Wednesday, June 10, 2015

UNE BRÈVE RÉPONSE À LA RHÉTORIQUE ANTI-CHRÉTIENNE POPULAIRE

            Dans cette brève publication, je vais regarder plusieurs accusations qui sont apportées comme argument contre le Christianisme (ou le théisme en générale) par des anti-théistes. Il se peut que j’en ajoute d’autres accusations et réponses plus tard. Nous allons procéder en présentant une accusation, suivie par une réponse. Nous allons voir qu'aucun de ces accusations touche sur le question: Est-ce que la Christianisme est vraie ou fausse? Il s'ensuit que toute ces accusations pourraient être accepté comme vraie, et la Christianisme pourraient toujours être vrai.


A/ « La religion est l’opium du peuple »

L’affirmation provient de Karl Marx, de l’introduction à son travail, non complété, intitulé Une Contribution à la Critique de la philosophie de droite d’Hégel. Ici il affirme que la religion est ce qui permet celui qui souffre d’avoir un certain confort à travers ses souffrances, une illusion d’être bien. Il suggère que d’abolir la religion est de rechercher le véritable bien-être du peuple. Ces affirmations, ayant une certaine puissance rhétorique, ont convaincu beaucoup de personnes que « la religion » est le pire ennemi du véritable bonheur humain. La question qu’on doit demander est, est-ce que cet argument démontrer que la Religion (et, plus précisément, le Christianisme) est fausse ? L’argument pourrait avoir l’aire comme ceci :

1. L’opium est une drogue qui crée une illusion de bien être chez son consommateur.
2. La religion est l’opium du peuple.
3. Alors, la religion crée une illusion de bien être chez le peuple.

Noté, premièrement, que la deuxième prémisse a besoin d’être démontré, parce que ce n’est pas évident que la religion est un opium – c'est-à-dire, une drogue qui crée une illusion de bien-être chez son consommateur. Le but de cet argument est de dire que la religion, comme un opium, ne règle pas les véritables problèmes de l’humanité ; la religion ne fait que masquer la douleur d’un problème qui est plus profond. Si toutes les religions sont fausses, alors cette affirmation serait vraie ; mais ce que cet argument ne peut pas faire est de démontrer que les religions sont fausses—l’argument prend comme acquis qu’ils sont fausses. Si jamais une seule religion s’avère être vraie, alors cet argument serait valide, mais faux.[1] Les questions qu’on devrait poser, alors, sont : est-ce que les religions sont vraies ? Est-ce qu’on peut savoir si certaines des religions ne sont pas vraies ? Comment ? Lesquelles ? Si on détermine qu’une religion est fausse, alors on pourrait dire que cette religion, étant fausse, mais donnant l’impression de sécurité, est comme un opium pour le peuple.

Deuxièmement, avec ce même argument je pourrais, aussi, démontrer que n’importe quoi est un opium du peuple. Notez que tous les arguments suivants sont faits dans la même forme de l’argument ci-haut, donc ils sont tout aussi valides!

1.      L’opium est une drogue qui crée une illusion de bien être chez son consommateur.
2.      Le Socialisme est l’opium du peuple.
3.      Alors, le socialisme crée une illusion de bien être chez le peuple.

Ou :

1.      L’opium est une drogue qui crée une illusion de bien être chez son consommateur.
2.      Les idéologies non religieuses (telle que l’Athéisme ou l’Agnosticisme) sont l’opium du peuple.
3.      Alors, les idéologies non religieuses (telle que l’Athéisme ou l’Agnosticisme) créent une illusion de bien être chez le peuple.

Ou :

1.      L’opium est une drogue qui crée une illusion de bien être chez son consommateur.
2.      Facebook est l’opium du peuple.
3.      Alors, Facebook crée une illusion de bien être chez le peuple.

Le point devrait être assez clair. Cet « argument » ne démontre rien. Sans la démonstration, a priori, de la fausseté des religions qui sont concernées par cet argument, il n’est rien d’autre que la pure rhétorique mensongère. Cette affirmation « la religion est l’opium du peuple » à une puissance rhétorique parce qu’il éveille une réponse émotive (par moyen d’une image—l’opium) chez celui qui l’affirme (ainsi que chez celui qui l’entend). Pour que cet « argument » réussisse contre « la religion » il faudrait démontrer que la religion crée une illusion de bien-être chez ceux qui acceptent les religions comme vraies (ce qui soulève un autre problème).

Un troisième problème avec cet argument est qu’il essaie d’appliquer le terme opium, comme défini dans la première prémisse, à toutes les religions. Il y a deux problèmes avec ceci : (1) on ne définit pas ce que c’est une religion, et, (2) c’est évident que toutes les religions ne peuvent pas être regroupé ensemble (une autre proposition rhétorique que nous allons regarder plus tard). Il y a, par exemple, des religions qui affirme (a) qu’il n’y a qu’un seul Dieu qui existe (les grandes religions monothéistes), (b) qu’il y a une multitude de dieux qui existent (telle que l’hindouisme ou les mormons), (c) que l’univers est dieu (telle que le mouvement du nouvel âge), ou (d) qu’il n’y a pas de dieux ni dieu (tel que le bouddhisme). Aussi, il y a des religions qui affirment (a) qu’on doit non seulement croire à leur interprétation de la réalité pour être sauvé, mais qu’on doit aussi faire des bons œuvres pour être sauvé, (b) qu’on doit seulement croire à leur interprétation de la réalité pour être sauvé, ou, entre autres (c) qu’on doit pratiquer la méditation pour être « sauvé ». Aucune de ces religions n’est d’accord sur ce de quoi on a besoin d’être sauvé. N’importe quelle représentative de n’importe quelle religion pourrait répliquer, « c’est vrai, pour la plupart des religions, mais c’est faux pour la mienne parce que ma religion est vraie. » C’est un problème qui arrive lorsqu’on met tous les religions ensemble. « L’argument » ne fonctionne pas parce que trop imprécis. Alors, chaque religion doit être considérée de manière individuelle pour déterminer si, oui ou non, il est vrai. Si la religion est fausse, alors l’illustration de Marx est à propos, si la religion est vraie, alors l’illustration de Marx est fausse en rapport avec la religion qui est vraie.

            Parfois, en relation avec la déclaration ci-haut, on nous dit que « la religion n’est en fait qu’un outil de contrôle créé par des hommes pour des hommes ». Ceci ne pourrait pas, dans aucun façon être une définition propre de la religion. Pour donner une définition de quelque chose tu dois, en effet, inclure les buts de la chose en question, sauve que, ta définition doit le distinguer des tout autres choses. Mais, ce deuxième attaque sur la religion, en disant que ce n’est qu’une façon de contrôler des gens, est aussi vrai de tous les gouvernements, et surtout des gouvernements socialistes. En fait, on pourrait dire que cette description donne une bonne définition d’un gouvernement, comme celle de Québec. Mais non d’une religion. À moins qu’on soit prêt à admettre que la religion (encore on met tous les religions dans le même pot, et ceci, comme on vient de dire n’est pas réaliste, étant absolument absurde.) a les mêmes buts d’un gouvernement socialiste (comme celle de Québec)! Ceci semblerait absurde. 


B/  « Toutes les religions ont des buts semblables »

C’est ceci qui est sous-entendu dans les deux attaques mentionnées ci-haut (et dans toute attaque qui est formulée pour être adressée à la religion en générale). On nous dit que les religions, toutes les religions, ont comme but de faire soumettre le peuple, ou de les consoler, ou de les endormir, ou de les contrôler. En réalité on ne peut pas mettre toutes les religions ensemble en disant qu’ils ont tous les mêmes buts. Une telle affirmation est tout simplement fausse. Celui qui affirme une telle déclaration démontre son ignorance concernant les religions. Pour démontrer que cette affirmation est fausse, il s’agit de donner un exemple d’une religion qui n’a pas les mêmes buts des autres. La réalité est que chaque religion affirme des propositions totalement différentes. Pour la Bouddhisme il n’y a pas un Dieu, et on doit faire la méditation pour s’en rappeler que nous faisons partie de l’univers. La Christianisme enseigne qu’il y a un seul Dieu ; que l’humanité est la création spéciale de Dieu ; que l’homme a rebellé contre Dieu et que Dieu est juste, alors, de le juger pour sa rébellion ; et qu’il n’y a qu’une seule manière d’échappée à la juste colère de Dieu—la foi en Jésus-Christ. Le Christianisme enseigne, aussi, qu’on devrait prendre soin de nos familles, aider tout le monde, aimer nos ennemies, prier pour les dirigeants gouvernementaux, et obéir nos dirigeants gouvernementaux. Donc, nous avons ici, deux religions différentes, la Christianisme et la Bouddhisme, ils n’ont pas les mêmes buts, et, si on les comparer aux autres religions on trouverait qu’ils sont tout différents (par exemple, l’Islam est une religion qui cherche à mettre en place une loi islamique dans tous les pays ; ni la Bouddhisme, ni la Christianisme n’ont ce but).


C/ « La Christianisme n’est qu’une foi aveugle, l’Athéisme n’a aucune place pour la foi. »

Cette affirmation est le résumé de plusieurs affirmations qui se retrouve chez les néo-anti-théistes. La croyance, un synonyme de la foi, est traitée avec mépris par des auteurs tels que Valérie Tarico, qui, dans un article récemment publié, traite la croyance comme une action irrationnelle qui est applaudie, surtout, par des gens religieux.[2] On nous explique que la foi est l’antithèse de la science.[3] L’athéisme se fonde sur la science, la religion sur la foi. La science est rationnelle, la foi est la folie. Le mythe fantastique d’une antithèse entre la foi et la science semble convaincre beaucoup que la Christianisme (une religion qui nous demande de croire un livre écrit dans un âge préscientifique par des supposés prophètes et hommes-saints) est contre la science, et, donc, dans un âge scientifique, devrait être rejeté.

Une des difficultés avec l’histoire fictive qu’on dépeint concernant la guerre entre la foi et la connaissance, est le fait que cette histoire tombe proie à l’erreur qu’on appelle « homme de paille ». On définit la foi d’une manière que même les théologiens chrétiens le rejetteraient. La définition classique[4] du terme, « la foi » est la suivante : la foi est l’acte de croire, volontairement, une affirmation qui nous est proposé comme étant vraie par une autorité reconnue.

Maintenant, c’est absolument vrai que la Christianisme nous demande d’exercer la foi. Mais, la réalité est que 80%, sinon plus, des choses qu’on pense connaitre, ne sont que « connues » par la foi – c.a.d. – on les accepte, volontairement, comme étant vrai parce qu’une autorité qu’on reconnait comme fiable sur le sujet en question nous les a proposées. Quelques exemples. (1) Je n’ai jamais, personnellement, visité, ni voler au-dessus, l’Australie. Il s’ensuit que je ne l’ai jamais vue de mes propres yeux, ni, en fait, l’expérimenter par mes sens. Donc, la seule façon que je pourrais savoir que l’Australie existe, et qu’il est comme on me dit, est par l’affirmation de quelqu’un que je reconnais comme ayant la connaissance de ce que l’Australie, d’où elle est, et de comment elle est (comme un professeur, un ami qui vie en Australie, etc.). (2) Ton ami te dit qu’il était allé à Toronto en fin de semaine, est-ce que tu sais qu’il était allé à Toronto? Bien, à moins que tu la suivit pendant tout son voyage, tu ne le sais pas—tu mettre ta foi dans ton ami qu’il te dit la vérité. (3) Les preuves pour la théorie de l’évolution. Si tu n’as pas vu, avec tes propres yeux, ce qu’on te propose comme étant l’évidence pour l’évolution, alors tu acceptes ces évidences par la foi ; et, donc, tu acceptes la véracité de la théorie de l’évolution basée sur des évidences que tu as acceptées par la foi. (4) Comment est-ce que tu sais que vos parents sont réellement vos parents ? Est-ce que tu les as crues, OU es-tu devenu microbiologiste pour avoir la connaissance requise pour comparer les types de sang pour pouvoir vérifier que ton ADN vient réellement de ceux qui te disent être vos parents ?[5] On pourrait poser la même question de tous ceux qui disent être ta famille. (5) Est-ce que tu as vérifié que tous, et rien de moins ni de plus, ce qui est marqué sur l’emballement comme ingrédients dans ta nourriture est réellement dans ta nourriture, OU est-ce que tu acceptes comme étant vrai, basé sur l’autorité de la compagnie qui l’a fait ? (6) Toute expérimentation scientifique se base sur (a) des expériences du passé, fait par le scientifique soi-même, ou par un autre ; et (b) des positions philosophiques qui doivent être vraies pour que la recherche scientifique soit possible. Dans les deux cas, le scientifique accepte, par la foi, quelque chose qu’il n’a pas, lui-même, vérifié. Par exemple, si le scientifique accepte les découvertes de ses propres expériences comme point de départ pour d’autres recherches, alors il est en train de faire confiance à ses propres sens, à ses propres interprétations de ses découvertes, à ses capacités d’expérimentation, etc. Si le scientifique accepte les découvertes d’un autre scientifique comme point de départ pour ses recherches, alors il agit par la foi. Finalement, pour que l’expérimentation scientifique soit possible une forme de réalisme doit être vraie. Est-ce les scientifiques font, avant de faire leurs recherches, des recherches philosophiques pour découvrir la vérité ou fausseté du réalisme ? Sinon, alors ils acceptent le réalisme par la foi pour faire leur recherche.[6]

Ces exemples, qui pourraient être multipliés sans cesse, démontrent que c’est faux que la foi est principalement une affaire des religions. La réalité est qu’il n’y a pas un seul être humain qui peut vivre sa vie sans exercer la foi tous les jours. Mais, est-ce qu’il y a deux types de foi : une foi rationnelle (celle des scientifiques), et une foi irrationnelle (celle des personnes religieuses) ? Oui et non. Il y a une foi rationnelle et une foi irrationnelle (ou aveugle), mais on ne peut pas dire que le premier est celle des scientifiques, et le deuxième des religieux. Au contraire, on retrouve ces deux types de fois autant chez les scientifiques que chez les religieux. Une foi rationnelle est une foi qui (1) après avoir vérifié que la personne, qui nous propose quelque chose comme vrai, est digne de confiance, et (2) ayant vérifié les informations qui peuvent être vérifié (que ce soit des éléments historique, culturel, etc.), (3) accepte comme vrai la proposition. Une foi irrationnelle et aveugle est une foi qui accepte, sans les étapes 1 & 2, la proposition comme étant vraie. Ce dernier type de foi se trouve autant chez les anti-théistes que chez des chrétiens « fidéistes », mais non chez les véritables athées et les penseurs chrétiens qui sont dits les théologiens et philosophes classiques (tel que Augustine, Anselme, ou Thomas d’Aquin). Il faut aussi mentionner que la foi irrationnelle n’est pas applaudie par la Bible. Au contraire, c’est la foi rationnelle qui est applaudie dans la Bible.[7] Nous voyons, alors, qu’avec les bonnes distinctions cette proposition clichée des anti-théistes se dévoile comme étant faux.


D/ « La religion empoisonne tout »[8] ou, « la religion n’est la cause que des atrocités. »

            Ce type d’attaque rhétorique se présente dans plusieurs formes différentes. On parle des croisades, les chasses aux sorcières, l’inquisition et la persécution des scientifiques durant les années 800-1500 après J.-C. On nous informe que la religion cause les guerres et tue les gens. Cette accusation tombe proie de plusieurs problèmes : (1) l’exagération des faits ou la déformation de l’histoire, (2) un regarde simpliste sur l’entité qu’on appelle l’église, (3) une mauvaise interprétation des raisons pour lequel une action était entreprise, (4) le fait de ne pas donner du crédit lorsque le crédit est dû, (5) l’erreur de mettre toutes les religions sous la même bannière (mentionné ci-haut), et (6) la minimisation des atrocités causée par ceux qui adhèrent à l’athéisme ou qui sont anti-théiste.

Ce type d’accusation est une forme de l’erreur informelle de logique qu’on appelle ad hominem. Au lieu d’attaquer la question de si, oui ou non, la Christianisme est vrai, on dit que ceux qui se disent chrétiens sont mauvais, méchant, le mal incarné, etc. Le problème est que l’état d’être moral ou intellectuelle du « messager » n’a aucun impact sur la vérité de son message. Peut-être qu’on serait moins porté à le croire si sa vie n’est pas vécue en conséquence son message, mais, la manière dont il vit sa vie ne change pas le statut (vrai ou faux) de son message. Donc, il faut le dire toute de suite, cet argument n’a aucun impact sur la vérité ou fausseté du Christianisme. Toutes ses accusations pourraient être vraies, et le christianisme pourrait aussi être vrai. Ceci étant dit, ça vaut la peine de démontrer deux choses au sujet de ces accusations : (1) les faits ont était tordu et exagéré pour que la Christianisme ait l’aire pire qu’elle est, et (2) que les athées, en faisant ses accusations, oublient de mentionné tous les atrocités qui était fait par les athées (et, contra ce que certaines pensent, à cause de leurs croyances athées) pour que l’Athéisme ait l’aire plus « saint » qu’elle est. Ce que nous avons ici est un double standard—l’hypocrisie 101.

Avant de commencer il faut noter, avec Rodney Stark, que les années entre 800-1500 après J.-C. ont étaient souvent intitulé, dans la littérature historique concernant cette période de temps, « l’âge des ténèbres », et la période suivant  « l’âge des ténèbres » était intitulé « siècle des lumières », « la renaissance », « la révolution scientifique », etc. Stark note que ces titres étaient utilisés, de manière péjorative, par des écrivains athées pour discréditer l’église, et pour glorifier la science.[9] Stark explique que « L'identification de l'époque débutant vers 1600 comme le ‘Siècle des Lumières’ est autant inappropriée que l'identification du millénaire précédent comme les ‘l’âge des ténèbres’. Et les deux imputations ont été faites par les mêmes personnes—des intellectuels qui voulaient discréditer la religion et en particulier l'Église catholique romaine, et qui, par conséquent, associée la foi à l'obscurité et la lumière avec l'humanisme séculier. À ces fins, ils ont également cherché le crédit pour la ‘révolution scientifique’ (un autre de leurs concepts), même si aucun d'entre eux n’avait joué un rôle important dans l'entreprise scientifique. »[10] Ce n’est pas juste, alors, de parler de l’âge des ténèbres ni du Siècle des lumières, qui sont des titres péjoratifs avec des buts de convaincre ceux qui les entendent de la nature des périodes en question. La réalité, comme les historiens contemporains nous démontrent, est que sans ‘l’âge des ténèbres’, il n’y aurait pas eu une révolution scientifique.

Notez, premièrement, comment on aurait exagéré des faits et déformé l’histoire comme manière d’attaquer l’église chrétienne. On nous explique que l’église est la cause de l’ignorance scientifique, enseignant, par exemple, que la terre est plate, et tuant tous ceux (comme, l’exemple préféré, Galileo Galilée) qui s’opposer à la science qui était approuvée par l’église.[11] La Christianisme, alors, serait opposée à la science, et opprime par la violence ceux qui veulent faire avancer la science. Est-ce que c’est vrai ? La réponse courte est non.

Concernant la relation entre la Christianisme au moyen âge et la Science, Stark nous fait remarquer, premièrement, que l’idée que tous les mondes au moyen âge pensaient que la terre était plate n’est qu’un mensonge. En réalité, « Chaque personne éduquée de cette période, incluant les prélats de l’Église Roman Catholique, savait que la terre était ronde. »[12] Il continue en notant que le développement scientifique et intellectuel avancé très bien dans les moyens âges, et que ce sont les chrétiens du moyen âge qui ont inventé les hôpitaux, les universités,[13] qui ont avancé les sciences de nature telle que la biologie et l’astronomie,[14] qui ont développé l’agriculture et la technologie (tel que les arches, les étriers et le selle pour les chevaux, la poudre à canon, etc.).[15] Les avances technologiques étaient si impressionnantes, comparé à ce qui exister avant, que Stark dit, « Ainsi tombe, pour toujours, la première étape de l'argument concernant l'incompatibilité de la religion et de la science. Le christianisme n'a pas plongé l'Europe dans une ère de l'ignorance et de noirceur intellectuelle. Au contraire, tellement de progrès technique a eu lieu à cette époque que, pas plus tard que le treizième siècle, la technologie européenne surpassait toute autre technologie trouvée ailleurs dans le monde. »[16] Et ceci avant la révolution scientifique. À la fin du chapitre dans lequel il regarde le développement de la science durant le moyen âge Stark donne une liste de 52 scientifiques importants, qui vivaient durant le 16e, 17e et 18e siècle (incluant des grands penseurs tels que Rober Boyle, Cassini, Copernic, Descartes, Galileo Galilée, Pierre Gassendi, Edmund Halley, William Harvey, Robert Hooke, Johannes Kepler, Leibniz, Isaac Newton, Blaise Pascal, etc.[17] De ces 52 plus que la moitié, 32, étaient des chrétiens engagé et dévouer à l’église, 18 était des chrétiens nominaux, 15 étaient non seulement des scientifiques, mais étaient, aussi, des ecclésiastiques, 26 étaient protestants, et seulement 2 étaient des sceptiques. Mais la persécution ecclésiastique des scientifiques ? Les écrivains athées ont énormément déformé les faits. Stark note que « dans la mesure où la suppression de la science est concernée, les incidents les plus sanglants ont été récents et n’avaient rien à voir avec la religion. C’était le parti nazi, non l'Église évangélique d’Allemande, qui a tenté d'éradiquer la physique ‘juif’, et c’était le Parti communiste, non l'Église orthodoxe russe, qui a détruit la génétique ‘bourgeoise’ et laissée de nombreux domaines de la science soviétique en plein désarroi. Personne n'a été tenté, par ces exemples, de proposer une incompatibilité intrinsèque entre la politique et la science. »[18] Ce qui démontre l’incohérence de l’attaque rhétorique que nous sommes en train de considérer. Mais, quoi, on pourrait demander, à propos Galileo ? Galileo était persécuté pour sa science !! Bien, une fois encore, nous retrouvons une exagération, de grandeurs effrayant, des faits. Alfred North Whitehead, philosophe et historien de science, note, au début de son livre sur la science dans les temps modernes, que « la pire qui est arrivée à des hommes de science [durant la fin des moyens âges] était que Galilée a subi une détention honorable et un doux reproche, avant de mourir paisiblement dans son lit. »[19] D’Souza note qu’« En effet, les historiens sont presque unanimes en jugeant que toute l'histoire qui oppose la science à la religion est une fabrication du dix-neuvième siècle. Les noms des fabricants sont connus. Le premier est John William Draper, qui a introduit le modèle de la ‘guerre’ dans son livre populaire, écrit en 1874, History of the Conflict between Religion and Science. Ce livre est plein d’exagérations et de mensonges, et c’est lu aujourd'hui surtout comme une étude de cas des préjugés antireligieuse de la fin de siècle. La deuxième source est Andrew Dickson White, le premier président de Cornell Université, dont son étude, écrite en 1896, en deux volumes, History of the Warfare of Science with Theology in Christendom est un compte de la guerre plus sophistiqué, mais pas moins trompeur que celui de Draper. »[20] La réalité est que le Pape admirer Galileo,[21] et donner beaucoup de soutien à des recherches scientifiques.[22] Les raisons pour lequel l’église à réprimandé Galileo sont bien connu : (1) ses théories n’étaient pas soutenus par des preuves scientifiques,[23] (2) dans le même livre où il proposé ses théories il traité le pape d’idiot,[24] et (3) au lieu de proposé des théories scientifiques seulement, il a avancé des théories théologiques.[25] Malgré ces erreurs, la réprimande de l’église était, en gros : arrête de parler d’héliocentrisme, tu peux rester chez toi, continuer vos expériences, et publier vos recherches.[26] Parfois on parle de l’assassinat de Giorano Bruno comme un exemple de persécutions ecclésiastiques contre les scientifiques, mais Stark nous fait remarquer que même cette histoire n’est pas bien racontée. « En fait, Bruno n’était pas vraiment un scientifique, quoiqu’il faisait quelques spéculations astronomiques. Au contraire, il était un moine renégat, un sorcier hermétique, et, en partie, un philosophe. Ses ennuis étaient entièrement reliés avec une théologie hérétique impliquant l'existence d'un nombre infini de mondes. »[27] La persécution qui enlève la liberté d’expression et conscience n’est jamais bonne, mais que c’est arriver ne donne pas la permission de tordre les faits pour donner l’impression que c’était pire. Que c’était arriver est déjà, en soi, mauvais. Ce que nous voyons dans ces histoires, lorsqu’on a tous les faits, est que la persécution des scientifiques n’était pas en rapport avec leur « science », mais avec leurs écrits théologiques.

En conclusion il serait bien de noter pourquoi les sciences de nature ont tellement prospéré en Europe. Whitehead répond à cette question de la manière suivant, « Mon seul but est de comprendre comment elle [la science] a surgi. Mon explication est que la foi dans la possibilité de la science, générée antécédemment au développement de la théorie scientifique moderne, est un dérivé inconscient de la théologie médiévale. »[28] Il semblerait, alors, que loin détruire la science, la science n’aurait pas eu lieu sans le Christianisme.

On nous explique que la religion est aussi la cause des pires massacres de l’histoire. Est-ce que c’est vrai ? Encore, la réponse courte est, non. En réalité ce sont des dictateurs athées qui sont la cause des pires massacres (et guerres) de l’histoire. Concernant les massacres au nom de la religion, il y a certaines écrivaines qui aimeraient qu’on pense qu’il y eut des milliards de victimes.[29] La réalité, comme nous allons voir brièvement, est beaucoup moins dramatique. Dinesh D’Souza explique que « La population mondiale a augmenté d'environ 500 millions en 1450 à 2.5 billions en 1950, une multiplication par cinq. Pris ensemble, les Croisades, l'Inquisition, et les chasses aux sorcières auraient tué environ 200 000 personnes. Faisant un ajustement pour l'augmentation de la population, c’est l'équivalent d'un million de décès aujourd’hui. Ceci étant dit, ces décès, causés par des dirigeants chrétiens, sur une période de plus de cinq cents ans n’est pas plus que 1 pour cent des décès causés par Staline, Hitler et Mao dans l'espace de quelques décennies. »[30] 200 000 personnes et nettement moins que des milliards. Il faut noter, par exemple, que lorsqu’on dit que ces massacres étaient faits au nom de la religion, on n’est pas en train de prendre en compte les véritables raisons pour ces actions. Stark note que la véritable raison en arrière des massacres était la recherche du pouvoir, de l’argent, et la souveraineté des pays.[31] Stark note que « La mort de 60,000 personnes innocentes est effrayant, mais ce n’est pas une excuse pour exagéré les fatalités par des ordres de grandeur. »[32] Comme nous allons voir, des athées qui pointe le doigt au christianisme en disant que la religion tue, sont un peu comme un poisson qui, en voyant une personne tombée dans l’eau exclame, « tu es toute mouillé ».

Notez, finalement, comment on minimise des atrocités causées par ceux qui adhèrent à l’athéisme ou qui sont anti-théistes. Richard Dawkins, par exemple, affirme que « Des athées individuels peuvent faire de mauvaises choses, mais ils ne font pas ces mauvaises choses au nom de l'athéisme. »[33] Dawkins semble soutenir qu’un athée qui est la cause d’une atrocité l’a fait, non parce qu’il est athée, mais pour une autre raison—non-relié à sa croyance athée. Il affirme, par exemple, au sujet de Staline, « il n’y a aucune évidence que son athéisme aurait motivé sa brutalité. »[34] Jetons un coup d’œil sur les massacres qui étaient causés par des dirigeants athées. Dinesh D’Souza nous explique que « Staline était responsable d’une vingtaine de millions de morts, produits à travers des meurtres de masse, des camps de travaux forcés, des faux procès suivis par des pelotons d'exécution, la relocation de la population et de la famine et ainsi de suite. L’étude récente autoritaire de Jung Chang et Jon Halliday Mao: The Unknown Story attribue au régime de Mao Zedong une stupéfiante soixante-dix millions de décès… Les meurtres de Staline et Mao—contrairement à celles de, mettons, les croisades ou la guerre de Trente Ans—ont été effectués en temps de paix et ont été effectuées sur leurs compatriotes. Hitler arrive dans une troisième place lointaine, avec près de dix millions de meurtres, six millions de Juifs. »[35] D’Souza continue en notant que « Jusqu'à présent, je n’ai même pas compté les assassinats et meurtres commandés par d'autres dictateurs soviétiques comme Lénine, Khrouchtchev, Brejnev, et ainsi de suite. Je n’ai pas inclus une foule de tyrans athées ‘inférieurs’: Pol Pot, Enver Hoxha, Nicolae Ceausescu, Fidel Castro, Kim Jong-il…considère Pol Pot, qui était le chef des Khmers rouges, la faction du Parti communiste qui a gouverné le Cambodge de 1975 à 1979. Durant cette période de quatre ans, Pol Pot et ses idéologues révolutionnaires ont engagé dans des délocalisations et meurtres de masse systématiques qui ont éliminé environ un cinquième de la population cambodgienne, environ 1,5 million à 2 millions de personnes. »[36] Il conclut « Nous devrions reconnaître que des régimes athées ont, dans un seul siècle, tué plus que 100 milliards de personnes. »[37] D’Souza continue dans le reste du chapitre à démontrer, contra Dawkins, que ces massacres étaient réellement influencés par les croyances athéistes des dirigeants qui étaient en arrière de ces meurtres.

Comme nous voyons, il y eut des atrocités qui étaient faites par ceux qui se disaient chrétiens. Il faut faire attention par exemple de reconnaître que ces personnes n’agissaient pas selon les paroles de Jésus qui ne permettait pas la violence dans son nom (on peut penser à Pierre qui voulait prendre une épée pour protéger Jésus, mais qui était réprimandé fortement par Jésus). Mais toutes ces atrocités accomplies par ceux qui se disaient chrétiens pâle en comparaison avec les atrocités accomplies par ceux qui rejeté Dieu et la moralité chrétiens. Les hommes corrompus vont toujours avoir des raisons pour se battre, Jésus les appelle à la paix. Ceux qui se disent chrétiens, mais qui, dans le nom de Christ, oppressent d’autres personnes n’agissent pas selon les enseignements de Jésus. De plus, comme nous avons vu, la Christianisme est la cause immédiate de la plupart des bonnes choses dont nous bénéficions aujourd’hui, telle que la civilisation occidentale,[38] la liberté d’expression et de conscience,[39] les hôpitaux, l’éducation a tous les niveaux (primaire jusqu’à l’Université), l’abolition de l’esclavage,[40] les droits de la femme, etc. Alors, quels sont les effets sociaux de la religion ? Ça dépend de quelle religion qu’on parle. Si on parle du Christianisme, alors l’effet principal dans la société est la liberté. Même des anti-chrétiens tels que Nietzche et Sartre étaient capables de reconnaître que les civilisations occidentales n’auraient pas existé comme ils sont présentement sans l’influence de la  Christianisme.[41] Il serait bien, en conclusion, de s’en rappeler que le fait que des adhérents à une religion, philosophie[42] ou idéologie auraient fait des atrocités n’est pas, aucunement, la démonstration que leurs religion, philosophie ou idéologie est fausse. Une religion, philosophie ou idéologie doit être considérée à l’abstraction de la vie de celui qui l’a proposé.


E/ L’athée : Interprète autoritaire de la Bible.

            Cette attaque rhétorique vient, comme les autres, dans des multiples formes. En général il se présente comme un athée qui attaque la Christianisme sur la base de sa propre interprétation de la Bible. Dans cette forme d’attaque on corrige l’interprétation des croyants comme étant sélective, ou pas assez littérale, ou rationalisant des « erreurs évidentes » dans la Bible. C’est une attaque qui ressemble à l’erreur informelle de logique qu’on appelle « homme de paille », parce qu’au lieu d’attaquer à ce que la Christianisme croit, on affirme ce que la Christianisme devrait croire (il parait que les athées sont plus « bibliques » que les chrétiens), et, par la suite, on démontre que ce que les chrétiens devraient, selon l’athée, croire est une croyance qui est absolument non-désirable et/ou ridicule, et/ou néfaste et dangereux. Cette une accusation qui est à côté des traques parce qu’au lieu d’attaquer la croyance chrétienne, on attaque une fabrication qu’on appelle la croyance Chrétien. Il y a deux manières de répondre à cette attaque, et ceci dépendant sur l’attitude de celui qui présent l’attaque : (1) les ignorez parce qu’ils sont dans le champ et ne veux pas entendre l’interprétation proprement chrétienne (2) corrigée l’interprétation erronée parce que l’interlocuteur est vraiment intéressé à entendre l’interprétation proprement chrétien. Voilà comment on pourrait corriger une mauvaise interprétation.

            On voit, parfois, des athées qui citent des lois de Moise. Ils font l’accusation aux chrétiens (a) la Bible dit que vous êtes obligé de faire X, Y, Z ; (b) tu ne le fais pas ; (c) donc tu es sélective dans votre foi—vous acceptez ce que vous aimez, et vous rejetez ce que vous n’aimez pas. On pourrait, par exemple, cité Lévitique 19 :26-28 « Vous ne mangerez rien avec du sang. Vous ne vous livrerez pas à des pratiques occultes et vous ne tirerez pas de présage. Vous ne couperez pas en rond le bord de votre chevelure. Tu ne raseras pas les bords de ta barbe. Vous ne ferez pas d’incisions dans votre chair pour un mort et vous n’imprimerez pas de tatouage sur vous. Je suis l’Éternel. » L’athée pourrait dire, « Eh bien ! Tu coupes tes cheveux, tu te rases la barbe, et tu as un tatouage. Alors, tu es sélective. Si tu croyais vraiment la Bible, alors tu te soumettras à ces lois. » La réponse à cette mauvaise interprétation des écritures chrétienne est que la loi de Moise était une loi civile et religieuse qui était donnée par Dieu aux peuples juifs. La loi juive ne s’applique pas à ceux qui ne sont pas Juif, et, donc, ne s’applique pas aux Croyants. Il pourrait y avoir des consignes dans la loi de Moise qui ont de l’allure, mais les chrétiens ne sont plus sous la loi de Moise.[43] Paul dit, en Galates, « Avant que la foi vienne, nous étions enfermés sous la surveillance de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée. Ainsi la loi a été un précepteur (pour nous conduire) à Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi. La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce précepteur [la loi de Moise]. »[44] Lorsqu’on interprète la Bible comme il faut, nous voyons que l’accusation d’être sélective, basée sur le fait que les chrétiens n’obéissent pas les lois de Moise, tombe à l’eau.



[1]Il faudrait changer la deuxième prémisse pour dire : toutes les religions, à l’exception de religion X, sont l’opium du peuple.

[2]Valerie Tarico, “Christian Belief Through the Lens of Cognitive Science,” in The Christian Delusion: Why Faith Fails, ed. John W. Loftus (Amherst, NY: Prometheus Books, 2010), 47-64.

[3]Note les paroles de Christopher Hitchens qui déclare que, “All attempts to reconcile faith with science and reason are consigned to failure and ridicule for precisely these reasons. (Christopher Hitchens, God is not Great: How Religion Poisons Everything (New York: Twelve, 2009), 64-65.)”

[4]Définition qui était acceptée par les grands théologiens chrétiens tels qu’Augustine et Thomas d’Aquin, et qui trouve son fondement dans l’épistémologie et anthropologie philosophique de Platon et Aristote.

[5]Même si tu fais vérifier, par un scientifique, ton sang contre le sang de vos « parents », tu aurais quand même cru le scientifique qui a fait la vérification.

[6] Alfred North Whitehead, philosophe et historien de la science, fait des commentaires intéressants à ce sujet. « In the first place, there can be no living science unless there is a widespread instinctive conviction in the existence of an Order of Things, and, in particular, of an Order of Nature. (Alfred North Whitehead, Science and the Modern World (1925; repr., New York: Free Press, 1967), 3-4.) » Note aussi, “The earlier period [le moyen âge] was the age of faith based upon reason. In the later period [le 18e siècle], they let sleeping dogs lie: it was the age of reason, based upon faith…Hume based his Dissertation on the Natural History of Religion upon his faith in the order of nature. In comparing these epochs it is well to remember that reason can err, and that faith may be misplaced. (Ibid., 57.)”
[7]Cf. Actes 17 :11.

[8]Le sous-titre d’un livre célèbre de Christopher Hitchens: God is not Great: How Religion Poisons Everything.

[9]Rodney Stark, For the Glory of God: How Monotheism led to Reformations, Science, Witch-hunts, and the end of Slavery (Princeton, NJ: Princeton University Press, 2003), 128-129, 166.

[10]Ibid., 166. Traduction le mien. En Anglais on lit, “The identification of the era beginning in about 1600 as the 'Enlightenment' is as inappropriate as the identification of the millennium before it as the 'Dark Ages.' And both imputations were made by the same people--intellectuals who wished to discredit religion and especially the Roman Catholic Church, and who therefore associated faith with darkness and secular humanism with light. To these ends they sought credit for the 'Scientific Revolution' (another of their concepts), even though none of them had played any significant part in the scientific enterprise.”

[11]Ibid., 121-122, 127-129, 134-135, 163-164.

[12]Ibid., 122. Traduction le mien. En Anglais on lit, “Every educated person of the time, including Roman Catholic prelates, knew the earth was round.”

[13]Ibid., 140-142. Stark note, ici, que les universités étaient l’invention des chrétiens. Il explique ailleurs que “The university was a Christian invention that evolved from cathedral schools established to train monks and priests. The first two universities appeared in Paris (where both Albertus Magnus and Thomas Aquinas taught) and Bologna, in the middle of the twelfth century. Oxford and Cambridge were founded around 1200. (Ibid., 62.)” Cf. Dinesh D’Souza, What’s so Great about Christianity (Washington, D. C.: Regnery Publishing, 2007), 95.

[14]Stark, 135-140, 143-147.

[15]Ibid., 131.

[16]Ibid., 134. Traduction le mien. En Anglais on lit, “Thus falls forever the first leg of the argument concerning the incompatibility of religion and science. Christianity did not plunge Europe into an era of ignorance and science. Rather, so much technical progress took place during this era that by no later than the thirteenth century, European technology surpassed anything to be found elsewhere in the world.”

[17]Ibid., 198-199.

[18]Ibid., 128. Traduction le mien. En Anglais on lit, “insofar as the suppression of science is concerned, the bloodiest incidents have been recent and have had nothing to do with religion. It was the Nazi party, not the German Evangelical Church, that tried to eradicate 'Jewish' physics, and it was the Communist Party, not the Russian Orthodox Church, that destroyed 'bourgeois' genetics and left many other fields of Soviet science in disarray.  No one has been prompted by these examples to propose an inherent incompatibility between politics and science.”

[19]Whitehead, 2. Traduction le mien. En Anglais on lit, “the worst that happened to men of science was that Galileo suffered an honourable detention and a mild reproof, before dying peacefully in his bed.”

[20]D’Souza, 102. Traduction le mien. En Anglais on lit, “Indeed, historians are virtually unanimous in holding that the whole science versus religion story is a nineteenth-century fabrication. The names of the fabricators are known. The first is John William Draper, who introduced the 'warfare' model in his popular 1874 book History of the Conflict between Religion and Science. This book is full of whoppers and lies, and is today read mostly as a case study in fin de siècle anti-religious prejudice. The second source is Andrew Dickson White, the first president of Cornell University, whose 1896 two-volume study History of the Warfare of Science with Theology in Christendom is a more sophisticated warfare account, but no less misleading than Draper's.”

[21]Ibid., 106. Cf. Stark, 164.

[22]Ibid.

[23]Ibid., 108.

[24]Ibid. Cf. Stark, 165.

[25]Ibid.

[26]Ibid., 110. D’Souza note, ici, que, « Contrary to what some atheist propagandists have said, Galileo was never charged with heresy, and he was never placed in a dungeon or tortured in any way. After he recanted Galileo was released into the custody of the archbishop of Siena, who housed him for five months in his magnificent palace. Then he was permitted to return to his villa in Florence. Although technically under house arrest, he was able to visit his daughters at the convent of San Matteo. The church also permitted him to continue his scientific work on matters unrelated to heliocentrism, and he published important research during this period. Galileo died of natural causes in 1642.”

[27]Stark, 127. Traduction le mien. En Anglais on lit, “In fact, Bruno was not really a scientist, although he engaged in some speculative astronomy. Rather, he was a renegade monk, a Hermetic sorcerer, and something of a philosopher. His troubles had to do entirely with a heretical theology involving the existence of an infinite number of worlds.”

[28]Whitehead, 13. Traduction le mien. En Anglais on lit, “My only point is to understand how it arose. My explanation is that the faith in the possibility of science, generated antecedently to the development of modern scientific theory, is an unconscious derivative from medieval theology.”

[29]Cf. Norman Davies, Europe: A History (Oxford: Oxford University Press, 1996), 567. Davies propose qu’il y eût des milliards de personnes qui étaient tués dans les chasses aux sorcières.

[30]D’Souza, 215. Traduction le mien. En Anglais on lit, “The world's population rose from around 500 million in 1450 to 2.5 billion in 1950, a fivefold increase. Taken together, the Crusades, the Inquisition, and the witchburnings killed approximately 200,000 people. Adjusting for the increase in population, that's the equivalent of one million deaths today. Even so, these deaths caused by Christian rulers over a five-hundred-year period amount to only 1 percent of the deaths caused by Stalin, Hitler and Mao in the space of a few decades.”

[31]Stark, 84, 91, 93, 112, 114, 116. Stark note, “Whatever else may have motivated them, many kings and princes saw Protestantism as an opportunity to greatly increase their wealth and power. (Ibid., 114.)”

[32]Ibid., 203. Traduction le mien. En Anglais on lit, “The death of 60,000 innocent people is appalling, but that is not excuse for exaggerating fatalities by orders of magnitude.”

[33]Richard Dawkins, The God Delusion (New York: Houghton Mifflin Company, 2008), 315. Traduction le mien. En Anglais on lit, “Individual atheists may do evil things but they don't do evil things in the name of atheism.”

[34]Ibid., 309.

[35]D’Souza, 214. Traduction le mien. En Anglais on lit, “Stalin was responsible for around twenty million deaths, produced mass slayings, forced labor camps, show trials followed by firing squads, population relocation and starvation and so on. Jung Chang and Jon Halliday's authoritative recent study Mao: The Unknown Story attributes to Mao Zedong's regime a staggering seventy million deaths...Stalin's and Mao's killings--unlike those of, say, the Crusades or the Thirty Years' War--were done in peacetime and were performed on their fellow countrymen. Hitler comes in a distant third with around ten million murders, six million of them Jews.”

[36]Ibid., 214. Traduction le mien. En Anglais on lit, “So far, I haven't even counted the assassinations and slayings ordered by other Soviet dictators like Lenin, Khrushchev, Brezhnev, and so on. Nor have I included a host of 'lesser' atheist tyrants: Pol Pot, Enver Hoxha, Nicolae Ceausescu, Fidel Castro, Kim Jong-il...Consider Pol Pot, who was the leader of the Khmer Rouge, the Communist Party faction that ruled Cambodia from 1975 to 1979. Within this four-year period Pol Pot and his revolutionary idealogues engaged in systematic mass relocations and killings that eliminated approximately one-fifth of the Cambodian population, an estimated 1.5 million to 2 million people.”

[37]Ibid. Traduction le mien. En anglais on lit, “We have to recognize that atheist regimes have in a single century murdered more than one hundred million people. »

[38]Ibid., 41.

[39]Ibid., 52.

[40]Ibid., 71.

[41]Cf. Jean-Paul Sartre, L’existentialisme est un humanisme (France : Gallimard, 1996). Ici Sartre déclare que si le Dieu chrétien n’existe pas, alors il n’y a aucun fondement pour la moralité. « L’existentialise, au contraire, pense qu’il est très gênant que Dieu n’existe pas, car avec lui disparaît toute possibilité de trouver des valeurs dans un ciel intelligible. (Ibid., 38.) » Nietzsche, dans l’anti-christ, démontre une haine pour une moralité d’égalité (où tous les êtres humaines seraient égale, et même les faibles devraient être aidé—une moralité qu’il associe avec la Christianisme), et proclame que la seule bonne moralité est un système de caste où les faibles sont oppressé par les puissant et intelligent (Friedrich Nietzsche, « The Anti-Christ », in The Portable Nietzsche, ed. & trans. Walter Kaufmann (1954 ; repr., New York : Penguin books, 1976), 569-574.). Ces deux philosophes admettre que la moralité Chrétienne est le fondement de la civilisation occidentale (y compris les mouvements qui s’inspire de l’égalité de toute humaine, et les libertés d’expression et de conscience). Nietzsche hait le Christianisme, Sartre pense qu’on l’a dépassé, mais tous les deux reconnaissent que notre civilisation occidentale, avec toutes les libertés qu’on tient cher, se base sur le Christianisme.

[42]Martin Heidegger, par exemple, était raciste et antisémitique; mais on ne peut pas proclamer toutes ses idées fausses sur la base qu’il était immoral. Les idées doivent être analysées pour eux-mêmes, à l’abstraction de la vie de celui qui les a proposés.
[43]Cf. Rom. 7-8, Gal. 3-4.

[44]Gal. 3 :23-25.