Tuesday, April 15, 2014

Un penser sur l'enseignement de la doctrine Chrétienne en rapport avec la vie Chrétienne - Rom. 6:17

      Notez, dans ces versets, la référence qui est fait à la tradition orale de la doctrine (enseignement) qui est véritablement chrétienne, et le lien qui est fait entre le fait d’accepter ces enseignements et nos actions. Quand Paul utilise la terminologie de «transmission » ou instruction, il fait appel à des enneigements qui avaient était donner oralement et mémoriser par l’audience. Nous voyons cette même terminologie en 1 Corinthiens 15 :1-3a. 

      C’est aussi important à noter que Paul fait un lien entre l’obéissance de cœur et la doctrine chrétienne (« la règle de doctrine »). Comme nous avons déjà remarqué à plusieurs reprises, la connaissance et acceptation des enseignements (doctrines) Chrétiens sont la base de toute action morale chrétien (la sanctification ou justi-fication Chrétienne), de toute la pratique Chrétienne (les traditions chrétiennes comme le baptême et le repas du seigneur, etc.), de la louange et adoration Chrétienne, et, en fait, de ce que ça veut dire être Chrétien. Ce n’est ni possible, ni souhaitable, dans les pensées des auteurs du Nouveau Testament de séparé la doctrine de la pratique. De la véritable doctrine doit procéder les véritable actions chrétiens, et les véritable actions chrétiens ne sont pas possible sans la véritable doctrine Chrétienne. Le lien entre les deux est, une fois de plus, présenté de façon si évident que c’est étonnant qu’il y a des gens qui nie l’importance (pour la vie Chrétien, pour le louange, pour le bon fonctionnement de nos églises, etc.) de l’enseignement de la théologie (la doctrine) chrétienne dans nos églises.

Monday, April 14, 2014

ÉBAUCHE DE ROMAINS RÉVISÉ

Dans un publication de blogue précédent j'ai publier mon ébauche de Romains. Comme j'ai dit dans cette ancien publication, en étudiant l’épître aux Romains je suis devenu insatisfait de la structure traditionnelle qui divise Romains en 3 parties. La structure traditionnelle de Romans a de la misère à interpréter Romains chapitres 5 et 7. Dans la structure traditionnelle, qui divis Romains en 3 parties, certains auteurs mettent Romains 5 dans la première partie – Justification ; tandis que d'autres l’ont mis dans la deuxième partie - la sanctification. Il semble bien s'adapter dans les deux sections. Toutefois, ce faisant, ils oublient Romains 5:12-21, et considèrent principalement Romans 5:1-11. Romains 5:12-21 semble, dans une telle conception, mal situé entre Romains 5:11 et Romains 6:1, du moins si vous tenez à la structure traditionnelle. En outre, si on dit que Romains 6:1-8:39 sont au sujet de la sanctification alors Romains 7 semble être mal situé entre Romains 6 et 8, et doit être interprétée d'une manière qui semble faire, à mon avis, violence au texte et à ce que Paul dit en Romains 7. Quant aux Romains 7, nous allons aborder la difficulté de son interprétation plus tard.

En plus de cela, Romains 9-11, dans la vision traditionnelle sont presque considéré comme une sorte de parenthèse dans l’argumentation de Paul. Ils semblent être mal placé, si on adhère à la structure traditionnelle de 3 parties, parce qu'ils ne parlent pas de la sanctification (ce qui dans la structure traditionnelle est sujet des chapitres 6-8), ils ne parlent pas, non plus, sur les conséquences pratiques de la théologie de Romains 1-11 qui se retrouve dans les chapitres 12-15:13. Ils semblent être situés inconfortablement entre 8:39-12:1. (Dans la division traditionnelle, il y a, en effet, beaucoup de versets inconfortables.) Je vais commencer par donner mon plan de Romans, et, ensuite, je vais l’expliquer un petit peu. Je pense que le plan suivant nous permettre à mieux comprendre Romains 5:12-21, 7:1-25, et 9-11 que la division traditionnelle. 

En préparant pour mon enseignement sur Romains 6 je suis devenus insatisfait avec la précision de mon ancien ébauche de l'épître aux Romains. Je pense qu'on devrait toujours être en train de développer et préciser nos pensées. Donc, pour préciser et mieux adapter mon ancien ébauche à la texte de Romains, je propose l’ébauche suivante (voit les explications après l'ébauche.) :

I) Introduction de la lettre - 1:1-17
II) Justification par la Foi seule - 1:18-5:11
            A/ La condamnation juste des Idolâtres  - 1:18-32
            B/ La condamnation juste de ceux qui connaît Dieu et désire accomplir sa loi - 2:1-3:8
            C/ Donc, toute humanité est corrompue, de façon égale, devant Dieu - 3:9-20
            D/ Justification par la Foi seule - 3:21-5:21
                        (i) L’exposition de la Justification par la foi seule - 3:21-31
                        (ii) Dieu a toujours fonctionné de cette façon – exemple de l’AT - 4:1-25
                        (iii) Les Conséquences de la Justification par la foi seule - 5:1-11
III) Comparaison du péché d’Adam avec le don de Jésus - 5:12-8:39
            A/ une exposition de la comparaison - 5:12-21
            B/ Réponse à une première Question (Péché & mort vs. Le don & la vie) - 6:1-23
                        (i) Première question (6 :1)
                        (ii) Réponse (6 :2-14)
                        (iii) Un sous-question (6 :15)
                                    (1) Réponse à un partie de la sous-question (6 :16-23)
(2) Réponse à un deuxième partie de la sous-question (Loi & la péché vs.  Grâce & la justice)- 7:1-8:39
                       (a) Première partie de la réponse : La vie sous la loi (7 :1-6)
i/ Première sous-question (7:7)
ii/ Réponse (7 :8-12)
iii/ Deuxième sous-question (7 :13)
iv/ Réponse (7 :14-25)
                                    (b) Deuxième partie de la réponse : La vie sous l’Esprit (8:1-39)
                                                i/ Enseignement (8 :1-30)
                                               ii/ Question (8 :31)
                                               iii/ Réponse (8 :32-39)
IV/ Si nous ne sommes plus sous la loi de Moise, qu’est-ce que ce passe avec les Juifs? - 9:1-11:36
            A/ Enseignement (9 :1-13)
            B/ Première Question (9 :14)
            (i) réponse (9 :15-29)
            (ii) Sous-question (9 :30a)
                       (1) réponse (9 :30b-10 :21)
            C/ Deuxième Question (11 :1a)
                        (i) réponse (11 :1b-10)
                        (ii) Sous-question (11 :11a)
                                    (1) réponse (22 :11b-36)
V) Application pratique de l’Argument qui précède - 12:1-15:13
            A/ La Vie dans l’Église - 12:1-8
            B/ La Vie en Société - 12:9-21
            C/ Les Chrétiens et le Gouvernement - 13:1-7
            D/ Le principe Ultime – L’Amour - 13:8-14
            E/ Comment aborder des différences d’opinion sur des questions morales - 14:1-13
VI) Dernières paroles & Salutations - 15:14-16:27

Je pense que le schéma ci-dessus est capable de mettre les deux moitiés de Romains 5 à leurs places appropriées dans le livre de Romains, et étant donné qu'ils se retrouvent à leur place approprier le reste de l’épître de Romains se met en place. Romains 6-8 se retrouvent dans le contexte de Romains 5:12-21 ; et Romains 9-11 doivent être compris, en partie, à la lumière de la conclusion de Romains 5:12-8:39.

En Romains 5:12-21, nous voyons Paul comparé Adam avec Jésus, mais, plus précisément, les moments historiques qui les entourent. Il compare ce que le péché d’Adam a apporté à ce que la grâce de Dieu en Jésus-Christ a apporté. Nous voyons aussi Paul comparant la loi de Moïse et ses résultats avec la grâce de Dieu en Jésus-Christ et ses résultats. En Romains 5:18-21, Paul résume la comparaison de façon magnifique. Toutefois, Romains 5:20-21 nous laisse avec quelques hésitations que Paul va, ensuite, aborder. Vous remarquerez, dans les chapitres suivantes, que Paul dit utilise un phrase important, « Quoi donc ? » ou « Que dirons-nous donc ? » Ces phrases, combiner avec la manière dans lequel Paul demande des questions rhétorique, nous permettre de retrouver la structure de la penser de Paul dans ces chapitres. À partir de la  section d’enseignement en Romains 5 :12-21 Paul soulève 1 question majeure (6 :1) dont la réponse (6 :14) soulève une sous-question (6 :15) qui oblige deux types de réponses (un en rapport avec le péché, l’autre en rapport avec la loi). Ces deux réponses se retrouvent en Romains 6 :16-23 et Romains 7 :1-6. Romains 7 :1-6 est répondue en deux parties : 7 :7-25 et 8 :1-30. La première partie de la réponse soulève deux autres questions (7 :7 et 7 :13). La deuxième partie de la réponse soulève une dernière question (8 :31) qui est répondue en 8 :32-39.

Par conséquent, Romains 7:1-4 décrit la position du chrétien concernant la loi de Moïse comme un moyen d'introduire deux autres questions. En Romains 7:5, Paul résume ce qu'il va dire en Romains 7:7-25; et en Romains 7:6 Paul résume ce qu'il dira alors en Romains 8:1-39. Romains 8 :1-30 est une sous-section de Romains 7 :1-7 (comme nous venons de voir), mais Paul soulève une question après cette enseignement qui maintiens la même forme de ceux d’avant. En Romains 8 :31 Paul demande une question en rapport avec ce qu’il vient de dire, et il donne la réponse en Romains 8 :32-39.


Finalement, Romain 9 :1-13 donne un nouvel enseignement lié avec, à la fois, Romains 3 :1-8 et Romains 5 :12-21. En Romains 9 :14 nous voyons à nouveau la même forme de questionnement, « Que dirons-nous donc ? » qui est lié avec l’enseignement en Romains 9 :1-13. La réponse de cette question soulève une sous-question (9 :30a) qui est répondue en 9 :30b- 10 : 21. Cette réponse soulève une autre question (11 :1) qui est répondue en 11 :1b-10. Cette réponse soulève une dernière question (11 :11) qui est suivi par une réponse qui continue jusqu’à la fin de Romains 11. 

Il me semble que ce schéma nous aide à mieux comprendre l'épître aux Romains que le point de vue traditionnel, et non seulement cela, mais il nous permettre de voir Romains 1:18-11:36 comme un exposé complet de l'Évangile, bien organisé, bien soutenu, et facile à expliquer. 

Monday, March 17, 2014

L’œuvre de Jésus sur la croix: Nécessaire ou Suffisante pour la Justification du Croyant?

Je vais dire quelque chose qui va, à première regarde, être choquant. Mais, ce que je vous demande, c'est que vous continuer à lire, et que vous portez attention à ce que je dit (pour éviter des arguments inutile).


"Paul ne nous permettre pas de pensée que c’est totalement l’œuvre de Jésus sur la croix qui, tout seule et sans aucun autre condition, justifié le monde." (Voit Romains 5:2.)



Permettez que j'explique ce que cette phrase veux dire.

Ce n’est pas de nié l’importance de l’œuvre de Jésus pour le salut du croyant. Au contraire, c’est de dire qu’il y a plus d’éléments nécessaire pour la justification d’un personne. (Ne soit pas choqué, continue à lire attentivement.)


 En logique on fait une distinction entre les conditions suffisant et les conditions nécessaire pour y

Une condition suffisant garantis, tout seule et sans une autre condition, que la conclusion (ou effet) va arriver.

Une condition nécessaire doit être présent pour que la conclusion (ou effet) arrive, mais ce n’est pas la seule condition qui doit être nécessaire pour que la conclusion (ou effet) arrive. 

Donc, si x est une condition nécessaire pour y, alors il y a d’autres conditions qui sont aussi nécessaire pour y. Si x est une condition suffisant pour y, alors il n’y a aucun autre condition qui est nécessaire pour y. Cette relation est présente dans une condition propositionnelle. Une condition propositionnelle (xy) propose que étant donné une condition (l’antécédent), une autre condition va se produire ou arriver (le conséquent). Dans une proposition conditionnelle l’antécédent est nécessaire pour le conséquent, mais pas suffisant. C’est tout à fait possible qu’une autre condition soit, aussi, la cause du conséquent (ay). Dans une proposition conditionnelle le conséquent est suffisant pour l’antécédent. C'est-à-dire, si la proposition conditionnelle est vrai, et si y se produit, alors on sait que x s’est aussi, déjà, produit. 

Donc, quand on dit que ce n’est pas l’œuvre de Jésus sur la croix qui, tout seule et sans aucun autre condition, justifié le monde, on est en train de dire que l’œuvre de Jésus sur la croix est une condition nécessaire, mais pas suffisante, pour la justification du monde. 

C’est justement ce que la Bible enseigne lorsqu'elle nous informe que la foi du croyant est aussi nécessaire pour la justification du monde (en fait, personne ne peut être justifié par Dieu que par la foi), et la grâce de Dieu (par lequel il a envoyé son fils comme sacrifice propitiatoire pour les péchés du monde) est aussi nécessaire pour la justification du monde. 

De l’autre côté, la justification d’un personne est un condition suffisante pour savoir que : 1) cette personne est un croyant qui a mis leur foi dans l’œuvre de Jésus et la promesse de Dieu que celui qui croit va être justifié, 2) que Jésus s’est sacrifié sur le croix comme un sacrifice parfait, et 3) Dieu a envoyer Jésus mourir sur le croix pour nos péchés, et promis que celui qui croit que Jésus est Dieu, et qu’il est ressuscité de la mort pour notre justification, va être sauvé. 

Selon Paul, si une personne est justifiée par la foi en Jésus (J), ce fait est suffisant pour savoir que chacun des 3 points (F = la foi, du croyant, dans l’œuvre de Jésus et la promesse de Dieu, O = l’œuvre de Jésus sur la croix, G = la grâce de Dieu par lequel il pouvoir pour un autre moyen, que l’accomplissement parfait de la loi, pour qu’on puisse être déclaré juste devant lui.) qu’on vient de mentionner sont arrivé ([F&O&G] →J), et chacun de ces points sont nécessaire pour la justification d’une personne.

Tuesday, March 11, 2014

Thoughts on "Presuppositions and Realism" by Linus J. Thro

     I just finished reading "Presuppositions and Realism" by Linus J. Thro, from "An Étienne Gilson Tribute", p. 309-325. It was was quite interesting. Here is a quick resumé of his article, and some thoughts that it inspired.

     He argues that Realism (both Metaphysical and Epistemological) is without presuppositions. He begins by discussing different views on presuppositions (Hegel, Kierkegaard, Merleau-Ponty, and Nagel). He then explains some of the terms used by authors who discuss presuppositions (commitment, pre-philosophical influences, and philosophical presuppositions). He notes that it is important to make a distinction between "a presuppositionless beginning in philosophy and actually to begin without a presupposition. (p. 316.)" Finally he sets out his argument.

     His basic contention is "that realism does not assume, presuppose, or dogmatically assert that there are knowable things existent and available to knowledge, and that man operating normally has true knowledge about them. On the contrary, I contend that both are discovered in ordinary human experience, and that realism, in reflective evaluation of the self-evidence of these insights into the real, stands upon them as its basic principle. The evidence is accepted because it is understood to be unquestionable. Hence, realism, I maintain, is founded, not upon an unexamined and unjustified presupposition of a harmony between the 'subjective logos' and the 'objective logos' but upon the discovery in experience of the intelligibility of being and upon the development of its own directive principle as realism through reflection upon the evidentiality of being. (p. 317-318)" The central point of Realism, Thro says, is "the cognitive immediacy of the evidence of existence. (p. 381)" Knowledge just is the actual union of the knower with the thing known. This is a description of the event of presuppositionless knowing. There just is no presupposition "that it is possible or impossible to know X". The knower and the doubter alike, the naturalist and the theist alike, insomuch as they are, are confronted by beings. The being-appeared-to-by-X may be interpreted differently by different people, but it is a presuppositionless state of affairs that is common to all beings that are capable of presuppositions.

     The author gives a couple of illustrations from scientific research. He concludes by noting that "realism, as I understand it, rests its case for a sound starting-point upon the twin elements which reflection finds in ordinary knowledge. There is the givenness of the subjective experiencing, but only simultaneously with the inescapable givenness of what is experienced; the experiencing is not a detached phenomenon any more than the experienced; neither is accounted for in terms of impressions, ideas, representations, or sense-data, whether atomic or contextual. What is experienced may be a remembered event, or a present pain, or, as the realist will insist is the most usual situation, some other reality apart from the experiencer but acting in some way upon him. (p. 324-325)" Thro concludes that if his description of Realism is accurate, if it is an accurate description of human knowledge, "then realism cannot be charged with resting upon the unjustified assumption that beings exist and are understood in experience. On the contrary, these are not presuppositions but are the fundamental insights in human experience upon which all human knowledge, action, and aspiration depend. (p. 325)"

      If such is the case, then although different people may interpret (give sense or meaning to) different beings that present themselves to those people (those different beings may be beings "of reason", or "real" beings), those interpretations can be contested, discussed, refuted or defended. Just because one person has an interpretation of some being that is present to them, that does not mean that their interpretation is true. Interpretations may be true or false. However, to even be able to talk about true or false interpretations implies the possibility of being able to test them for truth. For a realist, in order to test the truth or error of one's judgements about the beings that are presenting themselves and impressing themselves upon the knower, the knower must "return" to the being that is presenting itself, either through the senses, or through reflection, and allow oneself to be presented to again, and again. Some have said that there is no way to return to the very same being through the senses, but in a sense there is. That is, in order to even be able to say "this X was that Y", one must be able to identify something about both X and Y that is common to both. For two different artifacts (i.e. - a bed made out of what was once planks of wood), or a substance that came to be from another substance (i.e. - the corpse of a formerly living animal), it may be common matter. For an X that is still an X, but has changed in some accidental manner (i.e. - place, size, colour, etc.) there appears to be a sort of X-ness that is common to the former and the latter X which allows one to say, this is an X. In this latter case, it is possible, in a sense to constantly return to the same X and to allow oneself to be appeared to by this X, so as to verify one's original judgments about X. This, in fact, what one might call the principle of the continuity or the uniformity of Nature (cf. Thro, 315.), is the primary presupposition of science. For the realist, the principle of the uniformity of nature is not a presupposition, but a deduction based upon observation. This principle, which is necessary even for the possibility for Christian theology (one cannot possibly think that the Bible that one is currently studying is the same as the Bible that one studied yesterday, unless the principle of the uniformity of nature is true), underlies all of the sciences. It is based upon the notion that things have "natures" (that which is common to X1 and X2, which allows one to say that they are both X), and that those natures remain the same throughout change. For the realist, this notion is a deduction from being-presented-to, and reflection on this being-presented-to. As such it is not a presupposition for the realist, but a discovery.

     If all that "is" has a nature (even beings "of reason"), and it is that nature that presents itself to the knower when a being presents itself to the knower, and knowledge just is the intellectual union of that nature with the knower, then it is possible to know the nature of those things which are and which present themselves to the knower. If it is possible to know the nature of those things which are and which present themselves to the knower, then it is possible to discover truth and error by continually reflecting on the nature of that which presents itself to the knower. In this way, through hard work and a persistent desire to know truth, knowers will be able to arrive at some knowledge of truth.

Monday, March 3, 2014

WHAT IS A PRELUDE TO PHILOSOPHY? – A BOOK REVIEW

Prelude to Philosophy: An Introduction for Christians. By Mark W. Foreman. Downers Grove, IL: InterVarsity Press, 2014. 208 pp. $20.00. ISBN 978-0-8308-3960-5.

            There are a lot of introductions to philosophy on the market. It could probably be claimed, with a certain amount of precision, that there is at least one introduction to philosophy for every particular approach to philosophy…and then some. As such, it can always be asked, why another introduction to philosophy? However, this book is not, in the traditional sense, an introduction to philosophy. Mark W. Foreman has written what he calls a prelude to philosophy, with the idea that this book should be read prior to reading an introduction to philosophy. In this review I will note the purpose of this book, the intended audience, the general outline of the book, and its relative worth.

            The purpose of this book is written with the purpose of explaining what philosophy is. As such, rather than to introduce the domains of philosophical research (although he does mention them) or to give an overview of the history of philosophy (although Foreman does mention the main divisions of the history of philosophy), Foreman seeks to explain to the reader what it means to do philosophy – to philosophize. This is not all, of course, for Foreman, in this book, is seeking to help the reader to understand what it means to have a philosophical mindset, to demystify philosophy, and to help the reader become a philosopher. The intended audience of this book are those Christians who “are new to philosophy and who may have misgivings and reservations about what they are getting into. It is written at a basic level and assumes the reader has no knowledge of philosophy. (p. 13)” It should be noted right away the author has, according to this reader, fully succeeded in writing a book that introduces the non-philosopher, to what it means to be a philosopher. His book is easy to understand, and ably avoids, or explains when avoiding is impossible, technical terminology, allowing the non-philosopher to fully understand what is being explained.

            The book is divided into 7 chapters and an epilogue in which Foreman outlines the 7 virtues of the Christian philosopher. This last chapter makes this book worthwhile for even seasoned philosophers, who will be encouraged and challenged by the epilogue. Chapter 1 is an interesting explanation of just what philosophy is. Foreman approaches this question in four different ways. He begins by providing a nominal (or working) definition of what philosophy is. He then describes philosophy. He compares it with other domains of scientific or religious research, and finally he explains that the final way of finding out what philosophy is, is to experience it – that is, to do philosophy.

            In Chapter 2 Foreman explains why philosophy is important, in general, for everybody, and in chapter 3 Foreman explains why philosophy is important for, specifically, for Christians. What he wants to show, in these chapters, is not so much that it is important to know what particular philosophers have said, but, rather, that it is important to develop a philosophical mindset. He tells us that “A philosophical mindset is an attitude or approach to life that involves regularly examining beliefs to ascertain what they mean, whether they are true and what value they have. (p. 52)” In chapter 4 he seeks to explain what most philosophers typically consider as the main divisions of philosophy. He begins by noting the different ways in which philosophy can be divided: Historically, according to overarching worldviews, or according to the different domains of philosophical research. In this chapter he divides philosophy up according to the primary domains of philosophical research, and considers the three most important branches: Metaphysics, Epistemology, and Axiology. He finishes the chapter with a consideration of other smaller branches of philosophy, such as politics, philosophy of history, science, etc.

            The rest of the book considers logic and argumentation. In chapter 5 Foreman introduces the reader to basic logic. He considers the various types of logical proofs, as well as deductive and inductive arguments. In chapter 6 Foreman lists and explains pretty much every informal fallacy. In chapter 7 Foreman explains, first of all, how to construct a good argument, and secondly, how to analyse arguments. These three chapters are vital for anybody who wishes to be a responsible citizen in whatever country he lives; for anybody who wishes to understand the Bible; for anybody who wishes to engage in theological, apologetical, or philosophical discussion (as well as the formulation of scientific theories and arguments).


            The book is introduced by J. P. Moreland, who provides an interesting forward. It contains a table of contents and a very useful index. One other useful aspect of this book is that the author has also provided exercises for the chapters concerning logic, and the answers to the exercises. As such, this book is a great book for anybody who, not having studied philosophy, is being confronted by philosophy. Parents and pastors would find book to be extremely helpful. This book would also be useful for students of theology, who don’t have time to study philosophy to any great extent. Finally, this would be a great book for an introductory course to philosophy at a bachelor’s level. All in all, I would highly recommend that everybody have this book in their library, regardless of whether or not they intend to pursue philosophical studies. 

Friday, February 28, 2014

A BOOK REVIEW OF THE PROBLEM OF EVIL BY JEREMY A. EVANS

The Problem of Evil: The Challenge to Essential Christian Beliefs. By Jeremy A. Evans. Nashville, TN: B&H Academic, 2013. 226 pp. $24.99. ISBN 978-7-4336-7180-7.

            The Problem of Evil has been said to be the only really good argument against the existence of God, as broadly construed by the major Theistic religions. The problem of evil, which began as what could be broadly construed as the logical problem of evil, in the writings of some ancient philosophers, has taken on a number of different forms, and been advanced by a number of different authors. In this book, Jeremy Evans seeks to interact with, and defeat, all of the known versions of the problem of evil. In this review we will consider the purpose of this book, its general outline, as well as considering some relative advantages and disadvantages of this book. 

            The General Editor of the B&H Series in Christian Apologetics, Robert B. Stewart, notes that the books in this series are written for College and University Students, with the intention that they be used as course textbooks. The purpose of this book, which is obvious from the title of the book, is “an attempt to address two universal features of human experience, namely the problem of evil and the problem of suffering.”[1] The book includes a Table of Contents, an Index of proper names, an index of subjects and an index of scripture references used. The book is divided into 12 chapters and a short section with concluding remarks.

            Chapter 1 serves as an introduction to some of the themes that will be discussed in the book. Evans considers what is meant by the term evil, and explains the commonly accepted distinction between moral and natural evil. He also distinguishes between the two primary types of responses that are given to the problem of evil, namely a theodicy and a defense. This chapter finishes with a survey of some of the most prominent theodicies. Chapter 2 seeks to respond to what is commonly called the logical problem of evil. The author interacts primarily with the logical problem of evil as expounded by J. L. Mackie in his famous article, “Evil and Omnipotence.”[2] The author explains one of the most well-known response to Mackie’s version of the logical problem of evil, the free-will defense by Alvin Plantinga. Evans notes that “the LPE is a relic of the past. Even J. L. Mackie, who formulated the LPE in its most precise form, decidedly rejected his own thesis in his later work, effectually conceding that the problem of evil does not show that the central doctrines of theism are logically inconsistent with one another given the reality of evil.”[3]

            In Chapter 3 Evans explains and responds to the argument which is known as the evidential argument from evil. He uses William Rowe’s version of the Evidential problem, and explains the ways in which this argument has been questioned by such notable philosophers as Jonathan Kvanvig, William Alston and Stephen Wykstra. This chapter is also interesting as the author argues that an expanded or full theism should be the subject any time one considers the problem of evil. In chapter 4 Evans discusses the notion of the Defeat of Evil, that is, that evil will be defeated by God. In chapter 5 Evans responds to the problem of divine hiddenness, explaining that it is a version of the problem of evil. In chapter 6 Evans takes on Hell. That is, he sets out to demonstrate that the traditional view of hell is both the only true view of hell (over against the Christian Universalist view and the Christian Annihilationist view), and that it does not create an additional problem of evil.

            In chapter 7 Evans takes on the problem of Natural evil by comparing the claims of Naturalism and the claims of general Theism. He seeks to show that not only is there a solution to the problem of natural evil for General Theism, but, also, that Naturalism is unable to explain Natural evil, and is, therefore, in a potentially worse situation than Theism.

            Chapter 8 is a short introduction to the deontological problem of evil, as it has been developed by Michael Tooley. He explains that in order to properly interact with this argument one must first of all consider questions related to theories of morality. Chapter 9 seeks to “argue that objective moral values are best grounded in a theistic construct”, and that naturalism is unable to provide any sort of grounding for objective morality. In chapter 10 he argues that traditional Divine Command theory is the best foundation for morality, in comparison with Mark Murphy’s view that the will of God should be seen as the foundation for morality, rather than the commands of God. In order to enter into this discussion the author introduces us to the notion of speech-acts. Chapter 11 is an interesting interaction with the Euthyphro dilemma. Evans considers this dilemma as it was presented by Socrates, but also as it was formulated by Bertrand Russell. He makes the interesting claim that everybody, including those who adhere to Naturalism, has to deal with some form of the Euthyphro dilemma. Following Kretzmann, he proposes that it is possible to avoid the Euthryphro dilemma through the doctrine of Divine Simplicity, and provides an interesting overview of this controversial doctrine. This chapter concludes with an interesting discussion of God’s command to bind Isaac, in which he asks, and answers, the question, was this command arbitrary? In the final chapter Evans asks questions about the relationship between evil, sin, God’s omnipotence, and the notion that God is totally free. He concludes with a section that seeks to show how it is that God, who is not morally obligated to do anything, could be worthy of worship. The book finishes with a short section in which Evans sums up what had been considered in this book.

            This book is probably one of the best short introductions to the contemporary debates concerning the problems of evil that is currently on the market. The reader will be introduced to almost all the main people that are currently involved in the dialogue concerning the relationship between God and evil, as well as a number of important authors of the past, including Socrates, and Aquinas. B&H Academic has succeeded in providing a great introductory textbook to this subject. I would highly recommend this book for a course on the problem of evil, or as complimentary reading in a course on philosophical apologetics. The reader should be aware that the author presupposes, and relies upon, a modified version of libertarian free-will. As such he holds that Free-will and determinism are incompatible. He is also a proponent of perfect being theology.  Though he also accepts and defends a form of Divine Command Theory, he is not at all opposed to Natural Law Theory, and seems to desire to reconcile these two views. Some of the drawbacks of this book is that, first of all, though the author provides answers for all of the problem of evil, drawing upon multiple answers from numerous different philosophical and theological traditions, one wonders if the varying answers given by the author are able to coherently meld together into one complete and rational understanding of scripture and the world. This is a question that might take some more time to consider.



[1]Jeremy A. Evans, The Problem of Evil: The Challenge to Essential Christian Beliefs (Nashville, TN: B&H Academic, 2013), 217.

[2]J. L. Mackie, “Evil and Omnipotence,” Mind 64 (1955).

[3]Evans, 22.

Wednesday, February 19, 2014

L'argument de Paul en Romains 1:18-3:20

Comme vous allez voir, ceci n'est qu'un petit section d'un plus grand travail. J'enseigne, présentement, un cours sur l'épître aux Romains, à l'église Évangélique d'Aujourd'hui. J'ai toujours cru que l'épître de Paul est comme un grand argument, avec plusieurs sous-arguments. C'est très bien articulé, mais, c'est toujours un défi d'essayer de décortiquer l'argument d'un autre. Hier soir, en faisant un résumé de ce que Paul enseigne en Romains 1:18-23 j'ai tombé sur le clé qui m'a aider à trouver, finalement, après tant d'années de recherches, ce que je pense est l'argument de Romains 1:18-3:20. Je vous donne le deuxième point de ma résumé de ce que Paul enseigne en Romains 1:18-23, parce que c'est dans ce point que je décortique l'argument que Paul donne en Romains 1:18-3:20. (Je ne peux pas, dans cette publication, donner un discussion sur la question de ce que l'homme peut connaître de Dieu à travers la nature. Je le discute dans mes notes d'enseignement pour le cours, et la discussion est trop long pour inclure ici.) 

2. Deuxièmement, Il y a des êtres humains qui rejettent, ou repousse, ou ni, cette connaissance.[1]

            En Romains 1 :18 Paul dit, « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes… » Notez que le mot « des hommes » (Gr. ἀνθώπων) ne parle pas, forcément de tous les hommes.[2] Ce n’est que le génitif pluriel de « homme ». Ce qui est traduit avec un pluriel possessive « des hommes ». Ceci est important pour l’argument que Paul apporte dans les chapitres 1 :18-3 :20. On commence en remarquant qu’il y a des humaines qui rejettent cette connaissance de Dieu, et on démontre que Dieu est, donc, juste de les punir (1 :18-32). On continue en faisant remarquer qu’il y a, peut-être, des personnes qui pensaient s’échapper de la condamnation mentionné par Paul en 1 :18-32 (« Je crois qu’il y a un Dieu, en fait, je l’adore, et je l’obéis. »), mais que même ceux-ci tombent sous le jugement de Dieu parce qu’ils ne sont pas capable d’accomplir tout le lois de Dieu (2 :1-3 :8), même les Païens qui croient en un Dieu (2 :14-15). Donc, le conclusion de l’argument, il n’y a personne qui s’échappe à la jugement de Dieu—toute l’humanité est condamné devant Dieu, et sous la colère de Dieu (3 :9-20). Donc, dans ces versets Paul est en train de démontrer que tout homme qui rejette la connaissance de Dieu qui se manifeste à travers la création de Dieu est sous la colère de Dieu. Il ne cible pas tout l’humanité, seulement une portion. Il va aborder le reste dans la section 2 :1-3 :8.

            Son argument se présent comme ceci :

Argument 1 (Rom. 1 :18-32) :
a.       S’il y a des hommes qui peuvent connaître quelque chose de Dieu par la nature, et qui rejette cette connaissance, alors ils seraient jugé par Dieu pour cette impiété.
b.      Il y a des hommes qui peuvent connaître quelque chose de Dieu par la nature, et qui rejette cette connaissance.
c.       Donc, ils sont jugés par Dieu pour cette impiété.

Argument 2 (Rom. 2 :1-3 :8) :
a.       S’il y a des hommes qui ont connaissance de Dieu, et de ses standards morale, par une révélation quelconque, mais qui brisent les standards morales de Dieu, Alors ils seraient jugé par Dieu pour cette injustice.
b.      Il y a des hommes qui ont connaissance de Dieu, et de ses standards morale, par une révélation quelconque, mais qui brisent les standards morales de Dieu.
c.       Donc, ils seraient jugés par Dieu pour cette injustice.

Argument 3 (Rom. 3 :9-20)
a.    Si toute l’humanité se trouve dans un des deux catégories précédentes (Argument 1 ou Argument 2), alors toute l’humanité tombe sous le jugement de Dieu.
b.   Toute l’humanité, à l’exception de Jésus-Christ, se trouve dans un des deux catégories précédentes (Argument 1 ou Argument 2)
c.    Donc, toute l’humanité, à l’exception de Jésus-Christ, tombe sous le jugement de Dieu.

    Notez, premièrement, que chacun des arguments est dans la forme syllogistique connu comme Modus Ponens (A→B, A, Donc, B). Un argument de cette nature est basé sur le principe que dans une proposition conditionnelle, si l’antécédent arrive, alors le conséquent arrive nécessairement. Donc, chaque argument est formellement valide, et si la Bible est la parole inspirée de Dieu, alors chaque prémisse est nécessairement vraie, et, donc, les conclusions sont vraies.

            Il faut aussi notez que, tout comme dans le texte de Romains 1 :18-3 :20, les deux premières arguments sont hypothétique, et non-universelle. On propose qu’il y ait des hommes qui tombent dans ces catégories, non que toute l’humanité tombe dans un des catégories. L’argument universel se trouve en Romain 3, lorsque Paul affirme que toute l’humanité tombe dans un des deux catégories d’homme que nous aurions vu en Romains 1 :18-3 :8. 

            Mais, on pourrait demander, à Paul, comment est-ce qu’on sait que toute l’humanité tombe dans un des deux? La raison se trouve en Romains 1 :20 et 2 :14-15. Tout humanité, selon Paul, qu’ils possèdent la révélation écrite de Dieu, ou non, voit par l’œil de l’intellect, qu’ils l’acceptent ou non, (1) que Dieu existe, (2) les aspects invisible de la nature divine, (3) sa puissance;[3] et tout humanité, qu’ils possèdent la révélation écrite de Dieu, ou non, ont la loi de Dieu « écrite dans leurs cœurs; leur conscience en rend témoignage, et leurs raisonnements les accusent ou les défendent tour à tour. »[4] Donc, tout homme à cette connaissance de Dieu, et cette connaissance morale, au moins en puissance, donc, si un personne ne tombe pas sous la deuxième catégorie – celui qui connais Dieu et l’adore comme Dieu, et cherche à accomplir le standard morale de Dieu—alors il tombe nécessairement sous la première catégorie. Il faut aussi notez que quelqu’un pourrait dire, « oui, mais je ne tombe pas sous la première catégorie, parce que je reconnais qu’il y a un Dieu, et je ne rejette pas cette connaissance (ce qui sous-entends que cette connaissance a un impact sur comment tu vie.). » Dans un tel cas, la personne tombe sous la deuxième catégorie. La seule façon d’échapper à la première catégorie est de faire partie de la deuxième catégorie, d’une manière ou un autre. La seule façon de s’échapper de la deuxième catégorie est de faire partie de la première catégorie. Quelqu’un dirait, « je reconnais qu’il y a un Dieu, mais pas le Dieu d’Israël. » Donc tu tombes sous la première catégorie. Parce que de louer un autre Dieu que le vrai Dieu est de commettre l’idolâtrie, qui est l’acte dans lequel ceux de la première catégorie s’engagent. Voilà l’argument de Paul pour démontrer que toutes l’humanité est coupable devant Dieu est digne d’être condamné par la justice divine.




[1]Rom. 1 :18, 21.

[2]Pour une position contraire à ce point, voit Moo (Moo, ER, 104-106.), qui affirme que Paul parle ici, nécessairement, de toute l’humanité. Pour soutenir son point il fait appelle à Romains 3 :9, 19-20. Selon l’argument que je présent ci-haut, par lequel la section 1 :18-3 :20 présente un argument complète, Moo ne peut pas faire appel à 3 :9-20 (qui est la conclusion de l’argument de Paul) pour comprendre la première prémisse de l’argument de Paul. Si Moo a raison, alors l’argument de Paul est totalement défait et sans force; Paul serait en train de se répéter sans raison. La force de l’argument de Paul, qui trouve sa conclusion en 3 :9-20, est justement que les deux premières sections (1 :18-32 et 2 :1-3 :8) ne sont pas, individuellement, des descriptions universelles.

[3]Rom. 1 :20.

[4]Rom. 2:15.