Tuesday, October 28, 2014

POUR DÉFINIR LA CONVERSION CHRÉTIENNE, OU, UNE LEÇON EN LOGIQUE

            Il y a une quantité énorme de littérature écris au sujet de la notion de la « conversion », et je ne parle pas, ici, de la conversion mathématique, ni informatique. Si on se limite à la littérature chrétien, quasiment tous les livres (ou ensemble de livres) qui parlent de la théologie systématique cherche à expliquer ce terme, il y a une montagne d'article écris à cette sujet, et il y a même des colloques qui cherchent à élaborer cette terme. Malheureusement la plus part de ces discussions (écrit ou audible) parle du concept et de l'application de ce terme soit sans le définir, soit en donnant une définition de la conversion d’une manière qui ne reflet pas ce qu'ils pensent. Dans ce courte article je vais chercher à, premièrement, expliquer quelques notions de logique (et de philosophie) qui seraient utile pour l'avancement de la discussion sur la conversion; deuxièmement, je vais examiner, avec les règles de logique, ce que deux auteurs ont dit au sujet de la conversion (en guise de démontrer l'importance de la logique, même dans la théologie); et, troisièmement, je vais proposer un définition et explication préliminaire de la conversion, comme on l'utilise dans le monde évangélique français.


Quelques notions de logique (et philosophie)

            Il serait important de noter, en premier, ce qu'on cherche à faire lorsqu'on définit quelque chose. La définition a comme but de faire ressortir l'essence ou nature de X. Quand on cherche à poser une définition on essaie d'éliminer tous les éléments qui ne sont pas essentielle au terme; les éléments essentielle - les éléments qui sont présent en X à cause de la nature de X, mais qui ne sont pas nécessaire pour être un X (autrement dit, un X pourrait exister sans ces éléments, mais ces éléments dépends, pour leur existence, sur X); et toutes les descriptions phénoménologique, analogique, ou imagé de X. En générale, quand on pose une définition on cherche à trouver ce que X est: son genre (un grand regroupement qui décrit une partie essentielle de X. Dans une définition, le genre est à la différence ce que la matière est au forme dans les êtres sensibles.) et sa différence essentielle (ce qui le distingue de tout autre choses dans son genre). Par exemple, la définition traditionnelle de l'homme est: animale (genre) rationnelle (différence).

            Deuxièmement, il est important de comprendre comment une proposition conditionnelle fonctionne, ainsi que (concept connexe) la relation entre les conditions suffisante et nécessaire. Une proposition conditionnelle est une proposition dans lequel on pose un terme comme étant le cause (dans une manière ou d'un autre) d'un autre terme. Cette relation est exprimer, d'habitude par les deux mots: « si...alors... ». Parfois un des deux mots ne se retrouvent pas dans la proposition. D'autres mots peuvent signifier la présence d’une proposition conditionnelle, par exemple: « X est suffisante pour Y. », « X est nécessaire pour Y. », « étant donné X, Y va se produire. », « X et par conséquent Y. » et ainsi de suite. La logique symbolique nous permet de prendre des propositions conditionnelles et de les symboliser pour mieux comprendre les relations réelles qu'ils sont en train d'exprimer. On symbolise une proposition conditionnelle avec un flèche pointant de l'antécédent vers le conséquent. Pour que ce soit simple, l'antécédent est le terme qui viens entre le « si » et le « alors » (on va dire X); le conséquent est le terme qui viens seulement après le « alors ».

            X → Y

            Lorsqu'on examine des propositions conditionnelles on réalise qu'il y a certaines relations qui tiennent toujours vrai entre les deux termes. Il y a deux conclusions valide qu'on peut tirer d'un proposition conditionnelle, et deux conclusions qu'on n'a pas le droit de tirer—de le faire serait un erreur de logique (lorsqu'on parle de validité on parle de la forme des conclusions qu'on peut tirer, un argument valide utilise un forme qui exprime une relation possible et nécessaire entre les termes, un argument invalide utilise un forme qui n'exprime pas une relation possible, mais un relation impossible, entre les deux termes). Les deux relations valides d’une proposition conditionnelle sont: 

                       Modus Ponens                                       Modus Tollens
                          X→Y                                                       X→Y
                          X                                                            ¬Y
                          Y                                                            ¬X

            Les deux relations invalides d’une proposition conditionnelle sont:

                  Affirmer le conséquent                            Nié l'antécédent
                          X→Y                                                       X→Y
                          Y                                                            ¬X
                          X                                                            ¬Y

            Dans la proposition conditionnelle ici-haut, X est l'antécédent, et Y est le conséquent. Ces quatre relations entre les deux termes démontre que X est la condition suffisante pour Y, et Y est une condition nécessaire pour X. Dans une proposition conditionnelle qui est vrai les conséquences suivantes sont aussi vraies. Si X est la condition suffisante pour Y, alors, si X arrive (se produit), alors Y va arriver nécessairement; aussi, si Y n'arrive pas (ou ne se produit pas), alors X n'arriverait pas non plus. De l'autre côté, si Y est une condition nécessaire pour X, alors X ne peut pas arriver (ou se produire) sans Y, mais, plus que Y est (ou pourrait être) requis pour que X arrive. En effet, le fait simple que Y arrive (ou se produit) n'est aucun garantis que X est arrivé (ou s'est produit), et il ne s'ensuite pas que même si X n'arrive pas, Y n'arriverait pas (autrement dit, c'est possible pour Y d'arriver sans que X arrive).


Ce qu’on nous dit au sujet de la conversion

            Lorsqu’on tourne notre regarde vers la littérature sur la conversion on remarque un phénomène dérangeant. Il y a une véritable confusion sur ce que la conversion, sur la relation entre la conversion et ses éléments essentiels (parfois décrit comme les effets ou fruits de la conversion), et plusieurs autres questions relié. Dans cette section nous allons faire une analyse rapide des positions de (1) Bernard Bolay, comme on le voit dans son article « Conversion Oblige » publier dans le Revue Hokhma,[1] et (2) David F. Wells, comme on le voit dans son livre Turning to God.[2]


Bernard Bolay sur la Conversion

            Il y a quelques remarques nous avons besoin de faire concernant l’article de Bernard Bolay. Premièrement, Bolay commence son article en expliquant que « La conversion…trouve son fondement dans le message néotestamentaire. C’est donc de lui que, naturellement et prioritairement, l’on peut attendre une définition de la conversion et par conséquent des critères d’authenticité. »[3] Dans cette phrase introductoire il y a un point qui est très important à noter. Malgré cette affirmation bien-intentionné, il n’y a pas nulle part dans la Bible une définition propre de la conversion. Il y a des mots qui sembleraient, dans certains contextes, être des mots qu’on pourrait traduire par conversion, mais ceci n’est pas une définition. C’est important à noter qu’on ne peut pas, non plus, étudier les textes qui parlent « clairement » de la conversion, pour faire ressortir une définition de la conversion, sans savoir déjà ce que la conversion. Autrement dit, nous ne pourrions pas reconnaître une instance de conversion à moins qu’on sait déjà ce que la conversion. Donc, si la Bible ne le définis pas, alors, lorsqu’on étudie la Bible pour essayer de comprendre ce que la conversion « biblique » nous sommes en train de présupposé une définition de la conversion (déjà déterminer sans l’aide de la Bible) pour reconnaître, dans la Bible, les textes qui parlent de la conversion. Si c’est le cas, alors, ce n’est pas de la Bible qu’on doit « attendre une définition de la conversion », mais du raisonnement humain au sujet de l’expérience humaine (y compris la Bible), ainsi que le sens commune du mot.

            Deuxièmement, Bolay avait dit qu’il allait chercher une définition de la conversion dans la Bible. Ce qu’il fait, sans soutenir sa méthode, est de (1) prendre le mot Grec utilisé dans le Nouveau Testament, « metanoia », (2) nous présenté le sens du mot comme on le retrouve dans les lexiques, et (3), en ajoutant plusieurs éléments, nous proposé une définition « biblique » de la conversion.[4] Si ce qu’on vient de dire dans notre première point est vrai, alors Bolay a fait ce qu’il ne faut pas faire. De plus, la définition proposé n’est pas une définition propre (genre & différences spécifique), mais une description ad hoc de ce que Bolay comprends comme étant la conversion biblique. Comment est-ce que Bolay sait que le mot grec metanoia devrait être traduit par conversion? Il ne pourrait pas le savoir à moins qu’il savait déjà, (1) comment le mot metanoia était utilisé par les Grecs (qu’on apprend soit en lisant les textes grecs, soit en se référant à un lexique)[5], et (2) la définition de conversion. Avant qu’on puisse poser une définition biblique de la conversion, il faut savoir ce que la conversion. Une fois qu’on aurait une définition propre du mot conversion, alors on pourrait regarder dans la Bible pour voir (1) s’il y a des mots grecs qui corresponde, dans la manière qu’on les utilise, à notre définition de conversion, (2) si on parle de la conversion dans la Bible, et (2) comment la Bible comprends la conversion.

            Troisièmement, lorsqu’on lit un article on devrait chercher à comprendre et expliquer ce que l’auteur dit, non ce qu’on pense qu’il veut dire. Quand on considère l’article de Bolay on voit, très clairement, qu’il pose des relations important entre ce qu’il avait posé comme « définition » de la conversion biblique et ce qu’il appelle les critères biblique d’une conversion authentique. Nous allons regarder quelques-uns de ces relations.

            Bolay propose, premièrement, qu’une certaine confession doctrinale est un critère important de la conversion. À quel point est-ce que c’est important? On voit, tout de suite, qu’il y a une confusion important dans l’analyse de Bolay. Il affirme que la confession doctrinale est nécessaire pour une véritable conversion,[6] et, plus important, qu’il « peut-être suffisant ».[7] Si on se rappelle des observations que nous venions de faire concernant les relations logiques entre les termes, alors on voit qu’il y a une confusion importante ici. Lorsqu’on dit que la confession doctrinale (D) est nécessaire pour une véritable conversion (C), on établit la relation suivante entre ces deux termes : C→D. Si, par exemple, on dit que la confession doctrinale (D) est suffisante pour une véritable conversion (C), on établit la relation suivant entre ces deux termes : D→C. Est-ce que Bolay affirme que les deux relations sont vraies (qui nous donne la relation suivant : D↔C)? Oui, et non. Bolay affirme que D « peut-être suffisante » pour C. Une telle affirmation démontre non une bonne compréhension de la conversion, mais une mauvaise compréhension de logique. Autrement dit, c’est soit vrai que D est suffisante pour C, ou que D n’est pas suffisante pour C. Ce n’est pas possible que D soit, « peut-être » suffisante pour C. Celui qui dit « peut-être suffisante », dit « n’est pas suffisante », parce qu’il y a, nécessairement, un autre élément qui doit être impliqué dans l’équation pour que D soit une condition suffisante de C. Est-ce que Bolay propose un autre élément qui est suffisante pour une véritable conversion? Oui. Si on continue à lire son article (dans la section « limites des critères »)[8] on apprend que Bolay affirme qu’il y a deux autres éléments qui sont des conditions suffisantes pour une véritable conversion : le temps, et un changement moral.[9] Bolay explique que, (a) si la personne qui confesse n’a pas le temps de démontrer un changement moral dans leur vie, alors sa confession est suffisante pour la conversion; mais, (b) si la personne qui confesse aurait le temps de démontrer un changement moral dans leur vie, et qu’il ne démontre pas ces changements, alors il n’est pas converti; et (c) si la personne qui confesse aurait le temps de démontrer un changement moral dans leur vie, et qu’il démontre les changements, alors il est converti.[10] Pour bien comprendre ce que Bolay est entrain de dire nous allons convertir ces affirmations en logique symbolique :

(a)    (D & ¬T) → C
(b)   (D & T) & M → C
(c)    (D & T) & ¬M → ¬C

Dans ces 3 équations les lettres majuscules doivent être comprises comme ceci :

C = est vraiment convertis
D = Croyance dans une confession doctrinale
M = évidence des vrais changements morales dans la vie
T = a le temps pour démontrer M.

            Dans sa synthèse des conséquences de son analyse de la conversion Bolay ajoute une autre condition suffisante à la conversion – la persévérance dans la croyance doctrinale et le changement morale. Ce qui nous donnerait l’équation suivante :[11]

(D & M) & P → C

Dans cette équation les lettres majuscules représentent les termes suivants :

D = croyance doctrinale approprié
M = changement morale évidente
P = Persévérance en D & M à travers la vie
C = vraiment convertis

            Prenant les trois relations originales, et ajoutant la condition suffisante de la persévérance on arrive à expliquer les conclusions écrite de Bolay de la manière suivante :

            (D & ¬T) → C
(D & T) & (M & P) → C

Si (¬M & T), alors, nécessairement, ¬P.

(D & T) & (¬M & ¬P) → ¬C

            Qu’est-ce qu’on peut apprendre des relations que Bolay pose entre la conversion est les éléments dite suffisante pour une véritable conversion? Premièrement, ce que nous voyons de ces positions est que le changement de vie et la persévérance sont plus importante que les croyances doctrinales (mêmes s’ils sont tous « suffisante » pour la conversion). Ceci est dû au fait qu’on peut avoir les bonnes croyances doctrinales, mais si on n’a pas le changement de vie morale et si on ne persévère pas, alors on n’est pas vraiment convertis. Ce qui est étrange est que ceci est vrai dans tous les cas sauve celui dans lequel on n’aurait pas le temps avant de mourir de démontrer de changements morale et de persévéré dans une vie changer. Pour cette heureuse personne, son salut lui est garanti par le fait qu’il n’a pas eu le temps de démontrer des changements moraux. Il s’ensuit que toute ceux qui auraient le temps de démontrer les changements moraux, mais qui ne les montre pas, ne sont pas réellement convertis (et, on peut présumer, ne sont pas sauvé). La question que j’ai à demander est : pourquoi est-ce que Dieu donne un laissez-passer pour la personne qui se trouver dans la position de croire (sans le temps de démontrer une transformation morale), mais que tout le reste du monde doivent démontrer la transformation morale et la persévérance pour être réellement convertis? Si c’est réellement comme ça que Dieu travail, alors il semblerait mieux, pour être sûr qu’on est réellement sauvé, qu’on meurt immédiatement après avoir crue les doctrines essentielles. Comme ça, au moins, nous allons être sûrs de notre destin éternel. En effet ce que je suis en train de montrer ici est qu’il y a une incohérence fondamentale dans l’explication de Bolay. Il semblerait évident que si D → C est vrai, alors c’est vrai pour tout le monde, même si (¬M & ¬P) & T.

            Avant de changer d’auteur il faut noter, deuxièmement, les conséquences logiques des affirmations de Bolay. Partant de nos observations concernant les relations exprimer par une proposition conditionnelle, il s’ensuit que :

(1)   Si quelque chose (Par exemple, une croyance doctrinale (D), le temps pour démontrer une transformation morale (T), la transformation morale (M), et/ou la persévérance dans ces deux « conditions » (P).) est la condition suffisante pour une véritable conversion (C), alors, si (D & T) & (M & P) arrive (se produit), alors C va arriver nécessairement.
(2)   Aussi, si C n'arrive pas (ou ne se produit pas), alors (D & T) & (M & P) n'arriverait pas non plus.
(3)   De l'autre côté, si C est une condition nécessaire pour (D & T) & (M & P), alors (D & T) & (M & P) ne peut pas arriver (ou se produire) sans C, mais, plus que C va être (ou pourrait être) requis pour que (D & T) & (M & P) arrive. En effet, le simple fait que C arrive (ou se produit) n'est aucun garantis que (D & T) & (M & P) est arrivé (ou s'est produit), et il ne s'ensuite pas que même si (D & T) & (M & P) n'arrive pas, alors C n'arriverait pas (autrement dit, c'est possible pour C d'arriver sans que (D & T) & (M & P) arrive).

Peu importe ce que Bolay voulait dire, je pense qu’il y a au moins deux relations exprimé par ce que Bolay affirme qu’on ne peut, bibliquement, accepter. Premièrement, il semble contredire, à la fois, la Bible et notre expérience de dire qu’un personne ne peut pas, sans être vraiment convertis au christianisme, affirmer certaine croyances doctrinale (christologique), expérimenter un certaine changement morale (ayant le temps), et persévérer dans les deux. Deuxièmement, il semble aussi contredire la Bible et notre expérience de dire que c'est possible pour un personne d’être vraiment convertis sans qu’il y ait au moins accepté certaine croyances doctrinales (christologique). L’évidence d’un changement morale (ayant le temps), et persévérer dans les croyances doctrinales et le changement morale, sont à discuter. Finalement, si son première équation, (D & ¬T) → C, est vrai, alors tous les semble être fausse.


David Wells sur la conversion

            David Wells, de son côté, ne tente pas de définir la conversion. Wells, sans présenter une définition de la conversion procède à nous présenter avec plusieurs affirmations concernant les relations entre la conversion et ses éléments essentielle. Wells semblerait penser que si on nomme les élément essentielles d’un véritable conversion, alors nous aurions présenté un définition de la conversion. Wells affirme clairement, et à travers le livre, que s’il y a une véritable conversion (C), alors nous allons voir, chez le nouveau convertis, le rejet de l’impiété (R);[12]  une vie de sobriété, justice et sainteté (V);[13] l’effort d’éviter le mal (E);[14] l’assentiment volontaire à la volonté de Dieu en pensée et action (A);[15] la restauration des relations humaines (H);[16] et la mise en application de la théologie théorique (T).[17] Ce qui nous donnerait la relation suivante :

            C→(R & V) & (E & A) & (H & T)

            Plus tard dans le livre Wells nous présente avec plusieurs propositions conditionnelles qui sont exprimé avec des négations. Par exemple, il nous explique que s’il n’y a pas conscience subjective de notre état comme pécheur devant Dieu (S); connaissance d’un minimum de 5 affirmations doctrinale (D); la persévérance (P); alors, même s’il y a une décision de suivre Jésus (J),[18] alors il n’y a pas une véritable conversion (C). Cette relation peut être symbolisée de la manière suivante :

            (¬S & ¬D) & (¬P & J) → ¬C

            On peut mettre cette relation dans sa forme positive par une conversion logique :

            C → (S & D) & (P & ¬J)

            Wells, et d’autres théologiens, semblerait vouloir distinguer entre une conversion véritable et la décision de suivre Jésus. Je pense qu’il faut faire attention avec cette distinction, parce qu’une décision « informer » de suivre Jésus devrait impliquer tous les éléments que Wells a mentionné ci-haut. La notion de Décision que Wells aimerait rejeter (quoi qu’il ne le dise pas explicitement) est probablement un décision qui est pris, non en connaissance de cause, mais dû à des émotions, ou la manipulation émotive du prédicateur et de la soirée. Autrement dit, il affirme qu’on peut mettre en doute la véracité de la conversion de ceux qui sont « convertis » à cause des présentations de l’évangile qui cherche a manipulé les émotions, désires, etc. de l’auditeur.[19] Si Wells a raison, alors une « conversion » qui serait dû à la manipulation émotive n’est pas une véritable conversion. On commence à voir l’importance de définir ce qu’une conversion, et de bien expliquer la relation des éléments essentielle d’une conversion chrétien à la conversion comme définis.

            Si on combine les deux relations affirmé par Wells, on arrive à la relation suivante :

            C → (S & D) & (P & ¬J) & (R & V) & (E & A) & (H & T)

            Je pense qu’on peut combiner (R & V) & (E & A) & (H & T) sous un seul lettre : la transformation morale (M). Je pense, aussi, qu’on peut, pour bien comprendre la relation entre les éléments que Wells pense sont nécessaires pour une véritable conversion, éliminer la négation d’une décision pour Jésus Christ qui est pris dû à la manipulation. Ce qui nous donnerait l’équation suivante :

            C → (S & D) & (P & M)

            C = véritable Conversion
            S = conscience Subjective de notre état comme pécheur devant Dieu
            D = certain croyances Doctrinale
            P = Persévérance
            M = transformation Morale

Avant de continuer à la dernière section regardons, comme nous avons fait avec Bolay, les conséquences logiques de la position de Wells. Premièrement, il est évident que Wells adhère à une position qui est l’opposé extrême de celle qui est exprimé par Bolay. Bolay affirme que (M & D) & (T & P) → C. Wells insère une notion que Bolay n’inclure pas (S), et Bolay insère une notion que Wells n’insère pas (T), mais à l’exception de ces deux différences, on voit que leur positions ne sont pas, du tout, en accord. Pour Bolay les conditions de la conversion sont suffisantes pour qu’il y ait une véritable conversion, mais pour Wells ils ne sont que nécessaires.

Deuxièmement, si on regarde les conséquences logique de la position de Wells, alors on voit que :

(1)   Si un véritable Conversion est la condition suffisante pour (S & D) & (P & M), alors, si un véritable Conversion arrive (se produit), alors (S & D) & (P & M) va arriver nécessairement.
(2)   Aussi, si (S & D) & (P & M) n'arrive pas (ou ne se produit pas), alors il n’y a pas, non plus, un véritable Conversion.
(3)   De l'autre côté, si (S & D) & (P & M) est une condition nécessaire pour un véritable Conversion, alors un véritable Conversion ne peut pas arriver (ou se produire) sans (S & D) & (P & M), mais, plus que (S & D) & (P & M) pourrait être requis pour qu’un véritable Conversion arrive. En effet, le fait simple que (S & D) & (P & M) arrive (ou se produit) n'est aucun garantis qu’un véritable Conversion est arrivé (ou s'est produit), et il ne s'ensuite pas que même si un véritable Conversion n'arrive pas, que (S & D) & (P & M) n'arriverait pas (autrement dit, c'est possible pour (S & D) & (P & M) d'arriver sans qu’il y a un véritable Conversion).

Il est intéressant à noter, que dans les relations logiques qui sont exprimé par la compréhension de Wells de la relation entre une véritable conversion et ses éléments essentielle les deux éléments que nous avons critiqués chez Bolay ne se voient pas. Tournons, maintenant, vers une tentative de donner une définition de la conversion, et d’expliquer la relation entre la conversion et ses éléments essentielles.


Vers un Définition de la Conversion Chrétienne

Nous avons mentionné, dans la première section, qu’une définition propre de X devrait expliquer le genre et la différence spécifique de X. À la lumière de ces précisions, alors, on arrive à définir une conversion comme : l’acte[20] par lequel une chose est changé, ou modifiée, à partir d’un terme originale (l’état d’origine) vers un terme finale (l’état finale).[21] On pourrait qualifier cette définition propre en disant qu’on veut définir une conversion humaine – dont la chose changée est un humain. On dirait, alors, qu’une conversion proprement humaine est : l’action humaine par lequel une personne est changé (par le rejet) d’un terme originale (une ancienne manière de pensée et d’agir) vers (par l’assentiment et appropriation) un terme finale (une nouvelle manière de pensée et d’agir).

Qu’est-ce qu’une conversion chrétienne, alors? Il y a deux remarques qu’on doit faire à cet égard. Premièrement, quand on parle d’une conversion chrétienne on ne modifie pas la définition propre d’une conversion. Deuxièmement, quand on parle d’une conversion chrétien on qualifie la définition propre de deux manières : (a) on dit que l’état final de la « convertis » est le Christianisme biblique; (b) on spécifie quel sont les éléments essentielles et les causes précises de la conversion chrétien.

Donc, une conversion chrétienne serait, par définition, l’action (humaine et divine) par lequel une personne est changé (par le rejet) d’un terme originale (une ancienne manière de pensée et d’agir) vers (par l’assentiment et appropriation) un terme finale (une nouvelle manière de pensée et d’agir).[22]

Ayant définis une conversion chrétienne il faut, maintenant, faire quelques commentaires à son sujet. Premièrement, la conversion est une action humaine par lequel l’homme choisi librement de rejeté son ancienne manière de pensée et d’agir pour adhérer à une nouvelle manière de pensée et d’agir. Il faut, tout de suite, ajouter une qualification de cette première remarque. En disant que la conversion est une action humaine provenant du libre arbitre humaine on n’est pas en train de nier que la conversion est une action divine. Au contraire, dans les pensées du monde ancien il n’y avait aucune action (angélique, humaine, animale, ou autre) qui n’était pas, en même temps, une action divine. Comme John Walton le fait remarquer,

The dichotomy between natural and supernatural is a relatively recent one.[23] Deity pervaded the ancient world. Nothing happened independently of deity. The gods did not “intervene”, because that would assume that there was a world of events outside of them that they could step into and out of. The Israelites, along with everyone else in the ancient world, believed instead that every event was the act of deity—that every plant that grew, every baby born, every drop of rain and every climatic disaster was an act of God. No “natural” laws governed the cosmos; deity ran the cosmos or was inherent in it. There were no “miracles” (in the sense of events deviating from that which was “natural”), there were only signs of the deity’s activity (sometimes favorable, sometimes not).[24]

Brian Davies explique que parle de Dieu comme s’il intervenait ne reflet pas, réellement, la réalité de Dieu. « I take God to be the cause of the existence of everything other than himself, and it seems hard to see how God, so understood, can be thought of as literally able to intervene in or to interfere with what he brings about. For something can only intervene by entering into a situation from which it is first of all absent, while God, as I am conceiving of him, cannot be thought to be absent from anything he creates. If God makes the universe to be (at any time), then God is creatively present to everything at all times – as making it to be and to be as it is. »[25] Brian Davies nous aide a concrétisé le point qu’on essaie de démontrer. Si Dieu est la cause (créateur) de toute ce qui existe, alors il est toujours en train de faire en sorte que tout ce qui est, est ce qu’il est (sa nature), qu’il est, et qu’il agis selon sa nature. Autrement dit, chaque action humaine est libre parce que chaque action humaine implique, nécessairement, l’interaction de l’intellect et la volonté, ainsi que la délibération. Mais, aucun action humain libre n’est possible à moins que Dieu fait en sorte que l’humain agissante est, est humaine, et agis comme une humaine. Donc, l’action humaine qu’on appelle la conversion est toujours une action divine.

Deuxièmement, Si on accepte la définition que nous avons donné de la conversion est reflet la réalité, alors est-ce qu’un enfant qui aurait grandi dans une famille chrétienne, lorsqu’il/elle croit en Jésus-Christ pour son justification et le salut de la colère de Dieu, est réellement convertis ? La réponse est oui, absolument. Le rejette de tout autres manières de pensée et d’agir (même si on aurait de la misère à dire qu’un enfant dans une famille chrétien aurait réellement eu un « ancienne manière de pensée et d’agir ») est implicite dans la décision  d’adhérer à une nouvelle manière de pensée et d’agir. Autrement dit, lorsqu’on décide d’adhérer à une nouvelle manière de pensée et d’agir (celle de la Christianisme, par exemple), on est en train de dire, par cette décision, que toute les autres manières de pensée et d’agir sont pas bon. Si on est présenté avec plusieurs choix, et on décide de prendre un des choix possibles, alors on rejette, implicitement, tous les autres choix.

Troisièmement, il faut faire une distinction entre l’essence de X, et les éléments essentiels de X. Les éléments essentiels d’un X ne font pas partie de la définition de X, mais si l’essence de X est actualisée, alors tous les éléments essentiels peuvent être aussi actualisés. C’est très important de noter, dans la relation précédente, le mot « peuvent ». Le fait qu’une essence est actualisé n’est pas un garantis que toutes ses éléments essentiels vont être actualisé; seulement qu’ils peuvent être actualisé. Par exemple, un des éléments essentiels de l’homme est sa capacité de rire. La capacité de rire fait partie de ce que ça veut dire « être humaine ». Ce n’est pas, par exemple, le fait même que la capacité de rire est un élément essentiel de l’homme qui garantit que tous ceux qui sont humaines vont rire. C’est tout à fait possible qu’un personne passe toute leur vie terrestre sans rire, et, en effet, c’est probablement le cas qu’aucun des enfants humaines qui sont avorté auraient eu la chance de rire. Aussi, il y a aussi une possibilité que d’autres choses, qui ne sont pas humaines, puissent rire. Ce qui est important à comprendre est, si X est humaine, alors il y a des éléments essentielles à X qui peuvent être réalisé en (et par) X. Autrement dit, la relation entre X et ses éléments essentiels est une relation de nécessité, et non de suffisance. Comment est-ce que ces distinctions nous aident lorsqu’on parle de la conversion?

En combinant la définition d’une conversion chrétien avec la distinction entre une essence et ses éléments essentielles, nous sommes en mesure de démontrer, selon la Bible, que si quelqu’un est réellement convertis, alors, nécessairement, (1) il va expérimenter une transformation morale, (2) il va persévérer dans sa nouvelle manière de pensée et d’agir, (3) il va chercher l’adhésion à un communauté chrétienne, et (4) il va chercher à participé dans les ordonnances du Seigneur : l’eucharistie et le baptême. Il se peut (parce que les points 1-4 sont des éléments essentielles de la conversion) qu’un, ou plusieurs, des éléments essentielles de la conversion ne se voient pas immédiatement (par exemple, il pourrait avoir un certaines temps entre la conversion et l’adhésion à une communauté chrétienne, et la participation dans les ordonnances), ou, ne soit pas toujours évident (par exemple, une chute morale, ou un période de doute ou d’erreur au sujet des doctrines, dans la vie d’un véritable croyant). La relation entre la véritable conversion et ses éléments essentiels est une relation de nécessité, qui se symbolise comme ceci :

C → (M & P) & (A & O)

C = vrai Conversion
M = transformation Morale
P = Persévérance
A = Adhésion à une communauté chrétienne
O = participation dans les Ordonnances du Seigneur : l’eucharistie et le baptême

Quels sont les conséquences logiques de la relation entre les éléments essentielles de la conversion et la véritable conversion?

1)      Si une véritable conversion est la condition suffisante pour (M & P) & (A & O), alors, si une véritable conversion arrive (ou se produit), alors (M & P) & (A & O) va arriver nécessairement.
2)      Aussi, si (M & P) & (A & O) n'arrive pas (ou ne se produit pas), alors une véritable conversion n'arriverait pas non plus.
3)      De l'autre côté, si (M & P) & (A & O) est une condition nécessaire pour une véritable conversion, alors une véritable conversion ne peut pas arriver (ou se produire) sans (M & P) & (A & O), mais, plus que (M & P) & (A & O) pourrait être requis pour que une véritable conversion arrive. En effet, le fait simple que (M & P) & (A & O) arrive (ou se produit) n'est aucun garantis que une véritable conversion est arrivé (ou s'est produit), et il ne s'ensuite pas que même si une véritable conversion n'arrive pas, (M & P) & (A & O) n'arriverait pas (autrement dit, c'est possible pour (M & P) & (A & O) d'arriver sans que une véritable conversion arrive).


Conclusion

            En résumé, Bolay semble, malgré ses protestations, présenté un salut qui dépends des œuvres. Comme nous avons vue lorsque nous avons regardé sa conception de la conversion, pour Bolay, la transformation morale et la persévérance sont plus importantes que les croyances doctrinales pour une véritable conversion. Une personne qui croit les doctrines chrétiennes, qui a le temps de démontrer une transformation morale, mais qui n’est pas transformé moralement, n’est pas réellement convertis (et, donc, n’est ni justifié, ni sauvé de la colère de Dieu). Il s’ensuit que la transformation morale est, selon la manière que Bolay s’exprime, la condition suffisante de la véritable conversion. Donc, si on fait des œuvres chrétiennes, alors nous sommes convertis. C’est intéressante à noter que Thomas d’Aquin ne serait pas d’accord avec la position de Bolay, parce que Thomas enseigne, clairement, qu’il n’y a rien que l’homme peut faire pour mériter la vie éternelle.[26] Pour Thomas d’Aquin les bonnes œuvres de l’homme ne sont pas suffisante pour la vie éternelle, au contraire, les œuvres sont nécessaire pour la vie éternelle. Ce qui est la même relation que nous voyons, ci-haut, entre l’essence de la conversion et ses éléments essentielle. Nous voyons, alors, l’importance de bien articulé l’essence de la conversion, et la relation entre la conversion et ses éléments essentielles.

            Concernant Wells, nous avons vu qu’il a bien articuler la relation entre la conversion et ses éléments essentiels, mais, le problème avec la position de Wells est qu’il semblerait penser que la conversion chrétienne est définie par ses éléments essentiels. Nous avons démontré dans la dernière section que ce n’est pas le cas. Il faut distinguer entre la conversion dans son sens propre, et les éléments essentiels de la conversion. Comme nous avons vue, c’est seulement quand on fait cette distinction qu’on est capable de comprendre la relation entre ces éléments et la conversion.

Dans cet article nous avons expliqué quelques notions de logique (et de philosophie) et nous avons démontré qu’ils sont utile pour l'avancement de la discussion sur la conversion. Deuxièmement, nous avons examiné, avec ces règles de logique, ce que Bolay et Wells ont dit au sujet de la conversion, et, en le faisant nous avons vu l’importance primordiale d’utiliser la logique pour raffiner nos propositions théologique. Troisièmement, nous avons proposé une définition et explication préliminaire de la conversion Chrétienne, et nous avons démontré la relation entre la véritable conversion chrétienne et ses éléments essentiels. Notre explication nous laisse, pourtant, avec plusieurs questions importantes. Quelques-uns, entre autres, sont : (1) Quels sont les causes objectives de la conversion (il faut les identifiés et expliquer comment ils sont relié)? (2) Quels sont les causes subjectives de la conversion? (3) Qu’est-ce qu’il faut croire pour être véritablement convertis? (4) Qu’est-ce qui arrive lors d’une conversion? (5) Qu’est-ce que la relation entre la conversion, la justification, la régénérations, le salut, le repentance, et l’appel de Dieu?



[1]Bernard Bolay, « Conversion Oblige », dans Revue Hokhma, no. 55, (1994), 51-84.

[2]David F. Wells, Turning to God: Reclaiming Christian Conversion as Unique, Necessary, and Supernatural, 2nd ed. (Grand Rapids, MI: Baker Books, 2012).

[3]Bolay, 51.

[4]Ibid., 52.

[5]Le lexique Grec-Français ne nous donne pas une définition propre du mot, mais nous donne des mots équivalents, en Français, qui corresponde à la manière dont le mot était utilisé dans les textes Grecs. Ceci n’est pas, je répète, une définition propre; mais peut être utilisé pour nous aider à arriver à une définition.

[6]Bolay, 52.

[7]Ibid.

[8]Ibid., 53.

[9]En fait cet article présente une confusion incroyable concernant les relations entre ce que l’auteur appelle les critères de la conversion et ce qu’il appelle une véritable conversion. Bolay affirme que la confession doctrinale peut être suffisante, mais seulement si, donné du temps, le croyant démontre un changement morale. Ce qui semblerait faire du temps et du changement moral des conditions suffisantes de la conversion. Pourtant, quand il arrive à sa conclusion il affirme qu’ils sont nécessaires à la conversion, accompagnée avec l’affirmation que sans la transformation morale il n’y a pas de conversion. Nous allons travailler avec les affirmations confuses de l’auteur pour, du mieux possible, démontrer les conséquences de ce qu’il affirme. Je ne sais pas si ce qu’il affirme reflète bien ce qu’il pense réellement.

[10]Bolay, 51, 52, 53, 54, 55.

[11]Ibid., 71.

[12]Wells, 44-45, 48.

[13]Ibid.

[14]Ibid.

[15]Ibid.

[16]Ibid., 46.

[17]Ibid., 47.

[18]Wells fait surtout référence au type de décision qui est pris lors d’un appelle à la fin des prédications évangélistique, comme ceux de Billy Graham.

[19]Ce qui mets en question les stratégies de certaines églises « chercheurs », comme Elevation church (en Caroline du Nord) et ceux qui cherchent de l’imité.

[20]Le genre.

[21]La différence spécifique.

[22]Est-ce qu’on pourrait dire que le changement d’une famille (celle de Satan) pour se faire partie d’une autre famille (celle de Dieu) est une conversion? Oui et non. Oui, on peut le dire, mais de parler de cette manière est d’utilisé le mot conversion d’une manière que n’est pas son sens propre.  Le mot qui parle du changement d’une famille (celle de Satan) pour se faire partie d’une autre famille (celle de Dieu) est, proprement, l’adoption. Est-ce qu’on pourrait dire que le changement d’un maître (Satan) pour se soumettre à un autre maître (Dieu) est une conversion? Oui et non. Oui, on peut le dire, mais de parler de cette manière est d’utilisé le mot conversion d’une manière que n’est pas son sens propre. Le terme qui parle du changement d’un maître (Satan) pour se soumettre à un autre maître (Dieu) est un changement d’allégeance. Est-ce qu’on pourrait dire que le changement qui arrive lorsqu’une personne qui était mort (spirituellement mort) est devenue vivant (nouvelle vie spirituelle) est une conversion? Oui et non. Oui, on peut le dire, mais de parler de cette manière est d’utilisé le mot conversion d’une manière que n’est pas son sens propre. Le mot qui parle du changement qui arrive lorsqu’une personne qui était mort (spirituellement mort) est devenue vivant (nouvelle vie spirituelle) est une résurrection. Le point? Nous voyons, à travers le Nouveau Testament, ces images (et les mots qui les exprime) appliquer au changement qui a lieu lors d’une conversion. Ces mots signifient, proprement, quelque chose d’autre que la conversion. Quand on utilise un mot qui a un sens spécifique, pour parler de quelque chose qui ne tombe pas sous son sens spécifique, on est en train de l’utiliser comme une image, ou allégorie, de l’évènement, et non comme un description de ce qui s’est passé. Dans le Nouveau Testament chacun des mots mentionnés ci-haut sont utilisé pour décrire la conversion. Donc, ces mots sont utilisés, par les auteurs du Nouveau Testament, comme des images, ou allégories, de l’évènement, et non comme une description de ce qui s’est passé.

[23]Le fruit de la pensée moderne.

[24]John Walton, The Lost World of Genesis One: Ancient Cosmology and the Origins Debate (Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 2009), 18.

[25]Brian Davies, The Reality of God and the Problem of Evil (London: Continuum, 2006), 75.

[26]Thomas d’Aquin, ST IaIIae, Q. 109, A. 5.