigne de consommation.


Position Contraire 2 : Il semblerait que non, parce que la Bible dit, aux Chrétiens, « Et ne prenez aucun part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais bien plutôt condamnez-les. (Éph. 5 :11) » Mais Star Wars prône et promue la religion du Nouvel Âge (certaines diraient le Satanisme), qui est une fausse religion et un œuvre des ténèbres. D’aller au cinéma, ou de louer le film, est une forme de participation dans cette œuvre des ténèbres ; parce qu’en donnant notre argent a des personnes qui font de tels œuvres, on fait avancé la cause de cette fausse religion, et aide ceux qui y participe dans la promotion des œuvres des ténèbres, de cette fausse religion. Alors il ne faut pas dépenser notre argent pour regarder les films de Star Wars, mais les condamnez comme des œuvres des ténèbres, et, donc, comme indigne de consommation.

Positions Contraire 3 : Il semblerait que non, parce que la Bible dit, aux Chrétiens, « Et ne prenez aucun part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais bien plutôt condamnez-les. (Éph. 5 :11) » Mais Star Wars prône et promue la religion du Nouvel Âge (certaines diraient le Satanisme), qui est une fausse religion et un œuvre des ténèbres. De prendre le temps de regarder ce film, est une forme de participation dans cette œuvre des ténèbres ; parce qu’en donnant notre temps à écouter de tels choses on approuve de cette œuvre, et utilise une ressource qui nous est donnée par Dieu—notre temps—pour approuver cette œuvre. Alors il ne faut pas prendre notre temps pour regarder les films de Star Wars, mais, au contraire, les condamnez comme des œuvres des ténèbres, et, donc, comme indigne de consommation.


Respondeo Dicendum: Je n’ajouterais rien ici, que je n’ai pas déjà dis, sauve que je pense que les principes que nous avons déjà vu nous permettrais de dire que c’est moralement acceptable, dans les contraintes que nous avons mentionné dans la question 1, de regarder Star Wars.


Ad 1 : Comme nous avons vu ci-haut, même si Star Wars fait la promotion d’une fausse idéologie ou d’une fausse religion, regarder les films de Star Wars n’est pas la même chose que de participé ou d’approuvé ce faux idéologie ou faux religion. La première position contraire assume, faussement que c’est le cas (par exemple, de regarder un film dans lequel il y a un meurtre serait de participé à cette action, ou, d’approuvé le meurtre, ou, du moins, d’approuver un film qui présente un meurtre. Ou, de regarder un film dans lequel nous présentons, comme bien, une fausse religion, n’est pas la même chose que d’approuvé ou de participer à cette religion.). Comme nous avons vue, la Bible présente des meurtres, des instances d’inceste, etc. Est-ce qu’en lisant ces histoires bibliques on approuve ces actions ? Non. La Bible les condamne. En lisant ces histoires dans la Bible on les condamne aussi. Dans un débat entre un chrétien et un musulman, le musulman présent l’Islam comme étant la seule vraie religion. Alors, si la première position à raison, alors on ne pourrait jamais regarder ce débat. Ou, pour donner un exemple encore plus clair, s’il y avait un documentaire qui présentait les croyances du bouddhisme dans une bonne lumière, alors, si la première position est vrai, alors on ne pourrait pas regarder cette documentaire, parce que de le regarder serait de participer à, ou d’approuver, cette fausse religion. On pourrait donner d’autres exemples de choses qu’il ne faudrait pas regarder ou lire, si la première position contraire à raison. Il ne faudrait pas lire (ni regarder des films inspirés de) L’Odysée et L’Iliade d’Homer (qui était l’expression mythique des dieux, qui stimulait et inspirait la religion Gréco-romain), les œuvres philosophique écrits par des Athée, les œuvres ou textes sacrées d’autres religions, des œuvres et résumé de recherches publier en faveur de l’évolution. Il ne faudrait pas regarder les films de Jackie Chan, Bruce Lee, ou Jet Li qui prônent, et même promues, les fausse religions de l’Orient. En fait, il ne faudrait pas regarder aucun film qui sort d’un producteur qui n’est pas chrétien (ce qui inclus les films de Narnia, et les films de Seigneur des Anneaux). Il ne faudrait jamais acheter un cd de musique, ou regarder un film qui utilise la musique, si le musique en question prône ou promue un faux idéologie ou religion. Non-seulement est-ce qu’il ne faudrait pas regarder un vidéo de YouTube qui promue ou prône un idéologie ou religion autre que le Christianisme, mais il ne faudrait pas, non plus, utilisé YouTube (et pour être cohérente, il faudrait arrêté d’utilisé Google, Facebook, Yahoo, Twitter, blogger, etc.), parce que toute ces « services » (on pourrait inclure de tels chose que ta service cellulaire, téléphonique et internet, ta service de cable, etc.) sont créée par des personnes qui prône et promue des faux idéologies (tel que l’Athéisme), et, quoi de plus, notre utilisation de ces « services » les fait gagner de l’argent. Alors, même si c’est vrai que Star Wars fait la promotion d’une fausse idéologie ou d’une fausse religion, regarder Star Wars n’est pas la même chose que d’approuver ce fausse idéologie ou religion, ou de participé à cette fausse religion. Donc, la première position ne tient pas.

Ad 2 : Notre réponse à la position contraire 2 va se ressembler à notre réponse à la position contraire 3. Même si Star Wars fait la promotion d’une fausse idéologie ou d’une fausse religion, le fait de payer le cinéma ou centre de location de film pour regarder les films de Star Wars n’est pas la même chose que de participé dans la promotion de cette fausse idéologie ou faux religion. Le principe en arrière de la deuxième position contraire est : si je donne de l’argent à un entité (personne, compagnie, etc.) qui promue une fausse idéologie ou faux religion, j’ai participer dans la promotion de cette fausse idéologie ou faux religion. Cette principe est soutenue, souvent, avec l’exemple de Planned Parenthood, et le fait qu’en donnant de l’argent à Planned Parenthood on est en train de soutenir un organisme qui prône, promue, et même pratique l’avortement. Notez, premièrement, que ce principe ne peut pas être appliquer de manière cohérent à tous les situations, et, donc, ne peut pas être utilisé comme principe morale. Quelques exemples pourraient nous aider à comprendre ce point. Est-ce que tu paies pour ton service cellulaire ? Si oui, et si ce principe est bon, alors tu es en train de participé dans la promotion de plusieurs fausses idéologies (que ton compagnie de cellulaire prône et promue dans ses annonces, par leurs applications, etc.), tel que l’Athéisme, la Matérialisme morale (étant la recherche constante des possessions), l’Individualisme, le Nihilisme et l’Existentialisme. Est-ce que tu paies pour ton service de câble ou satellite (télévision et internet), ou pour Netflix, Apple TV, ou Google Play ? Si oui, et si ce principe est bon, alors tu es en train de participé dans la promotion de plusieurs fausses idéologies (qui sont acheminé et promue dans les annonces de ton service, mais aussi dans les émissions de télévision qui sont soutenu financièrement par le fait que tu achètes un service de télévision par câble ou satellite), tel que l’Athéisme, des moraux qui sont carrément anti-Chrétien, l’Individualisme, le Nihilisme, l’Existentialisme, et tous les documentaires qui font la promotion des différent religions, et qui s’attaque (souvent) au vérités du Christianisme (par exemple, s’il y avait un documentaire qui présentait les croyances du bouddhisme dans une bonne lumière, alors, si la première position est vrai, alors on ne pourrait pas regarder cette documentaire, parce que de le regarder serait de participer à, ou d’approuver, cette fausse religion.). Est-ce que tu as acheté une technologie, n’importe quel, qui était créée par Apple, Google, Samsung, LG, ou une autre compagnie technologique qui n’a pas un propriétaire chrétien ? Si oui, alors tu es entrain de soutenir, financièrement, non-seulement une industrie de consommation immodéré, individualiste, et immorale, mais aussi, ceux qui sont les propriétaires de ces compagnies, et qui, eux, avec l’argent qu’on les donne, font la promotion des fausses idéologies et fausses religions, ainsi que des actions immortelles. On pourrait donner d’autres exemples de choses qu’il ne faudrait pas dépenser l’argent pour regarder, écouter, ou lire, si le principe du première position contraire est bon. Il ne faudrait pas dépenser l’argent pour acheter des livres, musique ou films tel que :  L’Odysée et L’Iliade d’Homer (qui était l’expression mythique des dieux, qui stimulait et inspirait la religion Gréco-romain), les œuvres philosophique écrits par des Athées, Agnostique, ou personnes non-chrétiens (parce que ces auteurs reçoit de l’argent de l’achat de leur œuvre, ce qui les permet de continuer à en produire), les œuvres ou textes sacrées d’autres religions (pour les même raisons), des œuvres et résumé de recherches publier en faveur de l’évolution (pour les même raisons). D’ailleurs, il ne faudrait même pas acheter des livres écrits par des chrétiens, s'ils étaient publier par un maison d'édition qui fait, aussi, la promotion des livres écrit pour faire la promotion des fausses idéologie et fausses religions (tel que quasiment tous les livres publier par C. S. Lewis, Alvin Plantinga, etc.). Il ne faudrait pas regarder les films de Jackie Chan, Bruce Lee, ou Jet Li qui prônent, et même promues, les fausse religions de l’Orient (pour les même raisons). En fait, il ne faudrait pas regarder aucun film qui sort d’un producteur qui n’est pas chrétien (même les films de Narnia, et les films de Seigneur des Anneaux, parce que les producteurs de ces films reçoivent l’argent de l’achat de leur œuvre, ce qui les permets de continuer à en produire des films qui font la promotion des faux religions ou idéologies.). Il ne faudrait jamais acheter un cd de musique, ou regarder un film qui utilise la musique, si le musique en question prône ou promue un faux idéologie ou religion (parce que ces musiciens reçoivent l’argent de l’achat de leur musique, ce qui les permet de continuer à en produire). Non-seulement est-ce qu’il ne faudrait pas regarder un vidéo de YouTube qui promue ou prône un idéologie ou religion autre que le Christianisme, mais il ne faudrait pas, non plus, utilisé YouTube (et pour être cohérente, il faudrait arrêté d’utilisé Google, Facebook, Yahoo, Twitter, blogger, etc.), parce que toute ces « services » (on pourrait inclure de tels chose que ta service cellulaire, téléphonique et internet, ta service de cable, etc.) sont créée par des personnes qui prône et promue des faux idéologies (tel que l’Athéisme), et, quoi de plus, notre utilisation de ces « services » les fait gagner de l’argent.  Alors, si le principe en arrière de cette positions contraire est bon, alors, il ne faudrait pas qu’un chrétien paie pour un service de câble, de satellite, de cellulaire (il faudrait aussi voir comment l’argent que tu dépense dans vos restaurants préférée, dans vos supermarchés, dans vos magasines préférés et par les compagnies de vêtements que tu achètes, est utilisé pour vérifier que cet argent ne va pas y aller vers la promotion d’un faux idéologie ou religion. On pourrait ajouter les compagnies voitures, de construction de maison, d’électricité, etc.). Il ne faudrait pas qu’un chrétien paie pour un livre écrit par un non-chrétien. Il ne faudrait pas qu’un chrétien paie pour la musique composée par un non-chrétien. Pour être plus précise, il ne faudrait pas qu’un chrétien paie pour un livre, ou pour la musique, qui est publier par une compagnie non-chrétien (ou par une compagnie chrétienne qui est gérer par une compagnie non-chrétien—tel que Zondervan). Donc, si le principe utilisé par la position contraire 2 est bon, alors le chrétien ne pourrait pas faire partie, aucunement, de la société. Il faudrait que le chrétien vivre, illégalement (parce qu’il ne faut pas payer les impôts à un gouvernement non-chrétien, qui promue des idéologie anti-chrétien), dans le bois, vivant des choses qu’ils ont produits eux-mêmes, ou, dans un pays qui est entièrement chrétien, et qui ne fait pas d’affaires avec d’autre pays. N’est-ce pas de faire l’opposé de ce que Jésus et Paul nous avaient enseigner (par exemple, qu’il faut payer nos impôts, même si le gouvernement est injuste, et qu’il ne faut pas qu’on sorte du monde) ? Non, ce principe, amener à sa propre fin, n’est pas vivable. Donc, on ne peut pas utiliser ce principe pour dire qu’on ne doit pas regarder le Star Wars.

Ad 3 : Les réponses 1 & 2 réponds suffisamment à la troisième position contraire. Il n’est pas nécessaire d’ajouter quelque réponse de plus.



[1]Cette phrase latine à comme sens : « Mais au contraire… »

[2]Augustine, “On Christian Doctrine,” in Augustine, vol. 18 of Great Books of the Western World, trans. J. F. Shaw, ed. Mortimer J. Adler (1952; repr., Chicago: Encyclopaedia Britannica, 1988), 655. « Moreover, if those who are called philosophers, and especially the Platonists, have said aught that is true and in harmony with our faith, we are not only not to shrink from it, but to claim it for our own use from those who have unlawful possession of it.» Traduction le mien. Cf. Gilson, Le Philosophie et la Théologie, 205.

[3]Cette phrase latine à comme sens : « Je réponds, il faut dire… ».

[4]Certaines pourraient vouloir dire que c’est l’état qui nous oblige à envoyer nos enfants à l’école. Ce n’est pas le cas. C’est le gouvernement qui nous obliger à veiller à ce que nos enfants bien éduqué, mais, le gouvernement (du moins pour l’instant), nous permets de choisir si nous allons envoyer nos enfants dans un école privée chrétien, faire l’école à la maison, ou l’envoyer dans une école païenne. Ce que je présent ici n’est pas modifié, aucunement, par la nature de l’éducation que l’enfant reçoit, en autant que l’enfant reçoit une éducation quelconque.

[5]On nous dit que c’est depuis un certain édicte du pape Grégoire I (601 après J.-C.) que les missionnaires Chrétiens commençaient à utiliser les pratiques et traditions des différentes cultures pour annoncer l’évangile (suivant l’exemple de Paul en Actes 17 :23). Cf. Jack Santino, “Halloween in America: Contemporary Customs and Performances,” Western Folklore, vol. 42, no. 1 (1983), 7.

[6]On ne pourrait pas, non plus, lire des livres chrétiens écrit par les chrétiens, tel que les livre de Narnia, ou des livres de Frank Perretti. Ni regarder des films chrétiens qui ont de la violence, le mensonge, etc. dans l’histoire.

[7]Par exemple, 2 Sam. 4.

[8]Par exemple, 2 Sam. 13.

[9]Par exemple, 1 Sam. 17, 2 Sam. 8.

[10]Par exemple, 1 Sam. 11.

[11]Ibid.

[12]Noter que cette enseignement est reçu autant par les instruction oraux ou écrit, que par l’observation et imitation des exemples pratique (dans la vie de tous les jours) qu’on nous présente dans les actions et réactions de nos parents, nos amis, nos professeurs, etc. (Certaines distinguent, ici, entre ce qui est « théorique » et ce qui est « pratique ».) C’est tout à fait possible pour les enseignements d’être incomplète, ou, même, mal amener, comme lorsqu’un parent enseigne oralement qu’on ne doit pas exprimer notre colère en criant, mais que lorsqu’on devient fâché on exprime notre colère en criant. Les enfants pourraient en tirer plusieurs conclusions de cette situation contradictoire (les actions contredisent les enseignements) : (1) que les parents adhèrent à un idéale inatteignable, (2) que les parents ne croient pas, réellement, ce qu’ils disent, (3) que les parents sont pécheur et ne réussissent pas à toujours faire ce qu’ils savent qu’ils devraient faire, etc. Dû à la nature de la moralité, pour qu’un enseignement moral soit bien donner, et complète, il doit inclure l’instruction orale répétitif (la théorique) et l’exemple répétitive (le pratique).

[13]Comme, par exemple, « Créée par un païen, donc, mauvaise. »

[14]Le mot latin “Ad” à comme sens : « À ». Donc, on peut comprendre, « à la première position contraire »