Thursday, December 18, 2014

JEAN CALVIN ET LA THÉOLOGIE NATURELLE

(Cette article est un traduction de l'article que j'ai écris en anglais trouver ici.)

Introduction

Jean Calvin est le fondateur, très bien connu, de cette branche de théologies protestantes réformées qui a toujours été un des positions théologique les plus virulents et passionnante dans le cercle des théologies protestantes authentiques et orthodoxe. Jean Calvin, éduqués dans les classiques, un véritable humaniste, a été principalement influencée par les œuvres de Cicéron, Augustin et Platon. Son point de vue sur le rôle et l'utilisation de ce que nous appelons théologie naturelle ne devrait pas être d'intérêt passager pour l'étudiant en théologie, en particulier parce que certains calvinistes du 20e siècle ont interpréter Calvin de deux manières semblables, soit qu’il nié la possibilité même de la théologie naturelle (comme chez Karl Barth),[1]soit qu’il refuser d’admettre que la théologie naturelle pourrait être utilisé dans des dialogues entre des chrétiens et des non-chrétiens (comme chez Cornelius Van Til).[2] De l’autre côté, un grand nombre de théologiens calvinistes des plus importantes, depuis Calvin, ont déclaré ouvertement et sans gêne que la théologie naturelle est non seulement possible (autant pour ceux qui sont régénérer que pour ceux qui ne sont pas régénéré), mais que c’est une partie nécessaire de toute véritable théologie réformé, chrétienne, orthodoxe.[3] À la lumière de ces opinions divergentes, il semblerait nécessaire de considérer les mots de Jean Calvin lui-même.[4] Nous allons examiner les affirmations de Calvin sur les connaissances que l'homme peut avoir de Dieu sous cinq points: (1) Qu'est-ce que Calvin entend par « connaissance de Dieu », (2) La possibilité de la connaissance de Dieu, (3) Les sources de la connaissance humaine de Dieu, (4) Le contenu de cette connaissance, et (5) ce que l'homme fait de cette connaissance (ou, l'effet de cette connaissance sur l'homme).


Ce que Calvin entend par « connaissance de Dieu »

Au début de ses Institutes Calvin distingue entre deux types de connaissances: la connaissance de Dieu, et la connaissance de nous-mêmes (la connaissance de soi, ce que je suis, comment je suis relié à Dieu et aux autres, l'état relatif de ma vie, etc.).[5] Il affirme que ces deux objets de la connaissance sont si étroitement liées qu'il peut être difficile de déterminer lequel doit être connu en premier (par exemple, Calvin pourrait postuler, est-ce que nous pourrions savoir ce que nous sommes quand nous ne savons pas ce que Dieu est?).[6] Il déclare, plus tard, que « par la connaissance de Dieu, je comprends ce par lequel nous concevons non seulement qu'il y a un Dieu, mais aussi par lequel on appréhende ce qu’on devrait comprendre, ce qui est propice à sa gloire, ce qui, en bref, il est utile de connaître à son sujet. »[7] Pour Calvin, alors, la connaissance de Dieu n’est pas seulement la connaissance que Dieu est, ni seulement de ce que Dieu fait, mais, aussi, la connaissance de ce qu'il nous a révélé à son sujet, et au sujet de notre relation à lui. Ceci devient explicite lorsque Calvin déclare, sur la même page, « c’est une chose d’être informer que Dieu en tant que notre Créateur nous soutient par sa vertu, nous gouverne par sa providence, nous maintient et nourrit par sa bonté, et nous donne toutes sortes de bénédictions, et une autre chose totalement d’embrasser la grâce de la réconciliation, telle qu’il nous est offerte en Christ. »[8]

Il y a deux points qu’on peut remarquer dans ces citations. Premièrement, son affirmation est très certainement vraie. C'est-à-dire, la connaissance de la vérité que Dieu existe, qu’il est le créateur de toutes choses, et qu’il gouverne toutes choses par sa providence, bonté et grâce si important qu’elle est, serait, selon les Écritures révélées, moins importantes que de savoir que Dieu est sauveur. Deuxièmement, Calvin semble distinguer entre deux niveaux de la connaissance de Dieu. Le premier niveau, qu'il juge moins important, comprend la connaissance de la vérité que Dieu existe, qu’il est le créateur de toutes choses, et qu’il gouverne toutes choses par sa providence, bonté et grâce. Le deuxième niveau, qu'il juge plus important, est la connaissance de Dieu comme le sauveur de ceux qui croient en l'œuvre de Christ sur la croix. Les affirmations, présumé vraie, du deuxième niveau de notre connaissance de Dieu sont ontologiquement dépend sur la vérité des affirmations du premier niveau. C’est à dire, à moins que Dieu existe, est le créateur de toutes choses, et gouverne toutes choses par sa providence, bonté et grâce, il n’est pas possible que Dieu soit notre sauveur. En outre, il nous semblerait évident que la possibilité de croire les affirmations du deuxième niveau implique que nous sommes déjà certaines, ou que nous croyons, la vérité des affirmations du premier niveau. C'est-à-dire, si je ne crois pas, au moins, (à la limite, par une foi aveugle) que Dieu existe, est le créateur de toutes choses, et gouverne toutes choses par sa providence, bonté et grâce, alors je ne peux pas, en aucune façon, croire que Dieu est mon sauveur.

La connaissance de Dieu, alors, pour Calvin, est à la fois la connaissance de Dieu en tant que créateur, et la connaissance de Dieu comme sauveur.[9]


La possibilité de la connaissance de Dieu

La question que nous devons maintenant poser est ceci, « l’homme peut-il atteindre à un certaine connaissance de Dieu? » À cette question la réponse de Calvin est un grand « Oui! » Non seulement est-ce que l'homme régénéré peut atteindre à la connaissance de Dieu, mais l'homme non régénéré peut également atteindre une certaine connaissance de Dieu.[10] En effet, c’est bien connu et très bien attesté, que Calvin affirme que tous les hommes, régénérer ou non régénéré, ont en eux la sensus divinitatus (le sens de la divinité). Il affirme, par exemple, « Nous mettons hors de doute qu'il existe dans les esprits humains, et même par l'instinct naturel, un certain sentiment de divinité. Car, afin que nul ne cherche son refuge sous la prétention de l’ignorance, Dieu lui-même, a imprimé tous les hommes une connaissance de Dieu lui-même, de laquelle il renouvelle abondement la mémoire, comme s’il en distillait goute par goute, afin que tous les hommes étant conscient, dès début jusqu’à la fin, qu'il y a un Dieu, et qu'il est leur Créateur, peut être condamné par leur propre conscience, de ce qu’ils ne l'adorent ni consacrent leur vies à son service. »[11] Qu’il soit noté, tout d'abord, que Calvin dit clairement que Dieu lui-même, constamment, « renouvelle » et élargis cette connaissance de Dieu qui est dans tous les hommes. C'est-à-dire, même si un homme pourrait tenter de diminuer, détruire, ou noyer le cette connaissance de Dieu que Dieu a implanté dans son esprit, Dieu ne lui permettrait pas de s’en débarrasser totalement de cette connaissance, mais le ramène constamment. Il convient, aussi, à noter que cette sensus divinitatus rend l'homme au courant du fait qu'il y a un Dieu, et qu'il est leur créateur. Cette phrase fait ressortir le point que ce n’est pas une connaissance de Dieu qui est vague (presque invisible), mais que les hommes sont, en fait, « conscient » de deux faits très distinctes et pointues : (1) il y a un Dieu, et (2) que ce Dieu est sa créateur.[12] Pour Calvin, peu importe si l'homme accepte, oui ou non, ces deux vérités, il les connaît.

Il est aussi important de noter la déclaration suivante concernant la question de si, oui ou non, l'homme peut, ou ne peut pas, savoir quelque chose de Dieu. « Je voulais seulement observer ici qu’il y a une voie commune aux païens et aux croyants de l’église de rechercher Dieu, en suivant ses traces, comme ils sont esquissée dans le firmament et sur la terre, comme les peintures de son image. »[13] Cette affirmation importante démontre non seulement que Calvin pensait que c’était possible de connaître quelque chose de Dieu en observant sa création, mais aussi, que cette connaissance était possible pour tous les hommes, qu'ils soient régénérés ou non régénéré.[14] Quand il parle de la « voie commune…de rechercher Dieu, en suivant ses traces, comme ils sont esquissée dans le firmament et sur la terre. » il est en train de décrire, parfaitement, ce qu’on appelle la théologie naturelle—l'étude de ce que l'homme peut connaître de Dieu à partir des choses qu'il a créé.[15] Il dit très clairement que cette étude, cette « recherche », est possible à la fois pour ceux qui sont dans l'église (les régénérés), ainsi que pour ceux qui ne sont pas dans l'église (les non-régénérés). À la lumière des affirmations que nous venons de voir ci-dessus, on n’a pas seulement le droit, on est, en effet, obligé, si on veut suivre dans les traces de Jean Calvin, à accepter que la théologie naturelle est, pour tous les hommes, régénérer ou non régénéré, non seulement possible, mais, en effet, une source viable (et fiable) des vérités concernant Dieu.


Les sources de la connaissance humaine de Dieu

À la lumière de ce que nous avons déjà vu, il semblerait évident que Calvin accepte, au moins, deux sources d'où les humains peuvent acquérir des connaissances concernant Dieu. Cependant, avec le but de rendre ce fait plus explicite, nous allons examiner un certain nombre de citations qui proviennent directement des institutions. Si on considère uniquement les titres des chapitres dans les Institutions on va remarquer, immédiatement, que Calvin affirme que Dieu lui-même s’est révèle, à la fois, dans la création (Tome 1, chapitre 5) et dans les écritures divinement inspirés (Tome 1, chapitre 6). Étant donné qu’aucune théologien réformé orthodoxe voudrait disputer avec l'affirmation selon laquelle Dieu s’est révélé dans les Écritures Saintes, et, étant donné que ce court sommaire n’est que sur la position de Calvin sur la théologie naturelle, nous ne considérons que ce que Calvin a à dire au sujet de l'autorévélation de Dieu dans la nature.

Calvin affirme que Dieu se révèle à l'homme dans la nature, et ceci de trois manières : (1) à travers la création elle-même, (2) à travers la nature et histoire de l'homme, et (3) à travers sa direction providentielle de la création et de l'homme. Prenez, par exemple, cette déclaration, « afin qu'aucun pourrait être exclue [des moyens d'obtenir la félicité, c'est-à-dire, « la perfection de la béatitude ou bonheur qui consiste dans la connaissance de Dieu "], non seulement il [Dieu] à engravé dans nos esprits les semences de la religion dont nous avons déjà parlé [la sensus divinitatus], mais il s’est tellement manifester à eux dans cette structure, si beau et exquis, qui est le ciel et le terre, et s’est présenté et manifesté quotidiennement, qu’ils ne pourraient pas ouvrir leurs yeux sans être obligé de l’apercevoir. Son essence, en effet, est incompréhensible, tellement que sa majesté est caché bien trop loin de tos nos sens; mais il a imprimé certaines marques de sa gloire en toutes ses œuvres, en caractères si brillante, si distinct et si illustre, qu’il n’y a personne, même chez les plus rudes et bêtes du monde, qui peut plaider l'ignorance comme excuse. »[16] Ici, Calvin affirme que Dieu n'a pas seulement donné, à tous les hommes (régénèré et non régénéré) la sensus divinitatus, mais, en plus de cela, il donne aussi, à tous les hommes, dans la nature (dans toutes les choses qu'il a créées), la preuve de son existence et de sa gloire. Cette connaissance de Dieu, atteint par la contemplation de la création, est disponible à tous les hommes, partout, régénérer ou non. C’est ce qu’on appelle la théologie naturelle.

Calvin poursuit: « Il y a des enseignements infinis tant au ciel qu’en la terre qui nous témoigne de sa puissance admirable ; je ne parle pas seulement des sécrets de nature qui requirent l’étude spéciale, c'est-à-dire, l’étude de l'astronomie, de la médecine, et de toutes les sciences naturelles, mais je parle de ceux qui sont si évidents que mêmes ceux qui sont les plus rudes et idiots ne peuvent pas ouvrir les yeux sans les voir…toutefois, ceux qui n’ont jamais était à l’école [ étant ignorant de ces preuves plus avancés qui sont présentées dans les études libérales et des sciences naturelles prouvant l'existence et les attributs de Dieu], ne sont pas empêché de voir ces preuves de sagesse créatrice qui peuvent bien lui faire éclater en admiration de sa majesté. »[17] Dans cette citation, nous voyons deux affirmations très importantes. Premièrement, Calvin reconnaît que l'homme, par son étude scientifique et philosophique de la création, a découvert des innombrables preuves de l'existence et des attributs de Dieu. Calvin fait probablement allusion aux nombreuses preuves (arguments) ou des démonstrations de l'existence et les attributs de Dieu qui ont été découverts, dans toute l'histoire de l'église, par les grands penseurs telle qu’Augustin, Anselme, Thomas d'Aquin, et ceux qui ont suivi dans leurs pas. Deuxièmement, Calvin reconnaît, également, que même si quelqu'un est incapable de comprendre ces arguments, dont plusieurs de ces arguments nécessitent des années d'étude approfondie pour les saisir, tous les hommes, éduqué ou non, sont toujours confronté à la preuve de l’existence de Dieu à chaque fois qu'ils considèrent la création. Cette citation démontre clairement que Calvin pense que l'homme peut atteindre la connaissance de Dieu à travers la création, et ceci soit par simple observation, soit par l'étude scientifique et philosophique.

Calvin note, également, que ce qui est vrai au sujet de notre observation de la création de Dieu, est, également, vrai de nos considérations de nous-mêmes, « toutesfois, par la confession de chacun, le corps humain présente du premier coup, un ouvrage si ingénieux, que l’auteur mérite bien notre admiration. »[18] Il dit aussi que Dieu se révèle dans son gouvernance providentielle du monde.[19]

Nous allons citer, en conclusion un autre déclaration intéressante dans laquelle Calvin déclare que la meilleure façon de chercher Dieu – le chemin le plus direct et la méthode le plus apte – est de le contempler dans la création, « Par conséquent, il est évident que dans la recherche de Dieu, le chemin le plus direct, et la meilleur méthode qu’on pourrait prendre, n’est pas de nous fourrer avec un curiosité si hardie qu’on tente de saisir sa majesté, ce qui devrait être adoré que sonder trop curieusement : mais de le contempler dans ses œuvres, par lequel il se rends proche, et devient familier à nous, et, dans un sens se communique à nous. »[20] Cette déclaration démontre, sans aucun doute, que Calvin pensait que la théologie naturelle n’était pas seulement un moyen viable de connaître Dieu, mais un des moyens le plus fructueux.


Le contenu de la connaissance humaine de Dieu

Calvin croit, évidemment, que tous les hommes, régénérer et non régénéré, peut posséder « vraiment » quelque connaissances véritable de Dieu, qui est le créateur de tout ce qui est; et que cette connaissance est révélé à l'homme (et bien reçu), par Dieu, dans la nature. On pourrait, maintenant, demander exactement ce que Calvin pense que l'homme peut connaître Dieu à travers la nature? C’est là que la distinction (créateur/sauveur), mentionné ci-dessus, rentre en jeu. À partir de la nature, l'homme peut vraiment connaître la vérité que Dieu existe (le vrai Dieu), qu’il est le créateur de toutes choses, et que toutes choses sont gouverné par sa providence, bonté et grâce. Il ne peut pas, cependant, savoir que ce Dieu désire être unis avec lui – en d'autres termes, l’homme peut, à partir de la nature connaître Dieu comme créateur, mais l'homme ne peut pas, à partir de la nature, connaître Dieu comme sauveur.

Calvin énumère un certain nombre de vérités que toute l'humanité, à partir de la nature, pouvez connaître du seul vrai Dieu. Nous sommes en mesure, premièrement, de connaître son pouvoir,[21] qui est un des attributs que Paul, en Romains 1: 19-20, affirme que tous les hommes non-régénérés peuvent connaître. Calvin ne pense pas que la connaissance que possèdent les sciences humaines de Dieu s’arrête avec sa puissance. Au contraire, à partir « Or sa puissance nous conduit nécessairement à son éternité : car il est nécessaire que celui à partir duquel toutes les autres choses tirent leur origine soit éternelle, et n’ai de commencement que de soi. »[22]

Calvin pense, aussi, que l'homme peut connaître la bonté de Dieu,[23] ainsi que la majesté de Dieu,[24] et la sagesse de Dieu, dont il dit: « L'excellence de la sagesse divine se manifeste, assez clairement, dans la bon distribution et la bonne gouvernance de toutes choses, en confondant toutes les subtilités du monde, et en surprenant les plus sages dans leur ruse (1 Cor 3:19.); en fin de compte, en ordonnant toutes les choses par la meilleur raison qu’il est possible de penser. »[25]

La liste n’est pas longue, et certainement pas exhaustive. Ce qui est important pour cette étude, cependant, n’est pas combien de choses que l'humanité est capable de connaître au sujet de Dieu à partir de la nature, mais le fait que, pour Calvin, tous les êtres humains sont capables de « vraiment » connaître, à travers la nature (sans la parole de Dieu) quelque chose au sujet de Dieu lorsqu’ils considèrent les choses qu'il a créées, et la manière dont il gouverne providentiellement sa création. Cette connaissance, selon Calvin, n’est pas réservé pour les régénérer, mais, au contraire, même les non-régénérés possède, ou sont capables de posséder, cette connaissance ; et basé sur le fait qu'ils possèdent cette connaissance, mais le rejette, ils sont condamnés par Dieu.[26]


Ce que l’homme fait avec cette connaissance
(ou l'effet de cette connaissance sur l’homme)

Nous sommes conduits à notre dernier point, dans lequel nous devons examiner comment, selon Calvin, l'homme réagit à cette connaissance de Dieu. Calvin est très clair que même si toute l'humanité, de toutes les époques et lieux, sont à la fois doué avec le sensus divinitatus (la connaissance innée de Dieu) et capable d’arrivé à une certaine connaissance de Dieu à partir de la création, en dépit de cette connaissance ils rejettent Dieu. « Ils sont contraint, qu'ils veuillent ou non, de connaître que ce sont des preuves de sa divinité, lesquels, toutefois, ils tiennent cachés dedans eux. »[27] Il est important de noter que, pour Calvin, toute l'humanité est réellement en possession de (ou, au moins, a accès à) la connaissance que Dieu est, qu'il est le créateur de toutes choses, et qu'il gouverne toutes choses par sa providence, bonté et grâce. Il est incohérent, pour Calvin, de parler de la possibilité que cette état ne pourrait pas devenir réelle (ou actuelle), par conséquent, s’il est possible à l'homme de connaître Dieu à partir de la nature, alors il est incohérent de dire que l’homme ne peut pas actualiser cette connaissance (ou arrivé à une connaissance du vrai Dieu à partir de la nature). En outre, il semblerait que certains hommes sont arrivés à la connaissance de Dieu à partir de la nature, comme Calvin le déclare ci-dessus, quand ils ont examiné les arguments scientifiques et philosophiques concernant l'existence de Dieu. En tant que tel, Calvin croit vraiment que l'homme peut vraiment et, en fait, obtiens réellement, la vraie connaissance du vrai Dieu créateur. Deuxièmement, et ceci ne fait que prouver (encore plus) le point précédent, les êtres humains (selon Calvin, et, il faut le dire, selon Paul) suppriment, ou repousse, cette connaissance. Vous ne pouvez pas supprimer quelque chose à moins que tu en aies accès. Si vous ne savez pas « que X est », alors vous ne pouvez pas supprimer la connaissance « que X est ». Par conséquent, si l'homme supprime sa connaissance de Dieu, alors il doit posséder la connaissance de Dieu pour qu’il peut la supprimée.

La déclaration ci-dessus est rendu plus claire dans la citation suivante: « Quant à ce que  David dit, que les méchants et insensés pensent en leur cœur qu’il n’y a point de Dieu (Ps. 14: 1, 53: 1) : premièrement, ceci doit être appliquée à ceux qui, comme nous verrons tantôt, ayant étouffé la clarté de la nature, se stupéfie volontairement. Et, comme de fait, il s’en trouve plusieurs, après qu'ils sont devenus endurci par le péché, et ceci par audace et coutume, rejettent avec une rate toute souvenir de Dieu…Et c’est une juste vengeance du ciel que les cœurs des méchants ainsi endurcis, afin que, ayant fermé leurs yeux, en voyant ils ne voient plus. »[28] Remarque, dans cette citation, que l'aveuglement de Dieu aux yeux de ceux qui rejettent leur connaissance de Lui vient après que ces hommes ont déjà rejeté leur connaissance de Dieu. Dieu leur confirme, toute simplement, leur choix. Ils ne sont pas nés aveugles. Au contraire, comme nous l'avons vu ci-dessus, Calvin affirme que tous les hommes voient clairement que Dieu existe. En effet, comme cette citation, et bien d'autres, démontre, Calvin pense que si l'homme est, dès la naissance, en mesure de connaître quelque chose de Dieu par les choses que Dieu a faites, alors quand l'homme rejette, plus tard, ce qu'il a appris au sujet de Dieu, que l'homme va être confirmé, par Dieu, dans son choix.

Calvin ne pense pas, cependant, que la personne que Dieu aurait aveuglé (en leur donnant leur propre désir) est laissé sans témoin de Dieu, « Toutefois, cette semence demeure, laquelle ne peut être déracinée du tout, c’est qu’il y a quelque divinité : mais la semence qui était bonne de son origine, est tellement corrompue, qu’elle ne produit que des méchants fruits. Non, nous avons la preuve encore plus forte de la proposition que je soutiens maintenant : c’est que naturellement il y a quelque appréhension de divinité imprimée aux cœurs des hommes, étant donné que la nécessité contraint les plus méchants d’en faire confession. »[29] Selon Calvin, c’est en raison du fait, entre autres, que l'humanité supprime cette connaissance, que Dieu condamne l'humanité.[30]


Conclusion

Nous pourrions continuer, pendant un très longtemps, en énumérant citation après citation (toute dans leurs contexte) dans laquelle Calvin affirme: (1) que toute l'humanité (régénérée ou non-régénérée) est en mesure de connaître quelque chose de Dieu sans les Écritures divinement inspirées, c'est-à-dire, à travers la sensus divinitatus et à travers la contemplation de la création de Dieu, et (2) que, malgré le fait que l'homme atteint à cette connaissance, il le rejette volontairement (ce qui implique qu'il le possède vraiment), et (3) que c’est en raison de ce rejet volontaire que Dieu condamne l'homme.[31] De présenté plus de citations pour prouver ces points ne semble pas nécessaire, étant donné que nous avons déjà suffisamment examiné le sujet de cette section - la théologie naturelle de Calvin.

Nous avons vu que Calvin croit clairement que l'homme est capable de vraiment connaître et comprendre, à partir de sa contemplation de la création (qu'il s’agisse de la simple observation de la création d'une personne qui est dans l'émerveillement, ou qu’il s’agisse du regard scientifique ou philosophique d’un scientifique ou philosophe), la vérité que Dieu existe, que Dieu est le créateur de toutes choses, et que toutes choses sont gouverné par sa providence, bonté et grâce. Ceci n’est rien d’autre que la théologie naturelle. Par conséquent, il semblerait que nous sommes justifiées d’affirmer que Calvin croit que la théologie naturelle est, à la fois, possible, et nécessaire, comme manière de connaître Dieu. Bien que cette connaissance de Dieu ne peut pas sauver l'homme, c’est qui est la raison pour la nécessité, selon Calvin, d’une révélation écrite et divinement inspirée,[32] il reste que c’est, toutefois, un véritable connaissance du seul vrai Dieu (connaissance de Dieu comme créateur), qui prépare les hommes à recevoir la révélation écrite divinement inspiré dans lequel ils peuvent connaître Dieu comme sauveur.[33]



[1]Cf. Karl Barth, The Knowledge of God and the Service of God According to the Teaching of the Reformation, trans. J. L. M. Haire and Ian Henderson (London: Hodder & Stoughton Publishers, 1938). Karl Barth, “No”, in Natural Theology, trans. Peter Fraenkel, ed. John Baillie, 65-128 (1946; repr., Eugene, OR: Wipf and Stock Publishers, 2002).

[2]C’est un fait qui est très bien attesté que Van Til n'a jamais prétendu que la théologie naturelle était impossible (s’il le faisait, comme nous le verrons, ce serait de nier son héritage calviniste), au contraire, Van Til avait affirmé que la théologie naturelle n’était que possible, « véritablement », pour le vrai chrétien. Cf. Cornelius Van Til, An Introduction to Systematic Theology, vol. 5 in In Defense of the Faith (1974; repr., Phillipsburg, NJ: P&R Publishing, 1982), 15, 56-57, 64, 72-73, 76, 79, 100-109, 197, etc.

[3]Cf. Benjamin Breckinridge Warfield, “The Idea of Systematic Theology,” in Studies in Theology, vol. 9 of The Works of Benjamin B. Warfield, 49-87 (1932; repr., Grand Rapids, MI: Baker Book House, 2000). Benjamin Breckinridge Warfield, “The Task and Method of Systematic Theology,” in Studies in Theology, vol. 9 of The Works of Benjamin B. Warfield, 91-114 (1932; repr., Grand Rapids, MI: Baker Book House, 2000). As well as, Charles Hodge, Systematic Theology, 3 vols. (1940; repr., Peabody, Mass: Hendrickson Publishers, 2003). Regarder surtout les 30 premières pages du premier volume. Voit aussi, la théologien Baptiste Calviniste, A. H. Strong, Systematic Theology, 3 vols en 1 (1907; repr., Old Tappan, NJ: Fleming H. Revell Company, 1979). On pourrait continuer mais ce n’est pas necessaire.

[4]Dans ce court sommaire de la pensée de Calvin sur la question de la théologie naturelle, nous nous référerons essentiellement à ses Institution de la religion chrétienne comme révisé en 1888 (Jean Calvin, Institutes de la religion chrétienne, nouvelle édition, éd. Frank Baumgartner (Génève : E. Béroud & Cie, éditeurs, 1888), en comparaison avec l’excellent traduction anglais Henry Beveridge (John Calvin, Institutes of the Christian Religion, trans. Henry Beveridge (2007; repr., Peabody, Mass.: Hendrickson Publishers, 2012).). Nous allons donner notre propre version des textes de Calvin base sur ces deux textes.

[5]Inst., t.1, c.1, s.1.

[6]Inst., t. 1, c. 1, s. 1-2. Cette affirmation est difficile. Par exemple, est-ce que l'homme peut vraiment connaître Dieu avant qu'il atteigne le ciel? Le Nouveau Testament semblerait dire que non. Par exemple, Jésus avait enseigné à ses disciples qu'aucun homme n'a jamais vu Dieu, et que le seul chemin au Père est par Jésus; si vous connaissez Jésus, alors vous « connaissez » Dieu. Donc, aucun homme, avant l'état céleste, ne peut « vraiment » connaître Dieu. Si ce n’est pas possible, sur cette terre, de vraiment connaître Dieu, et si l'on doit vraiment connaître Dieu afin de vraiment connaître soi-même, alors il n’est pas possible, sur cette terre, de connaître, vraiment, soi-même. En d'autres termes, aucun « véritable » connaissance serait possible jusqu'à l'état céleste serait atteint. Ceci, bien sûr, crée des difficultés supplémentaires que je n’aborderai pas à ce moment.

[7]Inst., t. 1, c. 2, s. 1.

[8]Ibid.

[9]Ceci est une distinction important pour Calvin. Cf. Ibid., 7, 8, etc.

[10]Inst., t.1, c.1, s.1.

[11]Inst., t.1, c.3, s.1.

[12]Nous allons revenir à la « contenu » de la connaissance que l'homme a de Dieu plus tard. Le point ici est de mettre en évidence que, pour Calvin, le sensus divinitatus a un contenu clair et précis qui peut être formulée dans une affirmation de vérité et qui peut être acceptée ou rejetée comme vrai.

[13]Inst., t.1, c.5, s.6.

[14]Notez, aussi, l’affirmation (contre Van Til) qu’il y a un lieu commun où les croyants et non-croyants peuvent dialoguer.

[15]Rom. 1:19-20.

[16]Inst., t.1, c.5, s.1.

[17]Inst., t. 1, c.5, s.2.

[18]Inst., t.1, c.5, s.2.

[19]Inst., t.1, c.5. s.7-9.

[20]Inst., t.1, c.5, s.9.

[21]Inst., t.1, c.5, s.6.

[22]Ibid. Je suis sincèrement incapable de comprendre comment Calvin pourrait espérer en déduire l'éternité et l'auto-existence de Dieu à partir de sa puissance. Il me semble que la déduction devrait être l'inverse. Quoi qu'il en soit, nous ne sommes pas ici en train de considérer la force de sa position, mais, plutôt, nous voulons, tout simplement, l’expliquer.

[23]Ibid.

[24]Inst., t.1, c.5, s.9.

[25]Inst., t.1, c.5, s.8.

[26]Inst., t.1, c.4, s.2-4 & c.5, s. 5-14.

[27]Inst., t.1, c.5, s.4.

[28]Inst., t.1, c.4, s.2.

[29]Inst., t.1, c.4, s.4.

[30]Inst., t.1, c.5, s.11-14.

[31]Cf. Inst., t.1, c.4, s.2-4; c.5, s.10-c.6, s1; etc.

[32]Inst., t.1, c.5, s.13-14.

[33]Pour d'autres références, dont certaines pourraient être en désaccord, en partie, avec mes conclusions, voir: Michael Horton, « Knowing God: Calvin’s Understanding of Revelation », in John Calvin and Evangelical Theology: Legacy and Prospect, ed. Sung Wook Chung (Louisville, KY: WJK Press, 2009), 7-11. Wilhelm Niesel, The Theology of Calvin, trans. Harold Knight (London: Lutterworth Press, 1956), 39-53. Pierre Maury, “La théologie naturelle d’après Calvin”, Bull. de la Société de l’Histoire du protest. Franç., 84, (1935), 267ff. Jean Daniel Fischer, Le Problème de la théologie naturelle étudié d’après Calvin (Dissertation, Strasburg, 1936). Edward A. Downey, Jr., The Knowledge of God in Calvin’s Theology, 3rd ed., (Grand Rapids, MI: Wm. B. Eerdmans Publishing, 1994), 50-56, 72-86. B. B. Warfield donne une explication qui est, en tous points, semblable à l'explication que j’ai donnée ci-dessus dans son “Calvin's Doctrine of the Knowledge of God”, in Calvin and Calvinism, vol. 5 of The Works of Benjamin B. Warfield (Grand Rapids, MI: Baker Book House, 1932), 33-48.

Wednesday, December 17, 2014

La Tradition Réformé/Calviniste/Évangélique sur la Connaissance de Dieu à travers la Nature

       Nous allons seulement regarder trois confessions réformé/calviniste. La confession des églises réformé/calviniste/évangélique de la Suisse, de la Belgique et la Confession de Westminster. Ceux-ci devraient avoir un certain autorité pour ceux qui se dit Calviniste et/ou Évangélique.

       Dans le deuxième confession helvétique, exprimant les croyances des églises réformée de la Suisse, on affirme qu’on peut apprendre quelque chose de Dieu à partir de la nature dans le 4ieme chapitre, « Par ailleurs, partout où nous nous tournons nos yeux, nous voyons la vie et de créatures vraie de Dieu qui, si elles sont observées, comme il se doit, fait une impression, beaucoup plus vive, sur les spectateurs, que toutes les idoles ou images vain, immobile, faibles et morts, faits par les hommes, dont le prophète dit vraiment: ‘Ils ont des yeux, mais ne voient pas (Ps. 115:5)’. »[1] 

       Dans la Confession de fois des Églises Évangéliques de Belgique on affirme, clairement, la suivante : « Nous connaissons Dieu de deux manières. Premièrement, nous le connaissons par la création, la conservation, et le gouvernement du monde universelle, parce que le monde est devant nos yeux comme un beau livre dans lequel toutes les créatures, petites et grandes, servent des lettres pour nous faire contempler ‘les choses invisibles de Dieu, savoir, sa puissance éternelle et sa divinité,’ comme dit l’apôtre saint Paul (Rom. 1 :20). Et toutes ces choses sont suffisantes pour convaincre les hommes et pour les rendre ‘inexcusables’. »[2] 

       Finalement, la confession de Westminster affirme, clairement, « Bien que la lumière naturelle, les œuvres créées et la providence témoignent de la bonté, de la sagesse et de la puissance de Dieu jusqu'à rendre les hommes inexcusables (Rom 2.14-15; 1.19, 20; Ps 19.1-3; Rom 1.32; 2.1), elles ne suffisent pas cependant à donner cette connaissance de Dieu et de sa volonté qui est nécessaire au salut (1 Cor 1.21; 2.13, 14). »[3] Il devrait être claire, alors, que la tradition, à travers l’histoire de l’église, à toujours enseigner que la nature nous parle de Dieu.


[1]Deuxième confession helvétique (http://www.reformed.org/documents/index.html?mainframe= http://www.reformed.org/documents/Second_Helvetic_Confession.html, accéder le 17 Décembre 2014), ch. 4. Traduction le mien.

[2]La Confession de fois des Églises Évangéliques de Belgique, Art. 2. (Bruxelles : Librairie Chrétienne Évangélique, 1862), 8.

[3]La Confession de Foi de Westminster, dans la Revue réformée, no. 153, 1 (1988), 1-64. Pour une version anglaise voit : http://www.reformed.org/documents/wcf_with_proofs/index.html. 

Thursday, December 11, 2014

CONCERNANT LES ACTIONS DE BIENFAISANCE SOCIALE DE L’ÉGLISE

Introduction

            Lorsqu’on considère la question des actions de bienfaisance sociale de l’église, avec le but de donner un politique biblique concernant ces actions, il y a plusieurs questions qu’on doit considérer avant de poser une conclusion doctrinale. Ce qui est la plus important est d’élaborer un tel politique doctrinale en fonction des enseignements clairs de la Bible à ce sujet. En le faisant il faut toujours faire une distinction, importante, entre Israël, l’église comme communauté des croyants, et les membres individuels de cette communauté qu’on appelle l’église; et il faut considérer leurs responsabilités respectives, ainsi que leurs implications possibles respectives. Un deuxième aspect qui doit être considéré est l’utilisation des dons des membres de l’église. Un troisième aspect qui doit être considéré est le rôle des anciens et les diacres dans les actions de bienfaisance. Finalement, il faut faire ressortir les moyens qui sont suggéré par la Bible pour les actions de bienfaisance. Nous allons remarquer ce dernière point fur et à mesure qu’on avance dans cette rédaction. Avant de commencer notre étude, nous allons faire une remarque sur la définition d’une action de bienfaisance sociale. Souvent on nous présent des actions de bienfaisance sociale comme étant l’organisation d’un énorme évènement, ou quelque chose de l’ampleur de l’abolition de l’esclavage. Ce sont, bien sûr, des actions de bienfaisance, mais il ne faut pas limiter ce terme à des actions qui ont un si grande ampleur. La réalité est que des actions de bienfaisance peuvent prendre tout plein de formes, et les « petit » actions de bienfaisance sont aussi important que les « grand » actions de bienfaisance. En effet, il faut considérer, comme actions de bienfaisance, même les actions comme : écouter son époux (se) lorsqu’ils ont besoin de parler, apporter un repas à son voisin âgé, aider un ami a déménagé, donner l’argent à un personne en besoin, ou déblayer l’entrée d’un voisin. On pourrait, alors, définir les actions de bienfaisance comme étant n’importe quelle action tangible par lequel on démontre l’amour à une autre personne en s’oubliant soi-même, et en considérant les besoins de cette autre personne comme étant plus important que nos propres besoins.


L’enseignement biblique

            Premièrement, le Nouveau Testament donne des enseignements clairs sur plusieurs sujets qui tombent sous la rubrique « actions de bienfaisance ». Par exemple, Paul exhorte l’église de Corinthe d’envoyer de l’argent à l’église de Jérusalem pour les aider,[1] il parle de l’importance de venir en aide des pauvres,[2] de porter les fardeaux des autres,[3] et de prendre soin des vraies veuves.[4] Jacques nous enseigne que « la religion pure et sans tache, devant Dieu le Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leur afflictions… »[5] L’Apôtre Jean enseigne que celui qui voit le pauvre, et qui ne l’aide pas, n’a pas l’amour de Dieu en lui.[6] En Actes nous voyons la distribution de nourriture à ceux qui n’avait pas rien à manger.[7] Jésus enseigne l’importance de prendre soin des pauvres et les malades,[8] disant que c’est, même, un des raisons pour lequel il était envoyé.[9]  Dans l’Ancien Testament Dieu a ordonné à Israël de prendre soin des pauvres,[10] et de ne pas oppressé les orphelins.[11] C’est important à noter, en même temps qu’on mentionne toute les enneigements bibliques concernant la bienfaisance sociale de l’église, deux points importants : (1) la distinction fait entre ceux qui était appelé à faire l’action (et, donc, le contexte), et (2) les moyens qui sont suggéré. Regardons ces deux distinctions, d’abord avec l’Ancien Testament et Israël, et, par la suite, dans le Nouveau Testament et avec l’église.


L’Ancien Testament

            La première distinction qu’on doit faire est entre les personnes ou entités qui sont appelé aux actions de bienfaisance. Lorsqu’on considère les enseignements de l’Ancien Testament on voit que les ordonnances du Pentateuque étaient explicitement dirigées vers la nation d’Israël. Autrement dit, Dieu déclare que c’est la responsabilité de la nation, comme nation, de prendre soin des pauvres et des orphelins. Donc, Dieu a instauré des lois pour la nation d’Israël pour que les besoins des pauvres et des orphelins (autant des Juifs que des étrangères) soient rencontré. Les citoyens individuelle étaient contraint à obéir les lois, et réglementé par les lois de la nation. Comment est-ce que les actes de bienfaisance étaient réglementés dans l’Ancien Testament? C’est important à faire remarquer qu’il n’y avait pas de « repas » gratuit dans l’Ancien Testament. Par exemple, si un personne faisait la faillite, ou aurait tombé en dette envers quelqu’un (et était incapable de le payer), alors il pourrait offrir ses services comme « esclave » pour payer son dette (ou jusqu’à la fin de 7 ans). Donc, il devait travailler pour recevoir la bienfaisance. La loi prévoyait, aussi, la bienfaisance pour les pauvres (comme les orphelins et les veuves) par l’ordonnance que les cultivateurs ne devaient pas cueillir les coins de leurs champs. Ce qui permettais aux pauvres d’aller cueillir ce qui rester de la récolte. Encore, ils devaient travailler pour recevoir la bienfaisance.

L’église, par exemple, n’est pas une nation, au contraire, les membres de l’église sont citoyens des nations. Qu’est-ce qu’on peut apprendre, alors, des enseignements de l’Ancien Testament? Premièrement, que c’est la responsabilité de la nation de mettre des lois, institutions, et programmes en place qui vont pouvoir aux besoins de ses pauvres et de ses orphelins. Deuxièmement, que les lois, institutions, et programmes qui sont mise en place devrait obliger une certaine quantité de travail. Autrement dit, la nation ne devrait pas toute simplement donner de l’argent aux pauvres, mais devrait créée des moyens par lequel ils vont aider les pauvres à pouvoir pour leurs propres besoins. Troisièmement, que les citoyens individuelle de la nation ont la responsabilité d’obéir les lois, et de participé aux programmes d’aide, quand c’est demandé, et dans la mesure demandé, par le gouvernement. Quatrièmement, que c’est important pour Dieu que les pauvres et les orphelins soient pris en soin.


Le Nouveau Testament

            Tournant vers le Nouveau Testament, c’est important à noter qu’à l’exceptions de trois situations, que nous allons considérer plus tard, ce n’est pas la responsabilité de l’église (considéré comme une communauté de croyants) d’être active dans les actions de bienfaisance sociale. Autrement dit, quasiment tout l’enseignement du Nouveau Testament qui parle des actions de bienfaisance sociale s’adresse aux croyants individuels, et non à l’église comme un tout. C’est le chrétien individuel qui est appelé à venir en aide des pauvres,[12] de porter les fardeaux des autres,[13] et de prendre soin des vraies veuves.[14] Quand Jacques dit « la religion pure et sans tache, devant Dieu le Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leur afflictions… »,[15] il s’adresse aux individuels, non à l’église comme communauté. Quand l’Apôtre Jean enseigne que celui qui voit le pauvre, et qui ne l’aide pas, n’a pas l’amour de Dieu en lui,[16] il s’adresse, comme Jacques, au chrétien individuelle.

Il y a trois exceptions à ce règle : (1) L’église comme communauté partagé ses biens ensemble (mais, encore là, c’était les chrétiens riche qui apporté ce qu’ils avaient de plus pour que ce soit redistribué aux croyants qui en avaient pas),[17] (2) Paul interpelle les églises comme communautés pour qu’ils viennent en aide à l’église de Jérusalem (Ici nous voyons d’autres communauté de croyants qui ramassé l’argent pour l’envoyer à un autre communauté de croyants qui étaient en besoin),[18] (3) Paul enseigne que l’église comme communauté devrait aider les vraies veuves (et il donne des qualifications très rigide concernant ce qui qualifie comme un vraie veuve).[19]

 À part de ces trois exceptions c’est la responsabilité, non de la communauté des croyants, mais, des croyants individuelles de venir en aide à ceux qui sont en besoin. Qu’est-ce que la Nouveau Testament enseigne concernant comment les chrétiens individuels devaient participer dans des actions de bienfaisance sociale? Le Nouveau Testament présent l’implication des chrétiens dans des actions de bienfaisance sociale, à la fois en exemple et par des enseignements explicites, comme suivant un ordre de priorité. L’ordre de priorité pourrait être expliqué à l’aide de l’illustration suivante.

            Cette illustration présente l’ordre biblique que l’individuel est supposé de suivre en faisant des actions de bienfaisance. On commence avec soi-même. En Matthieu 22 :39 Jésus cite Lévitique 19 :18 comme étant le deuxième commandement la plus important, « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Quand on étudie ces versets on porte plus d’attention, souvent, sur qui est ma prochaine, mais on oublie comment on est supposé d’aimer notre prochain. La Bible enseigne qu’on doit aimer nos prochaines comme on s’aime soi-même. C. S. Lewis, commentant ce verset, dit, « Même le Nouveau Testament m’ordonne d’aimer ma voisin ‘comme moi-même’, ce qui serait un ordonnance horrible si le soi devait être hait. »[20] Le commentaire de C. S. Lewis est extrêmement perspicace. En effet, avant qu’on peut aimer les autres il faut qu’on ait un certain « amour de soi », non l’amour de soi qui est égoïste, mais l’amour de soi qui cherche ce qui est la meilleur pour soi. Ce qui est le meilleur pour soi est de connaître Dieu à travers Jésus, et d’être conforme à l’image de Jésus. Si, et seulement si, je suis en train de m’aimer de cette manière est-ce que je vais être capable d’aimer mon prochain.

            Qui est mon prochain? La réponse facile est, évidemment, toutes ces personnes qui ne sont pas moi! Certaines voudrait qu’on tourne toute de suite à la parabole du bon Samaritain[21] (où Jésus cite Lévitique 19 :18 encore) pour qu’on réalise que notre prochain inclus même ceux qu’on, et notre société, méprise. Ces personnes ont raison, un groupe de ceux qui sont nos prochaines sont ceux qu’on, et notre société, méprise. D’autres voudrait qu’on tourne toute de suite vers le sermon sur la montagne (où Jésus cite Lévitique 19 :18 encore) pour qu’on réalise que notre prochaine inclus même nos ennemis.[22] Ces personnes ont raison, un groupe de ceux qui sont nos prochaines sont nos ennemis. Ont pourrais même essayer de nous faire croire que nous ne démontre pas, réellement, l’amour jusqu’au temps qu’on aime nos ennemis, parce que, même les païens aimes ceux qui les aime.[23]

Est-ce que le Nouveau Testament est en train de nous détourner de nos familles? Il y a deux pointes qu’on doit soulever en réponse à cette question. Premièrement, le pointe de ces versets n’est pas de dire qu’on doit arrêter d’aimer nos familles, mais qu’on ne peut pas dire qu’on a vraiment montré l’amour vers notre prochaine si nous n’avons aimé que ceux qui nous aime, ou ceux qui sont facile à aimer. Ces versets ne parlent pas sur qui doit être aimé en premier, mais sur le fait que notre cercle d’amour doit être plus large que ce qu’on aurait pensé.

Deuxièmement, si on est honnête avec nous-mêmes nous allons réaliser que la réalité est, malheureusement, qu’il arrive parfois que nos ennemis sont dans notre propre maison, et ceci dû à nos péchés. C. S. Lewis fait remarquer qu’on aime prétendre que tout est toujours beau dans la vie de famille quand la réalité est que « Ce qui distingue, plus que tout autre chose, la conversation domestique de la conversation publique est assurément, assez souvent, le fait que c’est si impolis. Ce qui distingue notre conduite domestique est que c’est si égoïste, si négligeant, si incivile—même brutale. »[24]

En effet, la Bible nous ordonne, sans cesse, que le véritable amour (les actions de bienfaisance) doit commencer à la maison, dans sa propre famille. Paul explique en Galates 6 :5 que « chacun portera sa propre charge. » Il parle, ici, au fait que chaque personne est censé prendre soin de sa propre famille. En 1 Timothée 5 :13-16, lorsqu’il explique ce que l’église doit faire pour les vraies veuves, Paul explique qu’une vraie veuve est, entre-autres,[25] une femme chrétienne,[26] qui est fidèle à Dieu,[27] irréprochable,[28] qui est trop âgée pour se remarier (pas moins que 60 ans),[29] et qui n’a aucuns enfants qui peuvent prendre soin d’elle. Ce dernière commentaire pourrait paraître étrange, mais c’est justement ici un des sections du Nouveau Testament qui est la plus explicite sur la responsabilité de chacun de veillé sur sa propre famille, et que ce n’est pas la responsabilité de la communauté de l’église de prendre soin d’un personne qui a des gens de sa propre famille qui pourrait les aider. Paul dit de ceux qui ne prennent pas de leur propre famille, « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, surtout de ceux de sa famille, il a renié la foi et il est pire qu’un infidèle. »[30] Concernant l’implication de l’église pour prendre soin des veuves Paul explique, « si quelque croyante a des veuves (chez elle), qu’elle les assiste et que l’Église n’en ait pas la charge, afin de pouvoir assister celles qui sont de vraies veuves. »[31] Donc, nous voyons que la responsabilité de chaque chrétien individuelle est d’aimer, premièrement, sa famille. Ce point est tellement important qu’on pourrait dire que celui qui n’est pas capable d’aimer sa propre famille, comme il faut, ne serait pas capable d’aimer, comme il faut, des personnes qui ne font pas partie de sa propre famille.[32]

La prochaine étape dans l’ordre de priorité pour les actions de bienfaisance n’est pas la société qui nous entoure, la communauté des croyants (autant locale que distant). Il arrive, souvent, que lorsqu’on parle des actions de bienfaisance dans la société on tourne vers les paroles de Jésus pour nous rappeler qu’on a la responsabilité d’aimer les uns les autres. C’est effectivement ce qu’on cherche à démonter dans ce point. Jésus n’a pas dit que le monde (la société qui est autour l’église) va savoir qu’on est à Jésus parce qu’on LES aime. Jésus a dit « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »[33] Ce qui est intéressante, dans ces versets, est que ceux qui ne sont pas les disciples de Jésus vont savoir qui sont les disciples de Jésus, non parce que l’église est en train de prendre soin de ceux qui ne sont pas partie de l’église, mais, au contraire, parce qu’il y a de l’amour à l’intérieur de l’église. C’est parce que les disciples de Jésus s’aime, font des actions de bienfaisance les uns aux autres, que les non-croyants vont savoir qu’ils sont des disciples de Jésus. Jésus n’est pas le seul à dire que l’amour doit commencer dans l’église avant que ça déborde dans la société autour de l’église, Paul aussi l’a enseigné, comme nous voyons en Galates 6 :10, « Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi. » Dans la même chapitre il nous encourage de « portez les fardeaux les uns des autres. »[34] Après notre propre famille, le prochain lieu où on devrait faire les actions de bienfaisance sociale n’est pas la société environnante, mais la communauté des croyants (proche et distant).

Finalement, lorsqu’on aurait réussi à démontrer le véritable amour dans nos propres familles, tellement que ça déborde dans l’église; et seulement une fois que notre amour pour les croyants remplis l’église (locale et distant); on devrait tourner vers la société qui nous entoure. Encore ici, dans la société qui nous entoure, il y a un ordre de priorité. Ceux qui devraient être prioritaire pour nous sont ceux qui sont, littéralement, nos voisins. Il ne faut pas qu’on ait dans d’autres pays pour faire des actions de bienfaisance s’il y a des besoins dans notre propre cartier, ville, municipalité, région, province, pays, continent. S’il y a une chose que la parabole du bon Samaritain nous enseigne c’est que notre prochain est la personne qui se présent devant nous autres dans nos vies de tous les jours et qui est en besoin. Il faut aider ceux dans notre société qui sont en besoin, mais, seulement une fois que nous avons aidé et aimé les croyants tellement qu’il n’y a plus de besoin dans l’église.

Nous voyons, alors, ce que le Nouveau Testament nous enseigne concernant les actions de bienfaisance. Nous avons vu, premièrement, que le Nouveau Testament enseigne que ce sont les chrétiens individuels qui ont la responsabilité pour faire des actions de bienfaisance. L’église, comme communauté des croyants, n’a pas de responsabilité pour faire des actions de bienfaisance que lorsque les besoins en question dépassent les capacités d’un seul croyant (comme dans le cas de prendre soin de l’église locale à Jérusalem lors de la famine, ou de prendre soin des vraies veuves). Deuxièmement, il y a un ordre de priorité par lequel les chrétiens individuels devraient filtrer leurs actions de bienfaisance. Commençant dans leur propre famille, en suite dans l’église (locale et distante), et finalement dans la société (locale et distante). On pourrait maintenant demander si certains croyants devraient être plus actifs dans les actions de bienfaisance dans l’église ou dans la société.


Les Agents de l’église pour des Actions de Bienfaisance

            Il y a une autre manière de regarder les actions de bienfaisance dans l’église. C'est-à-dire, par le moyen des dons de l’Esprit. Il y toujours eu des réformateurs sociale Chrétiens (en fait, la plus part des grand reforme sociales était fait par des chrétiens, comme l’abolition de l’esclavage, et la libération de la femme. Il faut aussi mentionner que le système d’éducation publique (ainsi que les écoles primaires, secondaire, et les universités), le croix rouge, et même les hôpitaux sont les fruits des croyants qui faisaient des actions de bienfaisance.), mais la question reste, est-ce que tous les croyants sont « appelé » à être impliquer dans les actions de bienfaisance sociale? La réponse est oui, et non. Nous avons définis les actions de bienfaisance, au début, comme n’importe quelle action tangible par lequel on démontre l’amour à une autre personne en s’oubliant soi-même, et en considérant les besoins de cette autre personne comme étant plus important que nos propres besoins. Définis de cette manière, alors, la réponse serait, « oui », tous les croyants devraient être en train, constamment, de faire des actions de bienfaisance. C’est lorsqu’on devient plus précise que la réponse va être « non », tous les croyants ne sont pas tous appelé à être impliquer dans tous les actions de bienfaisance sociale.

            Le Nouveau Testament nous explique que l’Esprit-Saint donne des dons à l’église, à chaque membre de l’église, et que ces dons devraient être utilisés pour que « les membres aient également soin les uns des autres. »[35] Certaines des dons étaient donnés à certaines personnes « pour le perfectionnement des saints. Cela en vue de l’œuvre du service et de l’édification du corps du Christ. »[36] On va appeler les premières dons (ceux qui sont mentionné en 1 Corinthiens 12 et Romains 12) des dons générales, et on va appeler ce deuxième ensemble de dons, ceux mentionné en Éphésiens 4 :11 des dons d’hommes. Tous les croyants ont reçu des dons généraux, selon la volonté de Dieu,[37] avec le but qu’ils soient utilisé pour prendre soin de l’église.[38] Chaque croyant devraient être impliqué dans l’église selon le don qu’il ou elle a reçu. Donc, selon Romains 12 :6-8, certaines ont le don de prophétie, d’autres de service (diaconat), d’autres d’enseigner, d’autre d’encouragé, d’autres de donné, d’autre de présidé (ou être administrateur), d’autre d’exercé la miséricorde. Certaines de ces dons correspondent directement avec ce qu’on comprend, d’habitude, comme étant des actions de bienfaisance, comme, encouragement, service, générosité, et miséricorde.

Selon ces textes, chaque membre de l’église devrait être en train de servir Dieu avec leurs dons particuliers. Romains 12 et 1 Corinthiens 12 enseigne, tous les deux, que chaque membre à un rôle différent dans l’église, et qu’ils devraient être en train d’accomplir leur rôle (sans empiété sur les responsabilités des autres). Donc, est-ce que tous les membres de l’église devraient être en train de servir de manière physique? La réponse est forcément, non. Est-ce que tous les membres de l’église devraient être en train de servir comme enseignant? Non. Est-ce que tous les membres de l’église devraient être en train de servir en encourageant des autres? Non. Est-ce que ça veut dire qu’il y a une partie de l’église qui peut être décourageant? Non. Lorsqu’on parle d’encouragement, on fait allusion à la personne qui fait des visites à des personnes qui sont malade, déprimé, désespéré, ou pire, pour les encouragé. Ce n’est pas tous l’église qui a reçu ce don de l’Esprit, et ce n’est pas juste des anciens qui ont reçu ce don. Ceux qui l’ont devraient être en train de l’utilisé. On pourrait continuer à regarder chaque don mais le point est suffisamment démontrer. Chaque membre de l’église va être impliqué dans les actions de bienfaisance sociale dans des manières totalement différente. Certaines vont être plus évidentes que d’autres.

 Un troisième aspect que nous allons mentionner rapidement est le rôle des anciens et les diacres dans les actions de bienfaisance. Selon le Nouveau Testament le rôle des diacres est de subvenir aux besoins matériels de la communauté des croyants comme envoyées officiellement par les Anciens. Il pourrait y avoir autant de diacres qu’il y aurait des besoins dans la communauté des croyants. Le rôle des anciens est de dirigé la communauté des croyants par la prière, la présidence, les enseignements, les prédications, etc. Donc, les diacres ont la responsabilité, mandaté par Dieu, envoyer par les Anciens, d’accomplir les actions de bienfaisance au nom de l’église et dans l’église. Les Anciens ont la responsabilité de prends soins de la communauté des croyants sur toutes les niveaux, mais surtout sur le niveau spirituelle.


Conclusion

            Dans cette rédaction nous avons regardé ce que la Bible enseigne sur les actions de bienfaisance. Nous avons vu qu’on doit distinguer entre le rôle et les responsabilités du gouvernement, le rôle et les responsabilités de l’église, et le rôle et les responsabilités du croyant individuelle. Nous avons vu que le gouvernement à un rôle de mettre des lois, des institutions et des programmes en place pour aider ceux qui sont dans le besoin pour qu’ils sortent de leur difficulté. Nous avons vu que l’église, comme communauté, n’a pas de responsabilité pour faire des actions de bienfaisance que lorsque les besoins en question dépassent les capacités d’un seul croyant (comme dans le cas de prendre soin de l’église locale à Jérusalem lors de la famine, ou de prendre soin des vraies veuves). Nous avons vu que Dieu enseigne l’importance d’aider ceux qui sont en besoin, et d’être impliquer dans notre société pour aider à ce qu’il y ait des changements. Concernant l’implication des croyants individuels nous avons vu que le Nouveau Testament enseigne qu’il y a un ordre de priorité par lequel les chrétiens individuels devraient ordonner leurs actions de bienfaisance. Commençant dans leur propre famille, en suite dans l’église (locale et distante), et finalement dans la société (locale et distante). Il ne faut pas sauté pour faire des changements dans la société quand on n’est même pas capable d’aimer nos propres familles et l’église. Cet ordre de priorité nous donne, en fait, des qualifications pour voir si quelqu’un est apte à faire des actions de bienfaisance sociale dans la grande société qui nous entoure. Si la personne en question n’est pas capable d’aimer sa propre famille, et s’il n’est pas en train de démontrer l’amour du Christ dans l’église, alors il ne devrait pas être en train de faire des actions de bienfaisance dans la société qui entoure l’église. Finalement nous avons vu que chaque chrétien individuelle va être impliqué dans des actions de bienfaisance sociale à des niveaux différent : autant sur le niveau de quel action est fait que sur le niveau de comment et à quel fréquence l’action est fait. Certaines vont être impliqué seulement par leurs prières, d’autres seulement par des dons monétaires, d’autres par leur enseignements, d’autres vont être en train de donné des soins aux blessé. Ils sont tous impliqué, de manière différente, dans la même action, et chacun est nécessaire pour que l’action soit accomplie.


[1]2 Cor. 8-9. Cf. Rom. 15:26.

[2]Gal. 2 :10, Eph. 4:28.

[3]Gal. 6 :2.

[4]1 Tim. 5 :3-16.

[5]Jac. 1 :27.

[6]1 Jn. 3 :17.

[7]Actes 6 :1-7. Cf. Actes 2:44, 4:32-35.

[8]Mt. 5:42, Lc. 14 :1-24.

[9]Lc. 4 : 16-21.

[10]Dt. 15 :7-11, Lev. 19 :10, 23 :22, Prov. 22 :2, 28 :27.

[11]Dt. 24 :17, 27 :19, Is. 1 :23, Jer. 5 :28, Eze. 22 :7, Mal. 3 :5.

[12]Gal. 2 :10, Eph. 4:28.

[13]Gal. 6 :2.

[14]1 Tim. 5 :3-16.

[15]Jac. 1 :27.

[16]1 Jn. 3 :17.

[17]Actes 2:44, 4:32-35, 6 :1-7. L’église au complet participé dans la distribution de la nourriture à ces chrétiens qui étaient en besoin, mais la manière que ça fonctionné était que (1) les membres individuels de la communauté apporté des choses pour partager aux apôtres, (2) les diacres distribuer ces biens, à (3) ces chrétiens qui étaient dans le besoin. Donc, toute l’église était impliquée dans l’aide sociale. Certaines croyants donné, d’autres distribué, et d’autres recevaient.

[18]2 Cor. 8-9. Cf. Rom. 15:26.

[19]1 Tim. 5:3-16. Nous allons revenir à ce point plus tard.

[20]C. S. Lewis, « Two Ways with the Self », in Essay Collection and Other Short Pieces, ed. Lesley Walmsley (New York: Harper Collins, 2000), 297.

[21]Luc 10 :25-37.

[22]Mt. 5 :38-48.

[23]Mt. 5 :46-47.

[24]C. S. Lewis, « The Sermon and the Lunch », in God in the Dock, ed. Walter Hooper (Grand Rapids, MI: Wm. B. Eerdmans publishing, 1970), 286.

[25]Voit le texte en question pour plus de qualifications.

[26]1 Tim. 5 :5.

[27]1 Tim. 5 :5.

[28]1 Tim. 5 :7.

[29]1 Tim. 5 :9.

[30]1 Tim. 5 :8.

[31]1 Tim. 5 :16.

[32]On pourrait même mentionner le fait qu’un homme ne peut même pas être qualifié pour être un ancien (un homme qui prend soin de l’église sur le niveau spirituelle) à moins qu’il démontre qu’il est capable de prendre soin de sa propre famille spirituellement et physiquement – 1 Tim. 3 :4-5. Aussi, un personne n’est pas qualifié pour être un diacre (un personne qui prends soin des besoins matérielle de la communauté des croyants lorsqu’il est mandaté par les Anciens) à moins qu’ils démontrent qu’ils sont capable de prendre soin de leur propre famille (spirituellement et physiquement) – 1 Tim. 3 :12.

[33]Jn. 13:35. Cf. Jn. 15:12-17.

[34]Gal. 6 :2.

[35]1 Cor. 12 :25.

[36]Éph. 4 :12.

[37]1 Cor. 12 :18.

[38]1 Cor. 12 :25.